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Alyanna ~ La Louve Blanche ~

Nombre de messages: 769 Age: 17 Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie... Elève de: Ancienne élève de Jillian. Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën. Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal Branches: 500 Date d'inscription: 03/04/2008
 | Sujet: † La Danse Des Loups † Mer 11 Fév 2009 - 20:52 | |
| La Danse des Loups Deux ans... Deux ans enfermée ici, plongeant chaque jour un peu plus dans la démence. Le sol crasseux est jonché de cadavres et souillé de sang encore frais, outre les flaques brunâtres qui ornent les murs. J'avais fini par m'habituer à l'odeur effroyable qui régnait dans ma geôle, séparée des autres par une simple grille de fer aussi résistante qu'épaisse. Qu'étais-je devenue, en deux ans de captivité ? Une bête, comme les douze autres prisonniers qui partagent mon quotidien depuis tout ce temps ? Non pire que des bêtes. Des monstres. Des êtres que le désespoir avait frappés de toute sa force en brisant leurs rêves et leurs espoir, en les enfouissant dans les ténèbres sans autre porte de sortie que la Mort. Comment étais-je arrivée jusque là déjà ?~¤~
Iran... Pourquoi ? Pourquoi nous, pourquoi toi ? Akmet... où es-tu mon frère, toi qui m'avais promis d'être toujours à mes côtés ? Père... je ne ressens plus ta présence... es-tu mort ? Angel... me pardonneras-tu ? Tybalt... mon fils... où es-tu ? Pourquoi t'a-t-on arraché à moi ?
~¤~ Fuir, encore et toujours. Ma position de rebelle était de plus en plus incofortable et dangereuse. De nombreuses personnes, que je croyais être mes amis, se sont soumis à l'autorité despotique d'Heolian et n'ont pas hésiter un seul instant à me vendre à lui, dénonçant mes actes révolutionnaires et mes attaques à répétition contre le Nouveau Régime. La Guilde s'était effondrée, rongée de l'intérieur par la convoitise et la haine et rares étaient les marchombres ayant refusés de suivre l'Empreur félon dans sa dictature, la Résistance n'avait plus le même éclat qu'avant et seuls les Frontaliers restaient un indéfectible pilier aux Rebelles. Pour ma part, je continuais de combattre aux côtés d'Iran et des autres, tout en offrant à mes trois apprentis un chemin vers la Voie, toutefois, lorsque je me rendis compte de ma grossesse, je dus cesser mes combats, aussi bien pour me donner un peu de répit que pour préserver la vie de l'enfant que je portais. Ma surprise fut de taille lorsque, un matin, je me réveilla prise de nausées et défaillante et que le galbe de mon ventre s'arrondissait chaque jour un peu plus. J'étais effrayée par perspective d'être mère, je me ne sentais pas prête. Trop jeune, trop dangereuse, trop sauvage. Trop libre aussi. Comment pouvais-je élever un enfant alors que j'étais la personne la plus recherchée de Gwendalavir et une marchombre si éprise de vivre sans attache ? Malgré mes angoisses, Iran m'aida à garder la tête froide et me proposa de fuir dans le Nord, au moins jusqu'à ce que l'enfant naisse et que nous puissions le mettre à l'abri ou le faire adopter à une famille qui sera plus apte que moi à offrir à ce nourrisson un amour maternel dont je me sentais incapable de donner. C'est ainsi que je partais, emportant avec moi armes, vivres et vêtements, me dirigeant vers une maisonnée abandonnée il y a des années de cela et que mon compagnon avait amménagé de ses propres mains avant de me promettre de me rejoindre le plus tôt possible. Je haïssais nos séparations mais cette solitude nouvelle me permettra peut-être de mettre de l'ordre dans mon esprit tourmenté et je me retrouvais donc seule dans un coin perdu du Nord mais le calme de mon refuge et de la forêt qui m'entourais m'apaisa considérablement. Et ce fut là que je la revis...
Le printemps était doux et agréable, tout comme je les aimait, mais la forêt qui entourait la maison de pierres blanches où j'avais élu domicile était toujours aussi sombre. Ma grossesse m'empêchait d'agir comme je le voulais avec mon corps et ce handicap me frustrait, moi qui aurait tant désirer grimper aux arbres si hauts de ce lieu. Je ne pouvais que l'arpenter à pieds, m'émerveillant devant la beauté mystérieuse de cette forêt dans laquelle résonnait l'appel lancinant des loups. Ma démarche devenue lourde et vacillante, le glabe de mon ventre s'étant fait plus large au fil des mois, j'avançais en m'appuyant sur l'écorce solide des arbres, guidée par un instinct étrange et nouveau qui palpitait en moins aussi sûrement que l'enfant que je portais. Alors que les chênes massifs m'avaient longuement dissimulée sa vue, je discernais parfaitement à présent la clairière que la pleine lune nimbait d'un halo d'argent. L'instinct me poussa vers elle, alors qu'un murmure s'élevait dans mon esprit...** Viens, ne crains rien... **J'avançais toujours vers la clairière, discernant la silhouette noire qui s'y trouvait. Enfin, un rayon de lune éclaira l'être qui se trouvait devant moi : une louve au pelage d'un blanc étincelant, ses yeux argent fichés dans les miens comme deux flèches de métal transperçant mon âme tout entière en y distillant une force nouvelle. Puissante. Animale.** Qui es-tu ? **La voix avait résonnée une fois encore, impérieuse et sauvage. La louve ? La louve !** Qui es-tu ? **La question était devenue un ordre.« Je... je ne sais pas ! »** Alors apprends. **C'est ainsi que je devins louve. La Louve Blanche. J'arpentais la forêt tout entière, vibrant de mon nouveau pouvoir et y puisant des merveilles sans nom qui rendaient bien pâle la simple existence humaine. Accompagnée de ma guide animale, je découvris la meute qu'elle gouvernait ainsi que les loups qui la formait, étonnée par la hiérarchie implacable mais juste qui dictait ces animaux. Il me fallut un certain temps pour que je parvienne à maîtriser pleinement ma métamorphose, mon état actuel n'aidant pas, mais c'est armée d'une nouvelle certitude et d'une nouvelle force que je retournais à la maisonnée blanche, attendant Iran ainsi que la venue de notre enfant qui approchait à grands pas.
~¤~
Je n'avais rien entendu, absolument rien, malgré mes capacités. Le sommeil de plomb qui m'avait emporté avec lui avait brisé mes atouts, offrant à mes ravisseurs le moyen parfait de me capturer. De toute manière, je n'aurais pu agir. Enceinte de presque neuf mois et à peine capable de lever une dague, les Mentaïs m'emportèrent avec eux sans que je ne puisse me protéger... Lorsque je rouvris les yeux, je me trouvais dans une salle quelconque, sombre, enchaînée sur une table crasseuse. Je jugulais le flot d'angoisse qui menaçait de me submerger et analysa la situation. Une nouvelle fois, j'étais emprisonnée. Mais par qui, où et comment mes ravisseurs avaient-ils découvert ma cachette alors qu'Iran seulement en connaissait la destination ? Les chaînes cliquaient alors que je remuais légèrement, attirant l'attention de l'un de mes geôliers : d'une taille démesurée, doté d'une carrure d'ours et d'une épée redoutable, il semblait capable d'arracher les murs à la force de ses mains et son regard froid dégageait une indéniable puissance.« Où suis-je ? » demandais-je, plus pour tenter de percer ses pensées que par réelle soucis géographique« Partout et nul part, me rétorqua le colosse d'une voix caverneuse, tu resteras ici jusqu'à ce que ton enfant naisse. »« Qu... Quoi ?! »En proie à une terreur sans nom, je me débattis en hurlant, sous le regard impassible du géant. Non, non ! NON !! C'était un cauchemar ! Pas encore ! « IRAN !!! » criais-je« Inutile, il est mort. »« NOOOOON !! »~¤~
Le cauchemar dura, encore et encore, même lorsque Tybalt vint au monde. J'accouchai seule, sans aide, me vidant de mon sang et de mon être. J'avais l'impression de mourir à petit feu, mes hurlements de souffrance résonnant cruellement dans le silence de la pièce jusqu'à ce que je sente enfin ce petit être au creux de mes bras. Un garçon. Il ne criait déjà plus, rassuré par mes bras qui l'entourait et par les baisers que je déposais sur son visage rose. Il était si beau... je l'observais, mes yeux allant et venant de son petit corps jusqu'à l'étrange marque qui ornait son front. Sans le prononcer, je lui offrit le nom de Tybalt, berçant mon fils et le dévorant du regard, débordante de bonheur. Situation paradoxale vec la souffrance de mon accouchement et le lieu où il s'était déroulé. La porte s'ouvrit et deux hommes entrèrent, s'approchant de moi et du nouveau-né de leur démarche assurée. Les mots prononcés par le colosse me revinrent en mémoire et, en poussant un hurlement enragé, je serrais Tybalt contre moi, personne ne touchera à un seul cheveu de mon enfant ! Mais j'étais trop faible... le nourrisson hurla, tout comme moi. J'entends encore ses pleurs. Ce fut la dernière fois que je le vis...
~¤~
Mes barreaux crissèrent sous mes griffes, mes yeux étincelants de rage. Nous étions treize prisonniers, treize Apôtres maudits dont le Judas avait été conjuré. Vêtue comme la décence me le permettait, mes cheveux coupés au ras des épaules, je n'étais plus haine et souffrance. On avait égorgée ma mère, détruit ma famille et mon bonheur, enlevé mon frère, tué l'homme que j'aimais, ravit mon fils... mais la Louve Blanche promet la vengeance... |
|  | | Anaïel Apprenti Marchombre

Nombre de messages: 46 Age: 18 Armes: poignard et fronde. Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Jeu 12 Fév 2009 - 0:19 | |
| La haine lui brûlait les entrailles. Sa bouche s'emplissait lentement du goût prochain qu'aurait le sang des humains dont elle se vengerait. L'atmosphère, saturée par la violence qui emmanait d'elle par vague, embaumait la haine à l'état pur, comme l'électricité sature l'air avant un orage titanesque. Ses yeux flamboyaient. La pierre crissa sous la griffure de ses ongles.
Souvenirs.
C'était il y a un mois. La faim lui tordait les entrailles et la ville avait refermée ses portes sur elle. Capuchon sur la tête, les traits de son visage noyés dans l'ombre et la démarche anonyme et aussi silencieuse que les feuilles mortes, elle errait parmi la foule de badaud, cherchant quelque chose à se mettre sous la dent. Cela faisait un peu moins d'un an maintenant qu'elle avait rencontré son premier humain, un peu moins d'un an qu'elle travaillait à suivre le conseil du vieux faêl, c'est à dire connaître son peuple, se connaître elle même, aussi. Et elle n'y arrivait pas. La haine qu'elle sentait bouillonner au fond d'elle la retenait, plus surement que ne l'auraient fait des chaines d'acier. Viole, traitrise, vol, couardise, la répulsion qui s'emparait de son âme faisait vaciller sa résolution, craquelant peu à peu l'espoir de la bonté des êtres humanoïdes, de toutes races. Elle était seule, avec ses doutes, avec ses peurs et surtout avec sa haine. Le doute de trouver un jours un espoir de lumière dans ces âmes ténébreuses. La peur du feu qui lui faisait prendre les jambes à son coup les nuits aux couleurs brûlantes. La haine des Hommes. Un étal comme les autres. Des fruits, des légumes, bref des choses à manger. Il n'en fallut pas moins pour que, jaillissant comme un serpent, sa main s'empare d'une grosse pomme bien juteuse. Une sensation. Juste une sensation. Se retournant lentement, ses yeux noyés dans l'ombres rencontrèrent ceux bleux lumineux d'une vieille femme. Une vieille femme aux oreilles pointues. 2 secondes. C'est le temps qu'il fallut à la jeune fille pour se rendre compte de 3 choses : la vieille femme était la marchande de l'étal et elle l'avait vu voler la pomme. Elle ne dirait rien. Enfin, l'aura qui emmanait d'elle était magnifique. D'un bond, la jeune fille s'enfuie, le poid du regard de la vieille femme sur les omoplates. Mue par un instinct qui lui échappait, elle ne pu s'empêcher de revenir, chaque jours pendant 4 jours, à l'étal de la vieille femme. Chaque fois, elle prenait une pomme, sous le regard de la marchande qui la laissait faire sans dire un mot, se contentant de l'observer. La curiosité lui rongeait la tête, pourquoi cette vieille femme ne disait rien ? elle volait chaque jours ses fruits, et cela la laissait de marbre. Peut-être était-ce du à cette curiosité que le jour où la vieille femme lui parla, elle ne s'enfuie pas en courant. Les yeux dans les yeux, Anaïel découvrit en ce premier contact qui était Firyle. Il fallut à la vielle femme, plusieurs jours durant, beaucoup de patience et de paroles afin qu'Anaïel lui réponde quelques mots. Se contentant de l'écouter, la jeune fille essayait tant bien que mal de comprendre cette étrange femme, la première, et elle en était la premier étonnée, à l'approcher de la sorte, à l'accepter et a essayer de lui tirer quelques informations. Plusieurs jours, presque une semaine de labeur fallut-il ainsi à la vieille femme pour obtenir le consentement d'Anaïel. Elle allait dormir pour la première fois dans une maison. Curieuse, toujours, celle-ci était pourtant méfiante, farouchement indépendante, et pourtant elle voulait savoir, pour la première fois, qui était cette femme aux oreilles pointues. Faêlle. Comme le vieille homme qui l'avait aidé, petite. 3 jours. 3 jours pendant lesquels elle se contenta d'observer, d'écouter, et de comprendre, regardant la vieille femme travailler, cuisiner ou simplement rêver, les yeux perdus dans le vague, laissant le silence placer les mots bien mieux que ne l'eusse fait la bouche d'un humain. 3 jours à comprendre une chose essentielle. La bonté existait. Firylle en était la preuve. Un soir, elle lui dit de sa voix sifflante qu'elle voulait repartir. Les murs bien que douillet dans leur profusion de tentures orangées et de souvenirs lui piquaient les yeux et l'âme. Ses yeux dont la couleur avait été dévoilée le premier jour de l'emménagement d'Anaïel. Firyle à ce moment la s'était contentée de plisser les siens, songeuse. Frustrant. Alors, au détour d'une pensée, alors qu'Anaïel, comme à son habitude l'observait sans mot dire, la vieille faêlle s'approcha d'elle, doucement, tremblant légèrement sur ses jambes devennue faibles après toute ses années. Elle s'assit face à la jeune fille, ne la quittant pas des yeux une seconde. Sa voix grave et rocailleuse, dont le débit rapide contredisait la vieillesse, raisonna dans l'antique salon de la maisonnette, s'adressant à Anaïel, mais peut-être également à bien d'autres choses invisibles à ce moment la.- Tu vas repartir. Tu sais, j'ai appris bien peu de choses sur toi, ma chérie, et c'est vrai que la première fois que je t'ai vue tu me faisait l'effet d'un petit oisillon affamé malgré la douleur et la tension que je sentait dans ton dos. Et puis tu a fait ressurgir ce passé, ce passé enfoui dans mes souvenir, ce passé composé des légendes de mon peuples. Les fantômes existent, sans quoi elle ne prendraient pas forme ces légendes. D'une main tremblante, les yeux toujours plantés dans ceux d'Anaïel, elle lui caressa doucement la joue, consciente du tumulte qui bouleversait les pensées de sa protégée. - Je te reconnais, d'une certaine manière, enfant indigo, et la seule chose que je peux te conseiller, des à présent, c'est de rester toi même, même si de vieux gâteux te sortent des prophéties sibyllines sur se que tu es. Car si je t'ai accepté ici, ma chérie, c'est parce que je vois en toi l'âme d'une jeune fille magnifique, comme j'en ai vu d'autres avant toi, tous si différents et pourtant si semblables... Des gamins des rues, décharnés, les yeux brûlant pourtant férocement de s'arracher de la condition qui était la leur... Et je suis sure maintenant qu'ils ont réussis, tous, parce que ces êtres d'exception, ces enfants, étaient et sont bien meilleurs que la plupart des adultes qui grouillent dehors. Se que je veux te dire, Anaïel, c'est de continuer à t'émerveiller comme tu le fais si bien, avec tes silences et tes beaux yeux. Anaïel détourna la tête. La main douce, et pourtant implacable de la vieille femme lui fit rencontrer de nouveau ses yeux. Les sentiments qui l'agitaient, aussi contradictoires qu puissants lui donnaient le tournis. Elle avait trouvé, trouvé un espoir auquel se raccrocher. La bonté existait, et dans sa gentillesse et ses yeux bleus, Firyle l'incarnait. La haine était toujorus aussi présente dans ses cellules, mais traversée par des éclairs paradoxaux d'amitié. Alors, les yeux flamboyant férocement, elle leva sa main également, tremblante comme la vieille femme, doutant, les doigts légerements repliés, hésitants. Sa main se posa comme une plume sur la poitrine de la vieille femme, à l'endroit où elle sentait pulser son cœur. Son coeur qui chanta sous ses doigts. Les arpèges s'envolèrent dans son esprit, brisant les barrières et vivant leur propre musique, si différente du chant de la matière pure, et pourtant tellement plus belle que se que laissait paraître le reste de la population... La mélodie de l'âme de la faêlle lui ouvrit de nouveaux horizons. Alors elle retira doucement, tout doucement sa main et rouvrit les yeux qu'elle avait fermé inconsciement. Une larme roula le long de la joue ridée de la vieille femme.
Elle savait pourquoi elle était la. L'injustice de la situation lui faisait crisser les dents, et le moindre regard tourné vers elle recevait en pleine face un sourire qui dévoilait canines pointues et promesse de mort. Atentat. Tentative d'assassinat. Sur quelqu'un de très haut placé du nom d'Hoelian ? Heolian ? Elle ne savait pas trop. Son poing vint percuté la pierre crépie de crasse et lui arracha quelques lambeaux de peau. Le sang coula. Calmant ses pensée en se focalisant sur la douleur qui lui lançait les métacarpes, la jeune fille siffla sa colère au garde qu'elle entrapercevait furtivement au coin d'un mur à nu. L'homme responsable de son emprisonnement mourrait. Et tout ceux qui essayeraient de l'en empêcher. Sournoisement, ses souvenirs se glissèrent sournoisement entre ses yeux et la réalité de sa condition.
Le sang. Le cri. Et les 3 hommes. Les 3 hommes qu'elle avait trouvé dans la maisonnette de Firyle, arrogamment planté au dessus de la vieille femme allongée sur le ventre. Une immonde flaque pourpre s'étendant doucement sous elle, comme si le sang lui-même rechignait à quitter cette femme. Le sourire méprisant d'un des hommes lui couta la vie. Vive comme l'éclair, Anaïel avait sortit un poignard et l'avait lancé. Encore imparfaites, ses capacités de tir lui avaient quand même permises de trancher la gorge à un des individus. Les deux autres se jetèrent sur elle. Vive comme un fauve, tournoyant et voletant, ses griffes et ses dents les firent hésiter plusieurs fois. Ils n'étaient pas très entrainer, et la rage de cette démone aux incroyables yeux de feu leur faisait peur. Au détour d'une nouvelle morsure, elle s'échappa et fit un bon en arrière. Le mépris gravé dans ses yeux fut la dernière chose qu'ils virent d'elle. Elle s'enfuît. A la recherche d'informations. La rage lui tordait les entrailles, le souvenir de Firyle, gisant au pieds de ses hommes immonde lui laissait un goût amer dans la gorge et sur la langue. La bile de la vengeance. Traquant sans relâche les maigres informations qui se présentaient à elle, elle découvrit une partie de la vérité. Firyle avait une dette. La dette si futile au regard de sa punition. Ses impôts impayés depuis plusieurs mois. Ainsi que sa "probable" collaboration avec une organisation résistante à elle ne savait quoi. Un nom. Heolian. Anaïel ne savait pas quelle place il occupait dans la hiérarchie du pays. Ne voulait même pas le savoir. Elle se mit à le suivre, se doutant de ses importances au regard des protections dont il s'entourait. Le voila donc, l'homme responsable de la mort de la douce Firyle. L'homme responsable de la destruction d'une vie tellement plus importante que la sienne, l'homme qui avait fait couler le sang pour une histoire d'argent.
Les humains sont des monstres.
La rage, l'insouciance, ou peut-être l'impatience, les trois sans doute. Elle s'était élancée, au milieu de l'esplanade où il se pavanait. La misérable fillette mendiant un morceau de pain avait reçu un bon coup de pieds afin de "dégager le passage". L'homme mourru avant de comprendre. Récupérant d'un seul gestes deux autres couteaux, Anaïel atterri sur le dos d'un autre homme, lui trancha également la gorge avant que la dizaine d'autre ne réagisse. D'une pirouette elle s'envola et se rattrapa sur une étal, quelques deux mètres en arrière. Elle abaissa son capuchon. Ses yeux rencontrèrent ceux d'Heolian, pétrifié de stupeur face à ce bout de fillette qui s'en prenait à sa précieuse vie. Aussi vive que l'éclair, elle se détendit dans sa direction, fut saisie à bras le corps par 3 hommes qui s'étaient interposés. Submergée par le nombre, étouffant sous les coups qui pleuvaient sur elle, elle se démena comme un beau diable afin de faire le plus de dégats possibles, la rage la consumant et lui donnant des forces qu'elle ne se serait jamais cru avoir. D'un coup de tête elle mordit un homme, cherchant à repousser leur peau moite et leurs membres vicieux, toutes griffes dehors, canines pointées et yeux rouges étincelants. La furie aux yeux de feu eu le temps de siffler hargneusement à Heolian qui la regardait se faire mettre en pièce :- j'aurais ta peau, et comme pour les animaux, je m'en ferais un manteau.Elle s'était réveillée dans cette geôle pourrie, en proie à une angoisse indicibles qui consumait ses forces et la laissait tremblante, recroquevillée dans un coin de la cellule sous les yeux apeurés et curieux d'autres prisonniers. Le poids de la terre pesait sur ses épaules. Trahison. Attentat. Tentative d'assassinat. Cela faisait 2 semaines qu'elle pansait les blessures que lui avaient infligés les 5 hommes. Laissant ses pensées divaguées à nouveau, la faim lui tordant le ventre, elle se mit à lécher son bras ou le sang ne coagulait pas, comme elle avait vu le faire les animaux, puis s'autorisa penser à Firyle. Morte. La seule personne qui lui donnait envie de connaître les humains avait été tuée pour une question d'argent. La voila maintenant prisonnière, elle qui voulait voler, au centre d'une prison terreuse et nauséabonde. Mais qu'importe, les gardes ne la tuait pas pour une obscure raison et elle en profitait, guettant comme une panthère le bon moment, le moment où toutes griffes dehors elle pourrait s'échapper. Redevenir la bête qui l'habitait. Abandonner le statut d'humain qui malgré elle lui collait à la peau. Et encore. Un garde s'approcha. Un nouveau. La gamelle remplie d'une bouillie informe et gluante, un sourire moqueur et méprisant accroché aux lèvres. Les barreaux me protègent semblait-il penser. Misérables vermisseau, voila où mène la révolte, voila où mène... Anaïel se mit en mouvement avec la vitesse que conférait une vie passée à se mouvoir comme un prédateur. Ses ongles non coupés depuis le temps tracèrent 3 sillons suintant de sang sur le front de l'officier qui n'avait pas bougé assez vite. Hurlant de douleur, il lança la gamelle au visage de la jeune fille qui se baissa. Elle ricocha contre le mur où elle déversa son contenu immonde. Ils la maintenaient en vie pour pouvoir l'interroger. Son tour viendrait, mais en attendant elle en profitait.
Un sourire railleur, une clef qui tourne et une tentative d'évasion de nouveau avortée, puis encore les chaines et le fouet. Le fouet. De ses yeux brûlant de mépris et de sa bouche scellée pour ne laisser échapper aucun son, son message était clair. Le fouet entra dans sa peau, lui arrachant une douleur terrible dans les omoplates. Après quelques coups de fouets, elle fut jetée dans une autre cellule. Une cellule différente de la précédente. A présent ils étaient 14. Ne voulant rencontrer aucun regard, mais en sentant un plus insistant que les autres sur sa nuque, elle se traina, morte de douleur et de fatigue, contre le mur opposé à l'ouverture de la cellule. Recroquevillée en une boule sanguinolente, laissant fuir sa rage et sa douleur en un torrent aussi tumultueux que terrifiant, elle traça ses quelques mots sur le mur gris, avec le sang qui coulait de son poignet, avant de se retourner et de rencontrer le regard noir d'une jeune femme. Une jeune femme aux cheveux noirs et aux pupilles dilatées. Dilatées de haine.
Ses ailes, elle allait les reprendre, et arracher les leur, par la même occasion.
flamboyant de colère, je te déchirerais entre mes crocs brûlants vengeance au goût de haine et dans ma bouche la liqueur de ton sang [ bonne chance pour le pavé, mais j'avais une furieuse envie d'écrire ^^] _________________ La vie est un arc, le rêve en est la flèche... Des ailes dans le dos... Où les loups s'envolent dans la violence écarlate et les arpèges s'enfuient pour revenir briser la glace au cœur d'une étrange névropathe l'avenir ébouriffe les ombres d'éphémères libertés
Dernière édition par Anaïel le Jeu 12 Fév 2009 - 20:19, édité 1 fois |
|  | | Angel Til'Illan Seigneur des Marches du Nord

Nombre de messages: 478 Metier dans le jeu: Seigneur des Marches du Nord Elève de: Ancien élève de : Tempor &&' Arkemine Maître de: Personne pour le Moment Armes: Sabre}Offert par son père à ses treize ans
Arc }Offert par son père à ses quinze ans
Poignard}Offert par sa mère à ses quinze ans Branches: 750 Date d'inscription: 16/03/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Jeu 12 Fév 2009 - 20:07 | |
| Un jeune homme au visage pâle avançait dans les rues de la troisième plus grande ville de l'Empire, dans les belles rues d'Al-Vor. Tout en lui semblait clamer une certaine importance, une aura particulière se dégageait de son corps puissant. Une aura d'assurance, et de puissance, tout cela mélangé a une paix intérieure gérée en un magnifique self-control. Le jeune Seigneur des Marches du Nord a évolué . Il avait pris deux années en plus sur son corps qui avait pris de nouveaux façonnages , l'artiste étant la Vie. Son torse s'était élargit et avait pris en peu de volume. Sa musculature avait elle aussi gonflée pour parfaire ses imperfections. Ses cheveux aux éclats dorés avaient poussés, et avait surement foncé très légèrement, et étaient plus disciplinés . Le visage de notre jeune garçon était fin, et agréable a regarder, angélique. Ne s'appelait t'il pas Angel? Autant que physiquement, le jeune homme avait changer en moralité. Il était plus mature, plus calme, et avait trouvé ses repères qui faisait de lui un homme posé, qui ne s'emportait plus vraiment. Il avait une meilleure vision de la vie. Mais ce qui l'avait vraiment changé s'était produit deux ans auparavant.
Angel sortait d'un conseil de guerre en compagnie de plusieurs membres de la caserne Frontalière, et de son oncle du côté maternel. Le second était surement quelques part dans la Citadelle. Une main sur l'épaule , El félicita la performance de son neveu, pour son premier réel discours en ses nouvelles fonctions. Quelques semaines plus tôt, deux mois a vrai dire, le jeune homme avait été mis au rang de Seigneur des Marches du Nord, et il devait sans cesse remplir des fonctions qu'il n'exerçait pas avant. Il aurait bien voulu prendre son cheval, et quitter l'endroit pour voyager encore et encore comme il le faisait si bien auparavant. Et par dessus tout, il aurait voulu retrouvé sa cousine, Alyanna. Sa faisait deux mois qu'il n'avait pas de nouvelles et même s'il restait de marbre quand on abordait le sujet, il n'en ressentait pas moins un grand vide dans sa poitrine. Il lui manquait sans cesse l'écho d'une réponse de la marchombres, une réponse aux battements en détresse de son propre cœur, ils n'interagissaient plus entre eux. Et même si la marchombres lui avait assuré que sa vie serait comme s'ils ne s'étaient jamais rencontrés dans la Cabane des Pionniers, Angel savait qu'a peine avait t'elle prononcés ses mots, qu'elle avait menti. Parce que la demoiselle faisait partit de sa vie, et que sans elle, qui est une des pièces maitresse, il ne pouvait plus vivre normalement. Bref, il était décidé a se mettre en route pour la retrouvée, et tout lui dire, pardonné, se faire pardonné, et se retrouver, enfin. C'est alors qu'en catastrophe, déboulant de nulle part, Sayin apparue, sa cape virevoltant derrière lui , une fusée qui courait vers Angel le visage ravagé. -Alyanna! Alyanna! ; cria t'il. Le visage du jeune homme s'était éclairé, Alyanna était a la Citadelle? Magnifique! Il pourrait lui parler des aujourd'hui et... - Pourquoi souris-tu grand bêta, elle a disparue!. Et c'est a cet instant que le cœur du Frontalier n'avait plus eut la même fréquence de battement. On lui avait toujours dit " Heureux les cœurs qui peuvent pliés, car il ne seront jamais brisés" pourtant, il sentait en lui son cœur et son âme se torde, et se dit qu'il aurait préféré qu'il se brise, car pour pouvoir guérir, il doit y avoir fracture, et sans fracture il ne peut y avoir de guérison. Il ne guérirait que quand il reverrait Alyanna, pas avant...
Angel séjournait depuis déjà plusieurs temps dans une auberge , a Al-Vor, pour un rendez-vous avec Sayin avec un marchand, qui voulait parlé affaires avec lui, le Seigneur de la Citadelle. Seulement l'oncle du jeune homme s'était décommandé aux derniers instants, et le Seigneur des Marches avait du faire le voyage seul . Sayin. Deux. Douleurs. Marions ses trois mots a la seule chose qui aurait pu causé une douleur a Sayin. Sa famille. Deux, pour les deux ans qui se s'ont écoulées depuis la disparitions d'Alyanna. Une absence qui faisait mal. Autant a Sayin qu'a Angel, et qu'a Akmet, et surtout a Iran. Alors qu'Angel était descendu dans le Sud de l'Empire pour le rencontrer, il avait du remonter a la Citadelle pour combattre une invasion proche de la Frontière de Glace. Il avait combattu plusieurs mois près des Fils de Merwyn, et avait continuez a exercé son rôle de Seigneur des Marches pour le bien de son Peuple. Deux ans avait passé. A présent, Angel était âgé de vingt deux ans. Ses yeux . De glace, n'exprimait plus rien. Seul les fois ou il pouvait voir Eva, il reprenaient vie, seulement dans ses instants. Depuis la disparition d'Alyanna, il ne vit que pour son devoir, et le bien des autres. Il était aussi plus calme, plus réfléchi, surement plus adulte dans sa tête. Plus mature. Grâce avant tout a l'enseignement de Arkemine avec qui il ne lui restait plus que quelques mois a pratiquer .Il était devenu le fier guerrier qu'il devait être , un Fils de Merwyn, un descendant d'Edwin Til'Illan, son arrière grand-père. Comme a son habitude première, son sabre était calé entre ses deux épaules musclées, son poignard , restait fiché dans sa botte . On avait la, un des guerriers les plus dangereux de tout Gwendalavir. Fin, prudent, maitrisant la sciences des armes comme presque personne, et en toute connaissances de la Vie et de la Mort. Il était dangereux. Mais aujourd'hui, surement trop distrait, par le même souvenir d'Alyanna, comme d'habitude. Il tourna a l'angle d'une rue plus sombre que les autres, et surtout plus étroite. Moins sécurisée, mais elle donnait plus rapidement sur l'auberge où Angel désirait se rendre. Il aurait du flairer le coupe-gorge. Aussitôt engagé dans la ruelle que ses extrémités durent bouchées par quatre hommes. Baraqués , fait comme des titans, ils s'approchèrent de lui en resserrant les rangs, ne lui offrant aucun moyens de s'enfuir. L'aurait t'il put l ne l'aurait pas fait. Le chant du sabre d'Angel se fit rapidement entendre, un chuintement feutrés parfaitement maitrisé, le bruit de la lame coulissante hors de son fourreau. Aussitôt , comme s'ils avaient attendu que le geste fut effectuer pour agir, les quatre hommes se jetèrent sur Angel. La lame du Frontalier mordit la chair du ventre du premier, l'éventrant, le second reçut le pommeau du sabre , dans la mâchoire qui émis un craquement écœurant, le coups arrivant a l'horizontal. Aussitôt deux hommes les remplacèrent, et Angel n'eut plus assez de place pour manier aisément son arme qu'il rengaina rapidement avant de commencer a se battre a mains nues. Il en mis plusieurs hors d'état avant de se retourner vers un nouveau quatuor. Un mouvement, et quelques chose entra en contact avec ses yeux . Un liquide salé. Un incendie. Angel émit un léger cri de souffrance, portant ses mains a ses yeux dont des larmes commençaient a jaillirent . Non, pas des larmes comme ceux d'un enfant qui vient de recevoir une fessée, non, les larmes étaient purement due au liquide a base salée. On attrapa ses bras, les maintenant, écartant de ses yeux rougis. Un coup lui fut porté a la nuque, le gout d'un liquide poisseux, celui du sang, envahit sa bouche, et tout devint noirs...
Quelques heures plus tard, ou bien s'est ce qui lui semblait être, il ne voulait pas se résoudre a se dire que les heures s'étaient transformés en jour, même si sa semblait être bel et bien le cas. Le jeune Seigneur se réveilla, le crâne endoloris. Il avait surement été drogué dans son sommeil, sinon, depuis longtemps déjà il aurait repris connaissance. Il sentait ses cotes meurtris, on l'avait battu ? Apparemment. Quel crétin! Quelle idée de s'engager dans ce coupe-gorge seulement pour arriver plus rapidement. Le dicton disant que le chemin le plus rapide et pour la plupart du temps le moins sur disais vrai. Pour l'instant, Angel se demandait aussi si sa capture avait a voir avec son rang de Seigneur des Marches du Nord, ou bien avec un pur hasard. L'organisation de ses hommes dans leurs gestes lui firent tiré un trait sur cette dernière idée. Ils étaient trop bien organisés. Le jeune homme ouvrit les yeux, alors qu'il sentait qu'on bougeait son corps. Il crut se trouver dans le noir. Mais non. Puis le tout s'éclaircit légèrement, mais alors très légèrement. Son organe vital rata un battement. Il ne distinguait plus grand chose , il avait quasiment perdu la vue! Il ne distinguait que des formes , des contours, et quelques couleurs. Maudite soit cette eau. Il se sentait tiré en avant, ses jambes trainantes derrière lui. Il se trouvait dans un endroit rempli d'arbres resserrés entre eux, et a la cime si haute que le ciel n'en 'était plus visible et rendait l'endroit inhospitalier. Il trainèrent Angel dans un souterrain de pierre et toute lumière fut encore plus tamisée pour lui, jusqu'a presque rien distingué parmi ses formes menaçante. Il se trouvait dans un couloir de pierres, véritable labyrinthe. Des torches dont les flammes dansaient étaient accrochées au mur pour éclairés les voyants. Enfin, on s'arrêta et lui par la même occasion. Un cliquetis résonna, et on ordonna a on ne sait qui de ne pas bougé et de reculer vers le fond avant d'ouvrir ce qui semblait être une porte métallique. On le propulsa a l'intérieur sans état d'âme, et le jeune Frontalier sentit une de ses côtes protestées quand son corps rencontra le marbre du sol. Puis la porte a barreaux se referma, et Angel se résolu a garder les yeux fermer, de toute manière, ses yeux de glaces ne pouvaient plus rien voir en ce moment même. Des mains douces se posèrent sur son visage avec une étonnante sensation il rouvrit les yeux, son cœur avait retrouvé une fréquence bien connue ...
HS:J'me sens piteux maintenant xD
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|  | | Iran Gil'Riafa Maître dessinateur/Père de Tybalt et homme d'Alyana/Admin pyroman fou dangeureux

Nombre de messages: 368 Metier dans le jeu: Maître dessinateur/ Archer Faël Maître de: Qui veut le devenir ? Armes: -Un arc long en acier, a corde en tendons de siffleur et a poignée de cuirs ;
-Carquois de 25 flèches crantés ;
-Quatres coutelas adapté au corps a corps et au lancé, au manches d'ivoirs représentant un bruleur, une tigre des prairies, un ours élastique et un bruleur, au lames de 25 centimètres en aciers trempé, dans des fourreaux de cuirs noires décoré de bandes d'ors ;
-Un sabre dans un alliage d'acier et d'argent, au pommeau formé d'un rubis enchansé dans de l'argent
-Le cadeau de la Dame, sphère grave blanche semblable a une perle en forme de Dame justement Branches: 400 Date d'inscription: 05/09/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Ven 13 Fév 2009 - 19:59 | |
| Deux ans. Deux ans que Iran a perdu Alyanna et, aussi, son enfant. Deux qu'il souffre le martir. Deux ans qu'il fait tout ce qu'il peut pour les retrouvé. Deux ans que chaque nuit, il passe des heures et des heures a arpenté les sbires, cherchant a brisé la protection de l'endroit ou est enfermé sa femme. Car il le sais, sa femme est enfermé quelque part. Surement dans un endroit ou nul n'a jamais mis les pieds. Mais elle n'est pas morte. Il le sent. *** FLASH BACK : Deux ans plus tôt, une chaumière***-Alyanna ? Ma chérie ? Ou est tu ? La voix de Iran retenti, calme, sereine. Soudain, il remarque un détail :aucune fumé, les volets de la chaumières ne sont pas ouvert. Mue par un instinct des plus feroces, qui lui a permit de survivre a bien des combats, Iran tirent sa lame, un sabre a double tranchant, qu'il manié assez bien :auprès d'un maître frontalier, il a enchainait pendant des jours et des jours parades et feintes, attaques et fentes.D'un rapide dessin, il fait disparaitre la porte de la chamière. Il entre ensuite. Personne. Seul du sang. Avant même de réalisé, Iran sais. C'est le sang d'Alyanna. Il manque sombrait dans la folie, mais se ratache a la raison :si elle était morte, il l'aurait sentie. Si elle était morte, son corps serait ici. On l'avait enlevé...***RETOUR AU PRESENT***Iran Gil'Rafia a changé en deux ans. Il a grandit, il a forci. Sa permanente tristesse l'a vielli :des rides précaires se baladent sur son front. Les cernes, signe des 48 heures passaient sans dormir, véritable poche sous ses yeux, ne le rende pas plus jeune. Cependant, on voit dans ses yeux verts qu'il est déterminé :il la retrouvera.Alors qu'il aurait du devenir un Faël de toute beauté, il a les traits viélli et l'âme en peine bien trop tôt. Cependant, dans le reste, il est tel qu'il devrait ètre :ses muscles sont développé, sa peau sombre bardé a certains endroits de cicatrice. Il porte a présent une armure de cuir, un sabre, une paires de coutelas et un arc, arme qu'il manié a la perfection pour l'arc, de manière bonne pour le reste.Alors qu'il réfléchisait au meilleur moyen de reformé les hommes a la rébéllion, une voix le tire de sa trance.-Angel Til'Ilan a disparu.... La voix du second de Iran, un faël du nom de Gar, avait claqué.... Ses mots évoquèrent un souvenir constament a la porté de la concience du jeune Iran....*** FLASH BACK : 2 ans plus tôt*** Iran a chevauché de la chaumière a la citadelle des Frontaliers sans tardé. Il a déja informé une des plus grands maîtres marchombres de tout les temps de la disparition de la Louve Blanche, et sais donc que l'information est déja connu de tout ce qui doive ètre au courant. Et Iran sais que le meilleur endroit ou il pourra trouvé de l'aide est la Citadelle. Il pourra s'y rendre util. Soudain, une vague de tristesse s'abat sur lui :il n'a pas réussi a la contacté. Vu la puissance de leurs liens, il semble impossible qu'Iran n'est put, par la pensé, contacté sa bien aimé. Cela veut dire qu'elle est morte. Cependant, il sent que la jeune femme est vivante. Il le sent au fond de lui. Il fini par arrivé a la citadelle...D'un pas rapide, Iran entre dans la salle du conseil de la citadelle, en pleins conseil des chefs des marches du Nord. Tous, surprit par son apparition, y voit une menace : les lames sont tiré. Cependant, avant même que le moindre soldat est put faire quelque chose, Iran a parlé. Non pas de la voix de celui qui cherche a se rataché a un fait, mais de la voix de quelqu'un qui sais :-Comme tu le sais Angel, Alyanna a disparu. Mais elle n'est pas morte. Je la retrouverais. Cependant, je ne suis pas la pour parlé de sa. Je suis la pour vous proposez mon aide de part mes compétences de maîtres dessinateurs et maître archer....***RETOUR AU PRESENT*** Dans la tête de Iran, de choses se passent. D'abbord, il pense comme le chef des dessinateurs des rebelles :son organitation va ètre desorganisé. Il devra prendre les mesures qui s'impossent :voir avec le père d'Alyanna pour s'occupé de qui prendrait la suite d'Angel en attendant de le retrouvé.... Le deuxième choc est d'abbord une sorte d'intuition, qui se transforma ensuite en une certitude. Ce qui ont enlevé Alyanna il y a deux ans et ce qui ont enlevé Angel sont une seul et même organisation. Cependant, la ou Alyanna était une personne pour qui aucune recherche ne pouvait ètre lancé de manière visible sans compromaitre a vie tout les personnes la cherchant, la disparition du seigneur des marches du Nord ne passera pas inapercu. Un sourire naquit sur les lèvres d'Iran :il allait enfin pouvoir réunir ses dessinateurs....Ses dessinateurs. Un groupe d'une dizaine de personnes, dont un Faël, qu'il a formé. En deux ans, se consacrant uniquement a aiguisé leurs pouvoirs et a s'entrainé, tel les sentinelles firent il y a longtemps, a la desmose, il a fait de ses 10 personnes des dessinateurs, mais aussi des guerriers, parmis les plus talentueux. Chacun d'eux a ses propres capacités :Tarn et Tirn, deux jumeaux, se complète parfaitement : l'un possède un Pouvoir surdévellopé, l'autre une volonté surdéveloppé. Tania, quand a elle, est le parfait équilibre de ces trois forces. Les autres ont tous, eux aussi, des capacités qui leurs sont propres : une plus ou moins grandes volontés, un caractère plus ou moins propice a tel ou tel chose.... Leurs apprenant a mettre en valeur leurs atoux, Iran en a fait une arme des plus puissantes. Une arme au service des rebelles. Une arme qui, combiné au puissants guerriers qu'était les Frontaliers ou au derniers arpenteurs de la Voie, dirigé par le père d'Alyanna, est capable de causé bien des mals au despote Helian.Une arme qu'il va utilisé, ici et maintenant.... Répondant a son apel mental, les 10 dessinateurs arrivent graçe a un pas sur le coté. Sur ordre mental, ils joignent leurs pouvoirs a celui de leur maître.... Ce dernier se sent propulsé dans les sbires. Son esprit se tent vers Alyanna. Poussait par 10 autres dessinateur, c'est une flèche de puissance pur qui traverse les défenses des dessinateurs qui defende l'endroit ou se trouve Alyanna. Profitant que ses derniers sois désorienté, il entre dans leurs esprits, prend ce qu'il cherche puis s'en va, détruisant le plus possible sur son passage. En sueur, les dessinateurs sortent de l'Imagination... Iran dit un seul mot : Ombreuse. ***QUELQUES SEMAINES PLUS TARD*** Il y est. Ombreuse est face a lui. Cette muraille naturelle, ou tout semble hostil, se dresse devant lui. Iran, lui aussi, est près :ses vétements de cuirs a multiples poches, chacune de ses poches contenant poisons, anestésiant ou baumes, seront sa seul protection. La sphère graphe de de la. taille d'une pouce, taillié pour resemblé a la Dame, qui pent a son coup le rend plus puissant que jamais. L'arc qui se trouve dans son dos et les lames qui se trouvent sur son flanc le rendre plus fort. Se mouvant sans difficulté dans la Forêt d'Ombreuse, un bruit attire son attention :des hommes. Une dizaines. Iran bondit, tirent un premier trait :1 homme tombe, suivit de deux de ses amis, fauché en pleine course. Cependant, un poing saisi le Faël au creux des reins, puis deux autres coups tombent. Suvit d'une pluie de coup. Le sourire au lèvre, Iran tombe dans le comas :il a réussi : quand il se reveilliera, il se trouvera dans la prison ou se trouve Angel.... Iran ouvre les yeux. Le gout du sang qui envayi sa bouche lui donne envie de vomir, l'odeur nauséabonde du cachot dans lequel il se trouve aussi. La douleur fulgurante qui transperce son bras droit est claire :un os, au moins, est cassé. De sa main valide, Iran vérifie ses poches : vides, bien sur. Cependant, il porte toujours, au coup, le narval. Cette sphère graphe. Sa clée de sortie.... Alors, Iran se rend comtpe qu'il n'est pas seul :13 autres personnes sont la. Et parmis elles, Alyanna et Angel...._________________  |
|  | | Saralyn Y. Farah Maître Marchombre

Nombre de messages: 157 Metier dans le jeu: Marchombre n'est pas un métier, c'est ma vie Elève de: Ancienne élève de Saurün Alhuïne Maître de: Liomenos Branches: 500 # Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Sam 14 Fév 2009 - 17:58 | |
| Deux ans. Sa faisait maintenant deux ans que Saralyn avait terminée sa formation de marchombre, deux ans aussi, qu'elle n'avait pas revue Saurün. En effet son maître lui avait monter les Dentelles Vives, les mains enchaînées, bien qu'elle eut protester avant, et lui avait rendue sa liberté au sommet, admettant que son apprentissage était terminé. Elles étaient ensuite parties chacunes de leurs côtés, et ne c'était plus jamais revues, et Saralyn si était préparée depuis des mois a cette époque, mais elle n'avait pas reussit, a ne pas s'éffondrer moralement. Depuis, elle était marchombre, apprenait encore, et encore sur tout, mais beaucoup moins sur elle même. La jeune femme n'avait pas eu deux années de calvaire comme les autres, mais pas de pure bonheur non plus, son seul bonheur était Elidabomb, qui n'était plus de se monde. Elle avait a présent environ vingt ans, et était désormais plus seule que jamais. Et ses dons, ceux qui lui avait été donnée depuis la naissances, ne se stabilisait pas. Enfaite, ils penchaient tellement que sa en devenait un cauchemare. Enfin, surtout son don de métamorphe, normalement, elle prennait sa forme de louve, correctement, mais lorsqu'elle s'enervait, ou qu'elle avait un choc émotionelle trop grand, c'était une hyéne qui la remplaçait. Elle avait changée, elle ne s'enervait plus aussi vite, mais la Chose en elle la poussait a ses extrêmes, et la tenir en elle devenait d'ailleur trop difficile en se moment, car elle n'arrivait plus a être louve, la hyéne la remplaçait constamment.
Cela faisait peut-être deux ans qu'elle avait finit sa formation, mais elle n'avait pas abandonnée pour autant ses rares amis, dont Angel principalement. Et ces justement sa qui l'entraîna dans la forêt ombreuse...
Non évidemment, elle n'avait oubliée personne, vu qu'elle n'oubliait jamais rien, c'est pour cette raison, qu'elle voulait d'ailleurs le revoir, pour être parfaitement sur de ne pas l'oublié, non seulement lui, mais qui elle était, car elle n'était plus si sur de se reconnaître elle même, tant de choses avait changer...La jeune Marchombre se rendait a Al-Vor, étant donner que c'était la que les Frontaliers lui avait annoncé qu'il partait alors qu'elle avait fait tout un chemin d'Al-Jeit vers la Citadelle. La jeune demoiselle avait du refaire le chemin inverse, empruntant d'autres routes. Elle n'avait rencontrée que très peu de personne sur ses chemins, la Guilde ne savait pas tellement ou elle se trouvait, ne savait même pas si elle était vivante, elle n'avait plus vraiment donner signe de vie ses derniers mois. Peut-être était-ce mieux comme cela, pour l'instant du moins. Elle mit un mois a rejoindre Al-Vor. Pas très longtemps donc. Elle ne pensait pas à grand chose lorsqu'elle entra, a pieds, dans la ville. Elle le cherchait tout simplement, et se serait simple, même si il était le Roi de la Citadelle des Marches du Nords. Elle n'avait qu'a se concentrée, et cela suffirait largement. Elle monta avec souplesse sur un toit, et bien avant qu'elle ne se mette a chercher, un bruit de combat lui parvint aux oreilles dans la ruelles qui se trouvait a son côté. Saralyn fronça légèrement les sourcils, et s'approcha lentement du bords. Elle se figea derrière la rembarde du toit. C'était...c'était Angel!!! A se moment, se dernier se prit quelques choses dans les yeux, et apparemment, lui brula suffisement pour qu'il ne puisse plus y voir clair. C'était de la triche, ne pu t-elle s'empêcher de pensée. Une seconde plus tard, elle avait empoignée les bords de la rembardes et c'était jetée -en faisant une sortes de roue- dans le vide, et atterit souplement sur ses pieds. Elle décocha un coup de coude dans la rotule de l'un d'eux qui lâcha Angel, mais vite remplacés. Ils était beaucoup trop nombreux, et elle beaucoup trop épuisée pour reussir a se battre convenablement. Une dague transperça sa chair, et elle s'écroula au sol, en même temps que deux d'entre eux. Angel fut traîner elle ne savait pas ou, et Saralyn restait la, au fond de la ruelle, a se vider de son sang.
Quelques instant plus tard, elle se reveilla, et passa sa main sur son flanc droit en grimaçant. Plus fatiguée que jamais, elle se releva. La greffe venait de faire son travaille tout seul, oui, elle l'avait obtenue, deux ans auparavant, et elle avait reçue la régénération. Pratique, mais pas agréable. Elle quitta la ruelle a son tour, laissant un trace pourpre derrière elle, et se dirrigea a pas lent, vers l'auberge du Chien-Qui-Dort. Bien qu'elle aurait voulut se lancer a la poursuite des agresseurs, et par la même occasion de Angel, la jeune femme en était incapable pour l'instant. Autant mettre toute les chances de son côté. Elle prit une chambre, et s'enferma dans la salle de bain pour retirer le sang sécher de sa peau, et de ses vêtements, mais aussi, pour réfléchir. La piste allait se rafraichir pendant la nuit, elle aurait moins de chance de le retrouvée...Saralyn ne prit donc que trois heures, voir deux de sommeil, se qui lui suffit amplement, se restaura, et quitta l'établissement après avoir réglée sa note. Sa traque commençait
Elle n'avait mit que trois jours a remonter la piste. Sa n'avait pas été très simple, mais elle avait finit par la remontée, et celle-ci menait a la forêt Ombreuse. Cette muraille de végétation naturelle. Elle c'était transformer. En louve cette fois-ci, sa détermination avait suffit a laissée la hyéne au fond d'elle même. Elle passa inapercue dans cette environnement, la louve a la fourrure blanche en-dessous et argentée au dessus ne fondait tellement que même les gardes ni firent pas plus attention. C'était le but. A pas de loup (mdr') elle pénétra la forêt jusqu'a reussir a entrer dans les bâtiments, ou l'odeur de Angel était la plus forte. Une fois entrée, elle reprit forme humaine, et attendit. Lorsqu'une personne-une femme de toute évidence- passa devant elle, la jeune demoiselle l'attrapa par la nuque et la brisa presque avec douceur, enfin. Elle l'attira dans un placard, et s'empara de ses vêtements, un peu trop grand, mais qui ferait l'affaires. Elle laissa le cadavre dans un placard, et entendant des pas sauta. S'accrochant au plafond, derrière une voûte, elle attendit qu'il passe sont chemin. C'était un garde. Regardant son propre insigne, elle comprit qu'elle faisait partie de la même "unité". Bien, se serait d'autant plus facile. Elle redescendit, en le suivant, silencieuse. Elle descendit a sa suite dans les soutterrains des bâtiments, empruntant le chemin qui conduisait aux geôles. Ils arrivèrent bientôt, et a peine entrés qu'un grognement sourds attira l'attention de Saralyn sur une cellule. Se grognement ressemblait a celui d'une louve...si proche...Saralyn eu du mal a y répondre, poussée par son côté Métamorphe, elle du fermée les yeux un instant, si maintenant, au milieu de tout ses prisonniers qui lui inspirait une si grande colère envers ceux qui leurs faisaient subir sa, elle se transformait, encore une fois se ne serait qu'une hyéne qui apparaîtrait, rien d'autre.
« Qu'est-ce que tu veux toi ?! » héla le soldat sur la défensive
Saralyn observa un instant le visage de la détenue, ses yeux..brûlant de haine, un gouffre de souffrance insondable, hurlait vengeance...Le garde idiot, pointa son arme vers la jeune femme, et lança avec précision vers la détenue, qui l'évita si vite, avec une grâce animale, et précise. Soudain, Saralyn la reconnut. Elle ne l'avait vue qu'une seule fois, c'était il y a prés de trois a quatre ans, dans la Forêt Maison. Alyanna! Cette dernière sortie ses griffes de métal qu'elle l'avait déja vu utiliser auparavant, et fit d'énorme dégâts sur les bras du garde. Elle se déléctait apparement de la souffrance de son geôlier. Heureusement, il n'y avait que deux gardes ici. Elle et le cadavre. Alyanna se tourna vers elle, méconnaissable, et elle resta clouée sur place, attendant une réaction, les yeux de Saralyn changérent soudainement de couleur, devenant gris profond. Des yeux de louve.
_________________  Appel irrésistible vers le lointain Comme un vent mystérieux La meute |
|  | | Alyanna ~ La Louve Blanche ~

Nombre de messages: 769 Age: 17 Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie... Elève de: Ancienne élève de Jillian. Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën. Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal Branches: 500 Date d'inscription: 03/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 15 Fév 2009 - 13:44 | |
| Une nouvelle fois, je fis jaillir mes griffes, longues de presque trente centimètres et aussi tranchantes que le sabre d'un Frontalier. C'était ma greffe, le cadeau que le Rentaï m'avait offert en signe de mon appartenance aux marchombres les plus dignes de la Voie. Mais cela n'avait plus grande importance désormais... Les douze autres prisonniers à mes côtés venaient de tous clans, de tous peuples. Faëls, Thüls, Marchombres et Frontaliers même. Nous étions liés sans le savoir, je les connaissais tous, de nom comme de visage, même si certains ne parlaient plus depuis longtemps, devenus muets, étouffés par la haine et la rage. Moi-même, je n'étais plus qu'une ombre meurtrie. Mon visage et sa beauté étaient figés en un masque de froideur meurtrière, mon regard argenté dégageant un effroyable mélange de souffrance pure et de dégoût méprisant. Mes cheveux, autrefois longue cascade de toison noire, rasaient à présent mes épaules et étaient sales et graisseux. Mon corps étaient d'une maigreur effrayante, presque cadavérique, aucune partie n'était vierge de coups de fouets et d'ecchymoses et les cicatrices s'étaient multipliées, striant ma peau de lignes boursouflées et noirâtres. En deux ans, j'étais devenue une créature famélique et enragée...
Nous étions à peine nourris, les gardes étant plus généreux en coups qu'en nourriture. Les rats, les araignées et autres insectes étaient nos seuls amis et nous servaient même de repas lorsque nous étions affamés, ce qui arrivait souvent. Et les deux seules choses qui m'avaient empêchées de me donner la mort étaient de retrouver mon fils et de venger Iran... Un grognement sourd s'échappa de ma gorge tandis que j'agrippais fermement les barreaux de ma cellule, foudroyant du regard le soldat qui passait à proximité. Ma détention avait permit à ma partie animale de se développer, tant et si bien que j'étais devenue plus proche de la louve que de l'humaine et que, par instants, mon comportement devenait carrément bestial, si bien qu'aucun garde n'osait m'approcher pour assouvir ses désirs pervers dans la crainte de perdre la vie. Le feulement s'échappa de mes lèvres, alertant le garde qui tourna vers moi son visage impassible. Prudemment, il s'approcha, tenant devant lui sa longue lance, prêt à m'abattre si je tentais quoi que ce soit.« Qu'est-ce que tu veux toi ?! » héla le soldat sur la défensive
Je ne répondis pas, me contentant de le fixer d'un regard farouche. Les mots n'auraient pas suffit, mais mes yeux hurlaient un véritable gouffre de haine qui s'abattit sur le garde. Ce dernier, surpris, leva son arme, pointe en avant, et l'envoya avec force et précision vers ma poitrine. Avec un souplesse féline, je me coulais le long de l'arme, évitant sans mal l'attaque impulsive et maladroite. Je saisis la hampe de la lance et, d'un coup sec, attira le soldat contre ma cage. Chuintement d'acier... Cinq griffes aiguisées lacérèrent ses bras, déchirant sans mal les gants de cuir. Je frappais inlassablement, me délectant avec une jouissance sadique des cris de souffrance de mon geôlier qui tentait vainement de se dérober à mon étreinte. Il hurla à l'aide mais personne ne lui répondit. Je continuais de déchiqueter sa chair de mes griffes, le rongeant jusqu'à l'os. Le sang s'étalait sur le sang en une rivière pourpre qui jaillissait, éclaboussant mon visage entier et accentuant le rictus cruel qui tordait mes lèvres. Délaissant le simple bras, je lançais mes griffes vers sa gorge, la tranchant comme si elle aurait été de papier. Dans un dernier râle de douleur, le soldat s'effondra sous mon regard satisfait. Un de moins... Je relevais brusquement les yeux. Une odeur... animale, nouvelle. Mon instinct de louve prit le dessus et mes iris se fendirent d'une pupille verticale, transperçant l'obscurité de la prison tout en me permettant de distinguer la silhouette qui m'observait dans l'ombre. Ce n'était pas un garde, c'était... une femme, je le devinais à cette allure fine et gracieuse. Marchombre également, je le sentais pulsé en elle. L'odorat que m'offrais ma capacité métamorphe m'apporta son odeur imprégné d'effluves animales et de sang séché, tandis que son visage ramenait à moi un souvenir datant de plusieurs années déjà.« Saralyn... » soufflais-je
A l'époque où je l'avais connue, elle n'étais qu'une apprentie, comme moi. Aujourd'hui, devenue Maître, elle dégageait l'aura de ceux qui parcouraient la Voie, avec une force extraordinaire. J'ignorais comment elle avait fait pour trouver la Prison, ni pourquoi elle était venue dans un tel endroit. Toutefois, les questions attendraient, et des bruits claquant des bottes heurtant les dalles de pierres finit par résonné dans la geôle, obligeant Saralyn à se dissimuler à l'abri des gardes. Ces derniers surgirent en deux patrouilles, chacune portant avec elle une nouveau détenu. Intriguée, je tendis le cou, essayant d'apercevoir qui étaient les deux prochains prisonniers qui allaient partager nos effroyable existence. Les douze autres hommes et femmes à mes côtés s'éveillèrent également, comme des bêtes curieuses. Je n'arrivais pas à voir qui étaient les malheureux qui avaient été capturés, à peine devinais-je que c'étaient des hommes. Une nouvelle fois, mes capacités de louve m'apportèrent leur odeur à chacun : l'un sentant l'acier, la sueur et le cuir, de l'autre émanait des senteurs de forêts, l'odeur âcre du sang et de la boue. Sans ménagement, les soldats les jetèrent dans des cellules vides, chacune juxtaposant la mienne, ce qui me permis de découvrir l'identité des prisonniers. Je m'approchais lentement, tandis que les gardes partaient. Je faisais passer mon bras à travers les barreaux de fer, tendis les doigts afin de faire basculer le visage de l'inconnu vers le mien. Lorsque j'y parvins et que le détenu me fis face, je sentis mon coeur imploser dans ma poitrine.« Angel... »Le gémissement pitoyable qui s'échappa de mes lèvres fut la seule chose qui me permis de ne pas hurler. Les mains tremblantes, je laissais mes paumes caressées son visage couvert de bleus. Je n'arrivais pas à croire qu'il avait été capturés... N'était-il pas Seigneur des Marches du Nord ? Comment un homme d'une telle importance a-t-il pu être capturé ? Le coeur tambourinant et les yeux fous, je tentais de le réveiller, l'appelant doucement et le secouant, espérant que, malgré leur brutalité, les ravisseurs ne l'ai pas battu au point de le plonger dans le coma. Lentement, le Frontalier ouvrit des yeux brûlants, qu'il referma aussitôt.« Angel, c'est moi, réponds je t'en supplie ! »Il avait changé : plus grand et musculeux, son visage exprimait une nouvelle maturité et une force certaine. Alors que je m'échinais à l'appeler encore une fois, une voix s'éleva dans mon dos. Non, pas une voix. Sa voix. Comme frappée par un éclair, je me retournais vers le second homme que je n'avais pas vu. La détresse qui broyait ses traits le vieillissait, bien qu'il n'ai pas vingt ans, les rides précoces qui sillonnaient son front et les poches sous ses yeux trahissaient sa fatigue. Mais je le reconnu aussitôt... mais me reconnaissait-il, moi ? Moi qui étais devenu un monstre hideux ?« Iran... » |
|  | | Anaïel Apprenti Marchombre

Nombre de messages: 46 Age: 18 Armes: poignard et fronde. Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 15 Fév 2009 - 14:23 | |
| [ chuis ds votre cellule aussi hein, donc le nombre maintenant c'est de 16 prisonniers. Je posterais plus tard, la je dois bosser, juste pour pas que vus m'oubliez ^^] _________________ La vie est un arc, le rêve en est la flèche... Des ailes dans le dos... Où les loups s'envolent dans la violence écarlate et les arpèges s'enfuient pour revenir briser la glace au cœur d'une étrange névropathe l'avenir ébouriffe les ombres d'éphémères libertés |
|  | | Iran Gil'Riafa Maître dessinateur/Père de Tybalt et homme d'Alyana/Admin pyroman fou dangeureux

Nombre de messages: 368 Metier dans le jeu: Maître dessinateur/ Archer Faël Maître de: Qui veut le devenir ? Armes: -Un arc long en acier, a corde en tendons de siffleur et a poignée de cuirs ;
-Carquois de 25 flèches crantés ;
-Quatres coutelas adapté au corps a corps et au lancé, au manches d'ivoirs représentant un bruleur, une tigre des prairies, un ours élastique et un bruleur, au lames de 25 centimètres en aciers trempé, dans des fourreaux de cuirs noires décoré de bandes d'ors ;
-Un sabre dans un alliage d'acier et d'argent, au pommeau formé d'un rubis enchansé dans de l'argent
-Le cadeau de la Dame, sphère grave blanche semblable a une perle en forme de Dame justement Branches: 400 Date d'inscription: 05/09/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 15 Fév 2009 - 17:54 | |
| [Je test le rp en alternant première/troisième personne, donc les points de vu. Vous en pensez quoi ?] Je heurtais avec douleur le dur sol de ma nouvelle prison. Mon bras, déja meurtrie par la corde qui les tenais attaché entre eux jusqu'a alors, frappa le sol dans un sinistre craquement. La douleur me sumerga, mais un simple dessin me permit de la repoussé. Me soigné non pas comme les réveurs, mais a la manière que j'avait appris dans les îles alines me semblait a présent plus que naturelle, pourtant, cela ne l'était pas. Difficile pour quelqu'un que je n'avais pas formé d'en comprendre les bases. Et parmis ce que j'avais formé, seuls 2 dessinateurs avait les bases de mes tecniques de soin....
***UN ANS PLUS TOT*** La mer. Une mer déchainé. Une mer dans laquel je vais bientôt m'en aller. Pour ne plus revenir. Alyanna est morte. J'en suis sur a présent. Sinon, ou peut t'elle etre ? J'ai fouillié tout Al-Jeit, tout Al-Far, j'ai parcouru tout le pays a sa recherche. J'ai envoyé 10 dessinateurs, dont j'ai moi même prit en charge la formation, a sa recherche. Et nous n'avons rien trouvé. Elle est morte. Elle est morte.... Je veut mourir. Je ne peut plus vivre. La mer est devant moi. Elle me tent les bras. ***Sans plus pensé, Iran se gète dans la mer déchainé se trouvant devant lui. Balotté par les vagues, il se laisse coulé. Abandonne.... Lorsque soudain, une ombre déchire la surface : une bête d'une immense taille déchire la flot, et, dans un jet d'écume, porte sur son dos Iran, inconcient...*** Ma tête. Tout mon corps est en feu : mes bras, mes poumons, irité par le sel, mais c'est a la tête que j'ai le plus mal. Et au yeux. Et c'est dans ma tête qu'explose cette voix. Une voix douce, tranquille, mais qui dégage un énorme puissance. Une voix pareil a un chant. Une voix qu'il n'a jamais entendu et pourtant qu'il connait. Une voix vielle comme le monde et pourtant jeune éphémère comme une vague se brissant sur une plage de sable. La voix de la Dame.
*Ton temps n'est pas encore venu, Iran Gil'Rafia. Je puis t'offrir mon aide pour La retrouvé si tu le souhaite* *Vous ne pouvez m'aidez a la retrouvé. Elle est morte. Et je n'aurais que faire de retrouvé son cadavre.* *Tu la crois morte. Elle ne l'est pas. Elle est vivante. Caché a ta vu. Pas a la mienne* *Et pourquoi m'aidé ?* *Car tel est mon role. Aujourd'hui comme il y a bien longtemps selont les tiens, bien peu longtemps selont moi, l'équilibre du monde se fisure. Si le monde sombre du mauvais coté, tout ne sera plus que sang et mort. Et Alyanna et toi ètes une des clées de cette équilibre. Je souhaite donc t'aider.* *Et que pouvez vous m'offrir ? La ou elle est ?* *La ou elle est, tu devra le découvrir par toi même. Je vais cependant t'offrir deux choses : un bien, et un savoir...* Soudain, je sort de mon corps. Mon âme se coule avec douceur dans celle de la puissante créature qui se trouve devant moi. Et j'apprend. La connaisance se déverse en moi... Elle me brule... Je sombre...
*** Sur le dos d'un mastodont, une créature humanouide a la peau sombre se tord de douleur. Pourtant, lorsque il arrète, ce n'est pas de la tristesse qui se lit sur ses traits. C'est le bonneur... Doucement, la Dame ramène le Faël vers la plage. D'un dessin, Iran, toujours inconcient, va se lové dans le sable. Un nouveau savoir en tête, un nouveau bijoux autour du coup....
*** Je me réveille. Chaque partie de mes muscles me font souffrire. Je suis fatigué. Non, totalement esténué. Je n'est plus de force. Je tente de dessiné. Trop dure. Soudain, je sent, contre moi, une nouvelle chose. Mes yeux se posse sur un bijoux. Une baleine d'un dizaine de centimètres de longs, de toute beauté, de la couleur de la nacre. Intrigué, je le prend dans mes doigts. Une énergie nouvelle m'envaye. Je comprend. Voici le cadeau de la Dame. Une sphère graffe. De très bonne taille. Et en plus de cela, je send autre chose dans le bijoux. La présence de la Dame.... ***RETOUR AU PRESENT*** Une voix s'élève. Une voix sortie de nul part, que Iran aurait reconnu entre toute. La voix d'Alyanna. Alors que ses yeux s'habitue a la pénombre, il fini par apercevoir cette dernière, au moment précis ou Alyanna l'appelle. Une vague de pur bonneur l'envaye. Un bonneur qu'il n'a plus resentie depuis 2 ans. Il L'a retrouvé. Il ne leurs resté plus qu'a vaincre plusieurs dizaines de gardes surentrainé, détruire les dessinateurs qui s'opposeraient a eux, et s'échappé de la plus sécurisé des prisons jamais vu en Gwenladir. Un jeu d'enfant...*** C'est elle. C'est Alyanna. Non, ce n'est pas possible. Mon âme suffoque tant le bonneur qui m'envaye est grand. Lorsque mes yeux se posse sur le corps d'Alyanna, un sentiment de révolte m'envaye.... Son corps est détruit... ***Iran tent les bras, ensèrent Alyanna dans ses bras. Laisse allé son pouvoir. La guérie. Son premier réflexe est de la mettre en sécurité. Il tente de dessiné un pas sur le coté. Il glisse. Pourtant, il peut dessiné. Il fait un pas en avant, un pas en arrière. Dessine. Son pas sur le coté lui permait de se portait jusqu'a la ou il était un instant plus tôt..... Il comprend... ****Il n'y a pas de gommeur. C'est comme si j'était dans une boite dans laquel je pourrais voyagé mais dont je ne pourrais sortir. Bizard.... Je me tourne vers Alyanna, l'embrasse. Il laisse une seconde fois allé son pouvoir. Sortant de ses mains, une magie inconnu de tous entour la belle Alyanna, guerrisant les blessures de la jeune femme, guerrisant les douleurs, enlevant les cicatrices. Tout en étendant son pouvoir a tous les habitants de la cellule, leur rendant la santé, il murmure a Alyanna :-Je t'aime.... Tu m'a tellement manqué..._________________  |
|  | | Saralyn Y. Farah Maître Marchombre

Nombre de messages: 157 Metier dans le jeu: Marchombre n'est pas un métier, c'est ma vie Elève de: Ancienne élève de Saurün Alhuïne Maître de: Liomenos Branches: 500 # Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 15 Fév 2009 - 18:34 | |
| Mes propres yeux se fendirent de même en pupille verticale, prennant leurs teinte bleu/gris de ma forme de louve sans que je ne m'en rendent vraiment compte. Je reconnaisssait Alyanna, mais, pourtant, elle était terriblement différente de l'image d'elle que je concervais dans son souvenir. Et quelque chose d'autre aussi...d'animale, après une inspection rapide de la pièce terne, je notais enfin la différence qui me titillait depuis tout a l'heure sans que je ne mette le doigt dessus. Les yeux d'Alyanna était identique aux miens, du moins, avait pris la même forme.
Elle m'avait reconnue...pourtant, sa faisait si longtemps...je doutais que la jeune femme aurait pu me reconnaître, nous nous étions rencontrées eque quelques jours seulement, et sa datait de presque quatre ans. Je me croyais méconnaissable après tout se temps sans l'avoir vu une seule fois. A l'époque, Alyanna était tout comme moi, une apprentie marchombre, qui avait un maître, et qui avançait continuellement sur la Voie que l'ont leurs avait ouverte, aujourd'hui, le chemin d'Alyanna c'était noircis, et je devinais le gouffre profond de haine, et de vengeance qui s'enfonçait dans son âme, le même gouffre qui m'avais habitée il y a quelques années, et que je comblais chaque jours, pour ne pas sombrer dedans, tandis que j'avançais encore et toujours. J'entendis soudainement des bruits de bottes claquant sur la pierre, et m'activa soudain, très vite. N'ayant besoin que d'une demi seconde pour prendre le temps de réfléchir, et d'obtenir une réponse a mes questions, je compris qu'un nouveau détenus allait se faire enfermés. Malheureusement, le cadavre du garde qui surveillait ici se vidait de son sang sur le sol. L'avantage d'être sous la couverture de garde, c'était que je pouvais le remplacer facilement. Heureusement que cette jeune femme était passée au bon moment. Je tirais soudainement le corps de l'homme, qui pesais assez lourds, et avec une rapidité phénoménal, je le dissimulais derrière un pan de mur sous le regard attentif des capturés, du moins, pour ceux qui étaient conscient. Mon statut de cogiste, dont j'ignorais encore l'existence, m'étais très utile par moment. Les pas se rapprochérent, et bientôt, entrérent dans la salle. Mon visage étant dissimulée par la pénombre, personne ne remarqua qu'il pouvait leurs être inconnus. Quatre personnes entrérent. Deux corps porter par par chacun des quatre hommes. Je me tint droite longtemps, toujours attentive aux réactions d'Alyanna. Lorsqu'il balancérent les corps dans deux cellules juxtaposant celle de la marchombre, je retroussa la lèvre supérieur malgré moi, retenant in-extremis un grognement. L'un d'eux se tourna vers moi, il paraissait intrigué par quelque chose qui ne tarda pas a me sauter aux yeux a moi aussi, avant qu'il ne me pose sa question, j'avais déja sa réponse.
D'accord, je n'avais pas été très élégante mais pour l'instant je m'en fichais un peu, je n'allais pas me formaliser en politesse, mais pitié qu'ils partent vite, avant que je ne leurs arrache le cou, réduise en charpie leurs entrailles, et déchirent leurs têtes avec mes crocs...Mes crocs? En effet ceux-ci était sortis de ma bouche suite a cette série de pensées tentatrice, et la Chose se réveillait, ronronnant tranquillement en moi, s'apprêtant a bondir. Je les rétractais avant que quiconque, en particulier les officiers, ne s'en rendent compte. Ma réponse parut au moins le satisfaire, et ils dégagérent le plancher avant que je ne puisse plus me contrôler convenablement. Je remarquais qu'Alyanna avait passée son bras par les barreaux vers la cellule de gauche, celui ou se trouvait l'homme a l'odeur de cuir et de transpiration...l'odeur de
Un gémissement s'échappa des lèvres d'Alyanna, et je m'approchais silencieusement. Elle semblait terriblement paniquée, se qui était parfaitement compréhensible, Angel ouvrit les yeux, les referma très vite, pourtant la lumière ici était bien faible. J'entendais le coeur d'Alyanna tambouriné furieusement dans sa poitrine, desespérée.
« Angel, c'est moi, réponds je t'en supplie ! »
« Ne t'inquiète pas, il est seulement assomé, et ont la surement drogué pour qu'il ne réagisse pas pendant le trajet, il devrait normalement bientôt reprendre ses esprits, avec une serieuse migraine, mais sans grandes séquelles»
C'était la première fois que j'ouvrais la bouche depuis une semaine, voir deux. Un mois. Pourtant la voix c'était faite douce, et rassurante. Je me tournais ensuite vers la cellule d'Alyanna, ou se trouvait une autre personne, une jeune femme...faëlle? Une apprentie apparement...Je la regardais un instant, m'apprêtant a lui demandée son nom, jusqu'a se qu'Alyanna prenne a nouveau la parole
Je me retournais brusquement. Regardant la cellule de droite a celle de la marchombre, je vis la deuxiéme silhouette qui avait été balancer. Lui aussi, je le connaissait. Ils c'étaient vaguement rencontrés lors d'une escortent de caravane jusqu'a Al-Far. Il était bizarre, que je le retrouve dans se genre de circonstances.
_________________  Appel irrésistible vers le lointain Comme un vent mystérieux La meute |
|  | | Illydan.. Valinguite

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 14/02/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 15 Fév 2009 - 20:04 | |
| - *Il fait si froid.. Si .. noir. J’ai mal , je n’en peux plus ! Je suis faible , tuez moi ! Il fait si froid , et ce noir.. Il fait si noir *
Dans la petite cellule qui était la sienne Illydan sanglotait. Ce n’était plus le fière petit garçon qui n’avait peur de rien , prenant les gens de hauts , intelligent et vif que forçait à l’admiration. Où était-il ? Où était son père ? Pourquoi l’avait-il battu ? Il se remémora la scène, il avait tué le grand, Kilë , il voulait lui faire du mal , il était en colère , il n’avait fait que se défendre . Non , il y avait prit du plaisir , du plaisir à le contrôler , à imposer sa volonté.. Son don.. Sa malédiction. C’était donc pour ça que son père l’avait battu ? Où était-il maintenant ? Sa mémoire lui faisait défauts, tout était si flou , il se rappelait que son père l’avait battu car il avait tué un de ses camarades , non ce n’était pas ça le problème , seul le fort survie à Valingaï , le problème était ailleurs .. son don ! Il était la pour ça , aucun doute. Toute son enfance on lui avait dit de ne jamais l’utilisé , de ne jamais le montré. Mais pourquoi ? Son père l’avait-il punit ? Son père avait toujours été gentil avec lui , pourquoi le faire souffrir ainsi , pourquoi le laisser mourir à petit feu , pourquoi … Il n’avait pas les réponses , ses questions lui brulaient la tête.. des questions sans réponses. Comment avait-il pu le faire ça ? Il souffrait.. Les blessures physique bien qu’importante n’était rien à côté de ce qu’il endurait à cause de leurs poisons.. Il lui avait injecté une sorte de drogue , elle le brulait de l’intérieur , dévorant chaque parcelle d’énergie , chaque poussières de volonté , le laissant aussi vif qu’un légume , même son cerveau marchait au ralenti. Il avait perdu toute notion de temps , depuis combien de temps était-il enfermé ? Il ne savait pas. Il pleurait , pour la première fois de sa vie il se sentait impuissant , il n’avait même pas la force de haïr , mais qui au juste devait-il haïr ? Qui était derrière tout ça ? Il n’avait plus de force. Son âme avait été briser par les doses quotidienne de produit qu’on lui avait injecté , les fréquents jeux obscènes et sadique que lui infligeaient les gardiens , ces montres. Il l’avait brisé , non il croyait Il les tuerait tous autant qu’ils sont , sans distinction , il prendrait son temps , il prendrait autant de plaisir que eux ont eux en le torturant. Sa haine jaillit , s’accentua , se transforma , lançant place à une volonté primaire de survie , intense , puissante , inflexible.. La sienne. Ses sanglots c’était transformait en râle colérique , malgré les difficultés qu’il avait à avoir conscience ses poings se refermèrent blanchissant ses articulations métacarpo-phalangiennes. Il devait reprendre le contrôle total de son corps. Son poings contractait frappa le sol salit par les litres de sang et bile de versé , au fur et à mesure qu’il se meurtrissait le poing contre les couches de salissures la douleur intense desserrait l’étau de confusion qui s’était installé en lui. Cessant de frappait , sa main dégoulinait de liquide vital poisseux et chaud s’engourdit. Sa volonté reprenait place dans son corps , la confusion qui s’était installé durant les jours , les semaines voir les mois de captivité , de torture et de dose de poisons qui l’avait fait tant souffrir. Le noir intense l’empêchait de voir les contours de la pièce , il savait néanmoins qu’il s’était recroquevillé dans un de ses coins , il ne discernait même pas son propre corps , celui-ci étant plongé dans la plus grande obscurité , et ses yeux n’ayant pas l’air de s’adapter , il était dépourvue d’indices indiquant le lieu où il était. Non , pas totalement dépourvu , il était prisonnier , tout les jours il était torturé , humilié , droguer , brisé de plus en plus. Une prison où les geôliers était des montres ,des démons. Il était en enfer.
Après une longue et interminable attente dans le noir , replié sur lui , les poings serraient , ses yeux scrutant le moindre mouvement ,ou du moins essayant , une lourde porte s’ouvrit. La lumière atteignant ses yeux , une halo de lumière , une silhouette dont l’éblouissante lumière qui lui mordait les yeux dessiner les contours , ses oreilles se tendirent au bruit qui lui semblait flou tant il s’était habitué au silence , un rire , un rire sadique , un geôlier , un bourreau.
Rassemblant toutes les forces qu’il pouvait , il attendait presque paisiblement l’homme venir. La mort , il l’attendait , maintenant il l’a désirait , si son souffle avait été saccadé par ses sanglots et sa colère il était maintenant calme , serein. Il n’avait pas peur.
L’homme entra dans le pièce en rigolant , son collègue le suivait de près. Une petite seringue à la main il s’avança du petit enfant.. Enfant , c’était un mot si humain pour décrire la chose devant lui. Sale , puant , les mains et les membres de son corps visible suintant , des taches pourpres recouvraient presque tout son corps , des cicatrices noir finissant le tableau avec des lambeaux qui lui servaient d’habits , de bandages et accessoirement de papier hygiénique. Non il n’était pas humain , ou du moins si il l’avait été un jour il ne l’était plus.
Le garde s’approcha avec sa seringue luisant aux yeux de l’enfant comme une promesse d’atroce douleur , ce dernier recula butant contre le mur sur le quel il était adossé. L’homme voyant l’enfant se terrer comme un animal rigola d’un rire sadique et plein de mépris avant de lui envoyait un coup de pieds dans le torse. L’enfant si on pouvait l’appeler comme ça se tordant de douleur heurta le sol. Incapable de bougeait il vit la seringue s’approchait dangereusement de son coup. Plus l’aiguille s’approchait de son but , plus le bourreau en riait , un rire de plaisir, car oui il aimait faire du mal ,il aimait faire du mal au petit enfant, car au fond de lui , il avait peur , peur de l’inconnu ,peur de l’incompréhensible , une peur devenu haine , devenu mépris , devenu douleur.
Au moment ou l’aiguillon allait s’enfoncer dans la peau déjà meurtrie du petit prisonnier , un son rauque presque inaudible et parfaitement incompréhensible sortit de la gorge de la victime , il gardien s’immobilisait fixant les yeux qui venaient de se lever à ses yeux. De yeux de démons. Des yeux rouges sang , des yeux de terreur , des yeux de cauchemar , empli d’une haine insondable et surement illimité..
Le geôlier n’arrivait plus à bouger , il aurait voulut prendre son épée et trancher la tête portant de tels yeux , mais il ne pouvait pas. Bien que ces yeux l’avait pétrifié quelque instants , il n’arrivait toujours pas à bouger. Le gamin ! Son don ! Comment avait-il pu ? Les doses que les geôliers l’administré quotidiennement en même temps que les coups de fouets aurait du lui ôter la capacité de l’utiliser ! L’homme s’affaissa , mort , une lueur d’incompréhension d’un un regard hagard.
Illydan , épuisait par l’acte qu’il venait d’accomplir sombra lui aussi, mais lui était vivant.. Si on pouvait appeler sa vivre..
Il rouvrit les yeux dans une pièce moins sombre que la précédente , bien qu’il fut fort fatigué et que son esprit et ses sens mettaient du temps à se mettre en place , il repéra des bruits , des silhouettes , dans le même états que le sien. Il n’était plus seul. Ses paupières se refermèrent. Il s’endormit , un sourire énigmatique au lèvres.
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|  | | Anaïel Apprenti Marchombre

Nombre de messages: 46 Age: 18 Armes: poignard et fronde. Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 15 Fév 2009 - 21:40 | |
| Des gens, de nouvelles voix, quelques murmures étouffés aussi, le tout pataugeant dans un brouillard noirâtre à l'immonde goût de sang et de violence réprimée... Les paupières baissées sur ses pupilles enflammées, le corps recroquevillé et crispé continuellement aux endroits les plus abimés, la jeune fille revenait lentement à elle après un vide plus ou moins parsemé de cauchemars. Le sol dur et suintant sous elle, son épaule avachie contre le coin de la cellule, les filets d'eau et de crasse lui avaient dégouliné dans le coup , la faisant frissonner violemment lorsque elle s'en rendit compte. En un instant elle se rendit compte de la situation. Trois nouveaux arrivant depuis qu'elle avait été jetée dans cette nouvelle cellule. Le garde avait changé aussi, et un jeune garçon au cheveux blancs endormit, le sourire au lèvre, dénotait étrangement dans cette atmosphère toute d'obscurité, de haine et de violence. Un sourire. Énigmatique, mais un sourire quand même. Anaïel releva doucement la tête et remis la mèche qui lui barrait le regard derrière son oreille afin de mieux regarder le garçon. Était-ce du à son petit gabarit, à son évident jeune age bien qu'il n'ai que quelques années de moins qu'elle, non, c'était ce sourire, si incongru au regard de la situation actuelle. Un mouvement. Le nouveau garde . Et plusieurs autres. Le nouveau garde était une femme ! Anaïel la dévisagea quelques secondes, son allure, ses mouvement et surtout l'aura qu'elle possédait ne faisait pas d'elle une garde comme les brutes qui l'entourait. Alors pourquoi était-elle ici ? Mais la jeune fille s'en fichait, elle avait mal, mal au corps mais surtout à l'âme, ses barreau qui la lui chauffait à blanc et lui ôtaient sa raison allaient finir par la rendre folle. Avec un gémissement presque inaudible, elle bougea et commença à étirer ses muscles afin qu'ils ne soient plus contusionner par l'inactivité. Ses blessures coulait encore qu'elle cherchait déjà le moyen de nuire aux gardes et à ceux qui l'emprisonnaient. Sans gestes brusques, elle se leva, fluidement autant qu'elle pouvait le faire à cause de ses blessures et commença à faire quelques pas dans la cellule, sans un bruit. Quelques regards se tournèrent vers elle, puis ne firent plus attention, pas même la nouvelle garde dont elle ne cernait pas les origines. Puis elle s'arrêta soudainement sous la scène qui se déroulait sous ses yeux. La jeune femme aux yeux noirs était agenouillée près d'un homme nouvellement prisonnier, et essayait de le réanimer ! celui-ci ouvrit les yeux et murmura pour la jeune femme une chose qu'Anaïel n'entendit pas, concentrée qu'elle était toujours sur la position qu'occupait la nouvelle garde. Femme ou as femme... La voila qui s'était approchée des barreaux de la cellule ! Dans un coin de sa tête, la jeune fille se demanda depuis combien de temps elle était restée sans connaissance. Le temps qu'un garde prenne la place d'un autre. Ils étaient seuls maintenant, les autres hommes était partis plus loin, et cette portion de prison n'était sous la surveillance que de la nouvelle femme. Un sourire aux lèvres, Anaïel passa à l'action. D'un mouvement de vipère, elle se jeta contre les barreaux et griffa... Le vide. Ou presque. Avec une agilité surprenante, la femme s'était reculée en arrière, mais n'ayant vu le coup venir qu'au dernier moment, elle n'avait pas été assez rapide pour qu'Anaïel ne lui déchire pas la manche gauche. La jeune fille sourit. Comme un démon. Elle se fichait de ce qu'elle était, de se que tout le monde ici était, les hommes sont des barbares et des brutes sans nom, plus perfides que des rates, plus immondes que des larves. Et ceux responsable de son emprisonnement mourraient. Tous. Planté face au garde, le menton levé, son regard flamboyant agrippa celui de la femme. Carbonisant les quelques restes de son humanité. Quelques gardes arrivèrent, et dirent quelques choses, sans doute sur elle, peut-être même conseillaient-ils à la garde de lui administré les coups de fouets qu'elle méritait, mais cela elle ne l'entendait pas, fixée qu'elle était dans les pupilles de la femme. Oui, emmenez moi. Sortez moi d'ici. Que je les tue. Tous. Seul restait l'image du sourire accroché aux lèvres du jeune garçon, dans l'effroyable tumulte sauvage qui la clouait sur place, au milieu de la cellule sombre. _________________ La vie est un arc, le rêve en est la flèche... Des ailes dans le dos... Où les loups s'envolent dans la violence écarlate et les arpèges s'enfuient pour revenir briser la glace au cœur d'une étrange névropathe l'avenir ébouriffe les ombres d'éphémères libertés |
|  | | Angel Til'Illan Seigneur des Marches du Nord

Nombre de messages: 478 Metier dans le jeu: Seigneur des Marches du Nord Elève de: Ancien élève de : Tempor &&' Arkemine Maître de: Personne pour le Moment Armes: Sabre}Offert par son père à ses treize ans
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 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 16 Fév 2009 - 13:22 | |
| Le Frontalier n'était pas encore maître de tout ses sens et encore moins de celui de la vue. Il avait l'impression que toutes ses capacités sensorielles lui avaient été retirées. Il ouvrit et referma les paupières tandis que tout lui revenait peu a peu, les sensations, et aussi la douleur qui lui martelait le crâne. Comme si un ongle avait entreprit de gratter l'interieur de sa tête. Il entendit une voix lointaine l'appelé. Le jeune Seigneur, eut un léger fronçement de sourcils. Il n'arrivait pas a sortir de la léthargie dans lequel on l'avait plongé contre son gré. S'était comme si on vous endormait, et que vous aviez l'air de dormir, mais que vous êtes tout de même reveillé , impuissant. Il entendit une seconde voix, puis a nouveau la première qui appelait quelqu'un d'autre. Enfin, au bout de ce qui lui sembla être une éternité, le jeune Seigneur reussit a se redresser, difficilement. Il rouvrit les yeux, mais ne vit rien. Un voile sombre s'étendait devant ses yeux, et son regard de glace ne distinguait que quelques formes indistinctes. Il tendit un bras en avant, et ses doigts rencontrèrent un des barreaux rouillés de la cage dans laquelle il était enfermé. Sans voir, il pouvait sentir la présence des personnes qui l'entouraient, ou du moins juste assez pour savoir qu'il n'était pas seul. Sans voir, il pouvait écouter les battements des coeurs. Tous battaient , animés par la haine et de soif de vengeance. Puis, il entendit de nouveau LA voix. Prononcé SON nom, celui de l'être cher. Angel avait trop grandit moralement pour laissé les vieilles rancunes revenir a la surface en un pareil moment. Et puis, en deux ans, Iran et lui ne s'étaient que très peu vus, juste assez pour savoir que l'autre tenait le coup et que ses épaules ne cédaient pas . Angel posa sa main sur sa botte a la recherche du poignard de sa mère, et trouva a gaine vide. Ses dents grinçèrent. Il porta la main au fourreau qui pendait dans son dos, tout en sachant pertinement que s'ils avaient trouvé le poignard, il n'aurait pas manqué le sabre. Le Sabre de son père. Il ne partirait pas de ce lieu sans. Ses deux armes lui étaient trop chères sentimenalement pour qu'il les laissent a ses adversaires. D'ailleurs qui étaient t'ils? Comment avaient t'ils su que plutôt que passé par la route principale, il bifurquerait vers cette ruelle? Etait t'il si prévisible? En attendant, le Siège de Jade, était vide, et personne n'était a la tête des Frontaliers, bien que El, prendrait tout en main il le savait. Heolian pourrait profité de cet instant de confusion pour prendre la Citadelle de front, en une attaque massive. Son seul avantage serait d'être en sur-effectif, et si Heollian envoyait des dessinateurs, le Peuple de Merwyn serait en une grande difficulté. Cessant de réfléchir, il réalisa réellement qui pouvait se trouver dans la cellule voisine. Même si autant que lui, elle avait du changée. Il s'était quittés deux ans plus tôt, sur de mauvais mots, et ils se retrouvaient aussi méconnaissables l'un pour l'autre. Le temps avait fait sont oeuvre, et tout deux avaient acquis de nouveaux traits de caractère. Angel s'approcha un peu plus de la cellule de droite, ses yeux aveugle fixant un point imaginaire:
Murmurra t'il . Un silence de mort suivi l'appel. Il entendit un sifflement a sa gauche, la où se trouvait l'origine de la seconde voix. Un mouevment, et le bruit de quelques chose de tranchant sifflant l'air. Il tourna sa tête vers cette direction, conscient qu'il ne distinguerait rien mais s'était une façon de se sentir ... mieux? Bref, une léger gémissement surpris retentit. Il ne savait pas qui avait fait ça, mais il la voix de la jeune femme qui venait de se faire attaquée, lui revint a l'esprit. **« Ne t'inquiète pas, il est seulement assomé, et ont la surement drogué pour qu'il ne réagisse pas pendant le trajet, il devrait normalement bientôt reprendre ses esprits, avec une serieuse migraine, mais sans grandes séquelles»** Angel plissa les yeux, agaçé par son incapacit a pouvoir regarder dans la bonne direction.
Déclara t'il, pour celle qui avait attaqué la marchombre. Il était sur qu'elle l'avait entendu, mais aller savoir si elle l'écouterait. Il ne la connaissait pas il en était persuadé. Toute les personnes proches de son coeur était présente dans cette pièce, excépté Eva, et il savait que la Haïnouk n'aurait pas attaqué Saralyn, et puis, il la reconnaitrait les yeux aveugles, et privé de tout ses sens, entre mille. Ce n'était pas Eva dans cette cellule. Puis un léger sanglot retentit dans la pièce, attirant l'interêt d'Angel. Qui pouvait bien pleurer? Un enfant? Un enfant?! Ici? Le sanglot mourut, comme étouffé par le sommeil, et les bras de Morphée entourèrent de sa protection le corps du chagriné.
-Par le sang de Merwyn,quelqu'un sait t'il où nous sommes?!
Finit par demander Angel, comblant le vide qui se creusait. Il ne voulait gacher aucune retrouvailles, mais l'heure débordements d'émotions n'était pas venu, même s'il arait bien laissé la marchombre et son amant seul, il fallait pensé a une manière de sortir d'ici. Alyanna était ici depuis tant de semaines, tant de mois, et tant d'années. Elle devrait avoir une certaine expérience de ce qui se passait ici. L'idée d'être resté enfermé ici , tant de temps lui fit crisper les dents. Il attendit une réponse de la part de quelqu'un...
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|  | | Alyanna ~ La Louve Blanche ~

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Fouet d'Ishbal Branches: 500 Date d'inscription: 03/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 16 Fév 2009 - 18:43 | |
| Était-ce la folie ? Était-ce la faim, la soif, la douleur, le doute, le désespoir qui me donnaient l'illusion qu'il était réellement là, devant moi ? Son regard me paralysait, si bien que mon coeur lui-même semblait s'être arrêter de battre. Figée sur place, j'étais incapable de détacher les yeux de son visage dévasté par la détresse, consciente que ses yeux à lui parcourait mon corps ravagé par la torture et la malnutrition. Devinait-il à quel point j'étais brisée, aussi bien intérieurement que extérieurement ? A quel point mon âme était devenue un gouffre sans fond de haine et de regrets ? Autour de nous, tout semblait s'être effacer : la prison, les barreaux de fers et même les autres prisonniers dont j'entendais pourtant les grognements étouffés, l'obscurité nous entourais tout deux mais son regard était étincelant, à tel point que j'avais l'impression de baignée dans une douce lumière, chaude et réconfortante. Je m'avançais lentement vers lui, comme une somnambule, la réalité ayant encore affreusement de mal à se frayer un chemin à travers le brouillard de ma conscience et je peinais à croire qu'il se tenait bel et bien devant moi. Je tends la main vers sa joue, tandis que ses doigts s'approchent lentement de mon visage. J'effleure sa peau, si lisse et doucereuse, comme dans mes souvenirs, avant que ma paume entière ne se pose sur lui. Un frisson me parcoure l'échine lorsque je sens sa main caresser mon épiderme, avec cette sensation de plaisir qui ne m'avait pas touchée depuis plus de deux ans. Il m'attire tendrement contre lui, m'appelant et me pleurant, alors que mon visage était encore figé en une expression de surprise inespérée. Les barreaux de ma cellule m'empêchaient de sentir pleinement son corps contre le mien mais le simple fait de sentir ses bras enserrer ma taille était merveilleux et brisa la gangue qui me tétanisait. L'évidence éclata dans mon esprit et un hurlement animal s'échappa de mes lèvres tandis que je pressais le corps d'Iran dans mes bras. Vivant ! Il était vivant ! Il était là, avec moi, il était vivant ! Si j'aurais encore des larmes à verser, elles auraient certainement été pour lui mais mes deux années de captivité avaient réduit mon coeur en morceaux...« Je t'aime.... Tu m'as tellement manqué... » Sa voix, ses mots, son amour. Tout ce que je croyais disparu à jamais résonnait dans mon âme avec une force trop grande pour que cela soit un rêve. Incapable de parler, tant je suffoquais sous mon irréel bonheur, tellement incongru en ce lieu maudit, je serrais sa taille avec force, frémissante sous la caresse de ses doigts sur mon corps décharné. Il était si horrible de nous retrouvés dans cette prison effroyable, au milieu du sang et de la haine, lui frappé par le désespoir et moi devenue famélique et ignoble. Iran semblait vieux, fragile et atterré mais je le trouvais exceptionnellement beau et irrésistible... Ses doigts s'illuminèrent d'une lumière éclatante, irradiant les geôles, et je sentis presque aussitôt mes blessures pourtant innombrables se refermer d'elles-mêmes, le sang séché qui ornait ma peau disparut également, tout comme les cicatrices et les marques de mes sévices, tandis qu'une force pure et nouvelle coulait dans mes veines, comme une rivière tumultueuse et puissante. Le même enchantement toucha les autres détenus qui virent par magie leurs ecchymoses s'envoler et leur énergie revenir. Des quatre coins de la prison, des murmures étonnés s'élevèrent des cellules. Ébahie, je tournais la tête vers Iran qui m'observait, les yeux brillants.« Comment as-tu fait cela ? » murmurai-je en regardant mon corps intact et vierge de toute blessure
Certes, j'étais toujours aussi maigre et livide, mais ma force était revenue et je la sentais pulsée en moi, avide de jaillir après tant de mois d'abstinence. Je me relevais lentement, et tournais la tête vers la cellule où Angel se trouvait :« Alyanna ? » m'appelait-il, les yeux clos et la respiration sifflante« Je suis là, Angel, ne crains rien. » le rassurai-je sans m'approcher, mes mains emprisonnées dans celles d'Iran
Les autres prisonniers, débordants d'une puissance nouvelle, commencèrent à vociférer. Moi-même, la haine incendiaire qui enflammait mon corps explosa et je bondis vers les barreaux de ma geôle, les lacérant de mes griffes.« RAAAAH ! »Le rugissement s'était échappé des lèvres de Jalcar, un autre détenu. Je lève les yeux vers lui : haut de plus de deux mètres, doté d'une musculature inhumaine, ce Thül à la peau au grain serré avait été emprisonné presque en même temps que moi, avec sa soeur Shaïna. Le colossal guerrier saisit à pleines mains ses barreaux et les tira, faisant saillir les veines le long de ses bras puissant et le fer gémit sous la pression avant de céder dans un horrible bruit de cassure. Jalcar s'extirpa de sa geôle, brisant une à une chacune des cellules :« Il est l'heure de se venger !! » beugla-t-il
Le Thül me délivra et je jaillis à l'extérieur, en même temps que les autres détenus. Les Loups étaient lâchés, que la Danse commence... |
|  | | Illydan.. Valinguite

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 14/02/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 16 Fév 2009 - 22:19 | |
| * Il fait si froid.. Je ne sais pas où je suis.. J’ai mal , j’ai sommeil, même en dormant je suis épuisé… Il fait si froid.. Je suis presque mort .. Mais je ne suis pas seul *
Dans les bras de Morphée Illydan ne rêvait point , si cela était arrivé , il aurait plutôt cauchemarder , revivant les instants seul dans sa cellule , à se faire battre , torturer et injecter ce poison qui lui brula si souvent les veines. Non il ne rêvait point. Son sommeil était calme, profond , comme si cela faisait longtemps qu’il n’avait pas dormi.. il n’avait pas dormi , pas vraiment. Dans le noir sommeil , un halo se dessina. Une lumière éblouissante , puissante , bénéfique. Curieux , ses yeux se rouvrirent , il ne rêvait pas , la lumière était bien réel. Une étrange lumière blanche palpitait sur son épiderme libérant une douce chaleur , il fut d’abord apaiser , voyant ses multiples contusions , hématomes , blessures et cicatrises guérirent il essaya de comprendre ce qui se passer. La lumière éblouissante finissait de guérir son corps quand elle passa sous son épiderme. Encore une fois une chaleur fut de la partie. S’insinuant dans toutes les parties de son corps la lumière bienfaitrice l’inonda d’une nouvelle énergie , ses muscles retrouvait leurs proportions , les articulations leurs souplesse et sa tête fut vidé de tout les maux qui le torturaient intérieurement. Quand la lumière s’estompa il en vit sa source , un homme aux cheveux long , bruns qui étaient parsemés de plumes ,il avait la peau mate et était fin et musculeux bien que assez petit pour un humain. Illydan le remercia en silence. Ses doigts porteur de la lumière éclatante qui avait illuminait la pièce en même temps que son âme s’éteignirent. Laissant une douce lumière , qui s’estompait petit à petit. Illydan prit le temps de regarder chacune des personnes présente avec lui. A côté du porteur de lumière il y avait une jeune femme , non ce n’était pas une femme , c’était un fauve, malgré l’obscurité ses yeux brillèrent d’une haine sans limite , toute griffes dehors elle ne ressemblait plutôt à un félin prêt pour la chasse. Sur ses épaules et dans son dos, une longue cascade couleur de jais étaient ébouriffé et sales donnant encore une fois un aspect plus que sauvage , ajouter à cela , une silhouette fines et élancée mesurant à peut près un mètres soixante-dix dégageait une aura de liberté refoulée , une aura de haine , une aura de sauvagerie , une aura de fauve. Un peu plus à droite se tenait un jeune homme d’une assez grand taille , les cheveux blonds , un guerrier d’après son gabarit , bien qu’il n’était pas une montagne de muscles , ces dernières se devinaient sans peine , plutôt fin , il ne possédait pas une once de graisse. De cette homme une aura de sérénité de dégageait. Plus loin une autre femme doté d’une étranges chevelure blonde cendrée parsemée de mèches noirs , et d’autres mèches toutes aussi foncées , elle est aussi fines elle attira l’attention d’Illydan , son déplacement souple et silencieux avait la grâce d’un oiseau , la rapidité d’un serpent et l’agilité de la mangouste. Qui était cette femme ? Avant que la lumière révélatrice disparut Illydan eut le temps d’apercevoir un homme très grand , et fortement musclé poussait des grognements de mécontentement. Quand la lumière disparut , le noir semblait bouger , quelque chose se passer , dans le noirs , les captifs s’activaient. Que se passait-il ? Illydan poussait plus par sa curiosité que par sa propre envie se leva. Il resta quelque secondes fasciné par la manière dont la lueur l’avait purifié .Alors que quelques heures plutôt la douleur occasionnée par l’injection lui avait donner l’impression que ses veines transportaient du métal en fusions , qu’elles s’embrassaient de l’intérieur. Les muscles de sa volonté avaient été déconnecté , ce qui avait été sans doute mieux sans quoi il se serait déchiqueté les poignets à coup de dents et d’ongles tellement il avait souffert. Il était très surprit de découvrir qu’une fois debout il était en parfaite condition physique. Il ne ressentait ni la vaque de feu qui précédait les morsures des aiguilles ni le désespoir qui c’était emparait de lui. Les barreaux devant lui étincelait dans le noir d’une lueur maléfique, comme si ils le narguaient.. Un violent bruit lui transperça l’oreille. L’homme qui l’avait apparut incroyablement musclé un peu plutôt venait de se libérait de sa geôle. Les yeux fixait sur la sienne , un nouveau sourire se dessina sur ses fines lèvres. Non pas un sourire que procure les sentiments de bonheur que provoque des fois la sécurité précaire que peut offrir des compagnons, non.. Un sourire carnassier , un sourire de vengeance , une promesse.. Les geôles s’ouvraient peu à peu libérant leurs captifs , un à un les prisonniers commencèrent à se regrouper. Illydan malgré la situation prit tout son temps, dans l’obscurité de sa cellule ses yeux levaient vers un improbable ciel , se coloraient par l’action d’un voile rouge sang qui lui glisser sur la rétine , trois petites virgules noires s’ajoutèrent. Il laissa son don envahir son corps, longtemps il n’avait pas connut cette sensation ,une sensation de puissance , une volonté inflexible , irrésistible..Tel une vaque de ras de marées son dons reprit la place qui lui était du. Aucune injection , aucune drogue , ne l’en empêchait , non rien , ni personne. Plus jamais , plus jamais. En même temps que son don affluait dans chaque partie de son corps , une douce adrénaline berçait sa respiration. Il était prêt , il arrivait. Ayant secrètement prit certaines résolutions Illydan reporta son attention sur les barreaux qui le tenait enfermé. Sa bouche s’ouvrit :
« Brise ! »
Un ordre , à l’encontre de toute autre volonté.
Comme si l’acier avait chargé par une armée il ploya sans qu’une force ne puisse le retenir. L’acier se cassa net dans un fracas terrible. Illydan était enfin libre et décidait à le rester. Il se coula doucement par le chemin qui s’offrait devant lui.
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|  | | Iran Gil'Riafa Maître dessinateur/Père de Tybalt et homme d'Alyana/Admin pyroman fou dangeureux

Nombre de messages: 368 Metier dans le jeu: Maître dessinateur/ Archer Faël Maître de: Qui veut le devenir ? Armes: -Un arc long en acier, a corde en tendons de siffleur et a poignée de cuirs ;
-Carquois de 25 flèches crantés ;
-Quatres coutelas adapté au corps a corps et au lancé, au manches d'ivoirs représentant un bruleur, une tigre des prairies, un ours élastique et un bruleur, au lames de 25 centimètres en aciers trempé, dans des fourreaux de cuirs noires décoré de bandes d'ors ;
-Un sabre dans un alliage d'acier et d'argent, au pommeau formé d'un rubis enchansé dans de l'argent
-Le cadeau de la Dame, sphère grave blanche semblable a une perle en forme de Dame justement Branches: 400 Date d'inscription: 05/09/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Mar 17 Fév 2009 - 10:25 | |
| De mes mains s'écoulent une magie lumineuse, une magie ancestral et inconnu de tous. De mes mains s'écoulent une magie que seules deux personnes maîtrisent : moi, et la Dame. Une magie qui s'écoulent de moi sous la forme d'une énergie lumineuse, englobant les autres prisonniers. La magie me permait, grâce a la lumière qu'elle crée, de diserné les autres personnes : 15 autres prisonniers, certains dans une cellule commune, d'autres dans des cellules individuels.
En face de moi ce trouve Alyanna. Sa beauté n'a fait que croitre avec le temps, son corps n'est que plus beau. Ses longs cheveux noires tombent en une cascade désordonné dans son dos, ses doigts sont salles, son visage garde les cicatrices de nombreux suplicent. Ses cicatrices disparaient cependant sous l'effet de mon pouvoir. L'aura de ma chère et tendre, qui était harmonieux dans le passé, ne l'est plus. Il a était remplacé par un aura de haine, un aura de sauvagerie. Un fauve en cage. Voila ce qu'est Alyanna a présnet. Un fauve aimé, intéligent comme un humain, mais une fauve. Une fauve qui sera bientot libre et qui voudra se vengé. Et qui se vengera.
Cependant, elle n'est pas seul. Derrière elle, une montagne de muscles, haut de deux mètres et pessant plus d'un quintal et demie se lève, criant a tous sa rage. Ses bras sont tel les cuisses d'un homme normal, et ses cuisses sont celle d'un puissant cheval. C'est un guerrier, une machine a tuer, capable de broyer un homme en armure a main nue. Et lui aussi, il n'est animé que par la rage.
Il y a bien d'autres personnes. Cependant, certaines attirent mon attention. Pour commencé, un homme. Arrivait en même temps que moi, il est dans ma cellule. Son corps est fait de muscles fins, pas une once de graisses. Ses yeux laisse transpirait une calme détermination, une rage sans nom mais totalement controlé. Je le connais. C'est le seigneur de la marche, c'est Angel Til'Ilan. Sans m'en rendre compte, j'entre dans l'imagination. Vogant parmis les possibles, je trouve ce que je veut. Aparaisant au pied du seigneur Angel, une lame apparait. Sa lame est du meilleur des aciers, et est aiguisé a la perfection. Cette lame est sa lame. Reproduction exact de celle que on a du lui prendre. Cependant, elle est bien plus que cela : celle que je lui offre est aiguisé, indestructible. Et elle sera de même dans des centaines d'années. C'est mon présent.
Dans la cellule d'a coté se trouve un enfant. Ce n'est pas vraiment un homme, mais pas vraiment un enfant. Je le sent, son équilibre est fissuré. Il n'est plus que rage et mort. Il semble un démon : l'assaut qu'il a voulu lancé contre la garde, qui semble ètre de leur amie, le prouvait. Son attaque était parfaite, et c'est lorsque la garde a equivé qu'Iran l'a reconnu.
Saralyn. Une maitresse marchombre de grand talent, a l'aube des meilleurs. Je la connais, j'ai, il y a longtemps, voyagait avec elle. Elle a changé. Elle a gagnait en assurance, et a présent, c'est un aura de parfaite liberté et de parfaite maîtrise qu'elle dégage. Elle est marchombre. Elle est louve. Je m'en rend compte lorsque je remarque son aura, semblable a celui d'Alyanna. Elles sont louves.
Je fini mon inspection, remarquant plusieurs autres hommes, mais un seul que je remarque. Un enfant. 14 ans tout au plus. Mais il ne mérite pas le titre d'enfant. La rage qui brille dans ses yeux et la puissance qui émane de lui me le clame, c'est surement le plus puissant de nous tous. Et j'aurais, si je réussi a le sortir de la, beaucoup a apprendre de lui.
Je m'arrète a mes reflexions lorsuqe le titant de muscles que j'avait remarqué plus tôt empoigne a main nue ses barreaux, les brissent. Il fait de même avec tout les notres. Les miens, tout comme mes chaines, je les transforme en fumé. Mais c'est ce que fait l'enfant qui me frappe. Il vient de l'autre continent. Du moins, il maitrise leurs pouvoirs. J'ai passé près de trois mois la bas, apprenant. JE n'est sus maîtrisé leurs pouvoirs, mais j'ai sut m'en protégé. Instincitvement, mes barrières se dressent lorsqu'il utilise son pouvoir. Cela me permait de mesuré sa puissance. Son pouvoir est sembable a celui des autres: une flèche de volonté transpercant l'Imagination. Cependant, sa flèche est bien des fiois plus puissantes que celle des meilleurs a cette art que j'ai cotoyé. Il est extraordnairement puissant. Il se coule entre ses barreaux brisé tandis que je fait un pas en avant.
Je me glisse entre mes barreaux devenu fumé, me dirigant vers le groupe. Tel des fauves enfin libéré, ils sont près a l'attaque. Je prend la parole -Amis, je sais que la rage vous annime. Cependant, nous ne savons ou nous sommes. Pour ma part, j'ai utilisé mon Don pour le Dessin pour vous trouvé. Je me suis fait capturé dans le but de vous rejoindre. Je peut vous guerrir, je peut vous armée. Mais je ne peut vous calmé. Si vous vous laissez allait a la rage, certains d'entres nous tomberons. Il faut s'organisé. Pour commencé, si certains d'entres vous on besoin d'armes, je peut vous en fournir. Ensuite, il faut que nous nous organisions. Que ce qui ont le Don se mettent avec moi, les autres, je ne peut vous organisé. Cependant, j'ai une chose a dire. Nous sommes dans une prison. J'ai essayé d'effectué un pâs sur le coté : mon pouvoir a rebondit. Je ne sais dans quoi nous sommes mais soyez sur que c'est l'endroit le mieux gardé de tout le royaume du despote Heolian. Sur ce, je suis a votre service, que vous faut t'il comme arme ? Sur la fin, ma voix s'était brisé. Je dessinais immédiatement une monumentale épée a la demande du guerrier, ou plutot titan, de muscles. Je dessinais aussi, pour moi, un arc et un sabre. Ensuite, j'attendais._________________  |
|  | | Anaïel Apprenti Marchombre

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 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Mar 17 Fév 2009 - 13:31 | |
| [ ==> Iran, c'est de moi que tu parle pour le "garçon" qui a attaqué la garde ?  " longdesc="18" /> paske chuis pas vraiment un garçon ^^] -Arrête,c'est une amie Plusieurs choses se passèrent ensuite, sans qu'Anaïel ne se sente vraiment concernée, comme si une enveloppe de brume enveloppait ses sens et les scindait de la réalité. Quelques minutes avant, elle était tombée dans cette ignoble cellule, puis tout s'était précipité avec l'arrivée de nouvelles personnes qui, semblait-il se connaissaient. La garde était donc une de leurs amies, et Anaïel remarquait maintenant sa silhouette fine et le regard qu'elle portait sur les gens qu'elle semblait connaitre. Implacable et amical, aussi paradoxaux que ses deux adjectifs puissent être. Et elle l'avait attaqué. Toujours immobile au milieu de la cellule, la jeune fille vit deux jeunes gens se retrouver. La sincérité et la puissance de leur sentiments réciproques ne pouvaient mener qu'a une chose, l'amour inconditionnel entre deux personnes. Un amour qu'Anaïel ne comprenait pas. C'est donc avec un étonnement grandissant qu'elle vit le fruit de ses puissants sentiments guérirent les blessures de toutes les personnes de la cellules qui, prises de stupeur, se relevaient lentement d'une léthargie plus ou moins profonde.
Alors pourquoi gardait-elle ses blessures ? Pourquoi les siennes ne guérissaient-elles pas ?
La lumière engendrée par l'étrange magie que générait le jeune homme blond cascadait sur les corps entassés, crépitant doucement à la surface de toutes peaux, effaçant les lignes sanglantes et hématomes comme s'ils n'avaient jamais existé. Négation intemporelle d'actions, les blessures étaient niées par le pouvoir de l'homme, pénétrant profondément la trame de la réalité, la boursouflant et la distendant, afin de satisfaire les besoins d'un être pensant?. La Nature qui enveloppait ses cellules depuis sa naissance, la formidable empreinte qu'Elle avait laissée en elle et l'empêchait de se fondre dans la masse humaine, la voila qu'elle l'immunisait contre un dont que seuls les Hommes avaient pu inventer. Le don de tordre la réalité, de soudoyer la Nature pour la plier à leur volonté. Et ses origines mêmes se rebellaient contre ça. Il était probable qu'un dessinateur puissant pourrait la tuer avec une boule hérissée de piquant ou en lui assenant un coup avec une arme dessinée, mais était-elle aussi faible fasse aux armes psychiques et à se qui résultait de la négation du temps ou à une dégénérescence de la nature ? Toute à ses spéculation internes, la tête penchée sur le côté, elle ne remarqua pas que le jeune garçon dont le souvenir du sourire traçait sa mémoire, se réveillait, l'air légèrement ébahi face à ses blessures qui guérissaient, mais perçu en revanche, un homme se lever. Sa force confirma sa carrure lorsque, grâce à ses deux mains, il brisa les barreaux de la cellule.
Et Anaïel était toujours immobile. Elle ne se sentait pas en phase avec les personnes qui s'agitaient autours d'elle, bien sur, ils partageaient le même désir d'évasion, et pourtant, alors que cela se présentait, elle restait la, sans bouger, presque léthargique sous la panique qui affluait dans son corps et son cœur. Emprisonnée avec des humains qui le redevenaient. Emprisonnée avec les êtres qu'elle haïssait, sans distinctions de race ni de couleur.
Soudain, un haut le cœur extrêmement violent la projeta à terre. Agitée de spasme, sa bile éclaboussa le sol fissuré de crasse alors qu'elle sentait se tordre un espace qu'elle seule percevait, une tension qu'elle éprouvait lorsqu'un dessinateur tordait la réalité, mais en 100 fois plus puissant ! Un voile noir lui obscurcissait la vision, et elle se mit instinctivement en position fœtale alors qu'elle combattait l'évanouissement. La réalité se tordait, flanchait devant un pouvoir qu'elle n'avait pas perçu plus tôt et qui maintenant la plaquait au sol du fait de la violence de son assaut. Alors que la guérison lui était refusée de part une immunité qu'elle découvrait, la force de l'attaque de la réalité la poussait à se rebeller contre cet infâme trahison, tellement violente que ses sentiments de violence la transformait en une petite chose spasmodique sur le sol. La violence de l'ancestralité de ses cellules et de ses instincts étaient trop puissants pour son seul corps. Sans défense, elle subissait un pouvoir qui tordait sa réalité chérie. Le pouvoir du jeune garçon souriant.- Brise. Dans un ultime soubresaut et un craquement épouvantable, Anaïel s'affaissa, quelques tremblements agitant ses membres, les paupières fermées sur ses pupilles brûlantes. Les barreaux d'acier tombèrent sur le sol en rebondissant joyeusement. Dans un brouillard effroyablement lucide, elle ressentait la douleur comme jamais encore elle ne l'avait ressentit depuis qu'elle était enfermée, et pourtant elle n'entendait que très vaguement les paroles échangées, les pieds des gens qui percutaient le sol, ou les mouvement dans la prison. Alors qu'elle entrapercevait furtivement le tout jeune garçon s'éloigner de la cellule, elle sentit quelques forces lui revenir, comme si son étrange aura empêchait ses forces de revenir. Son pouvoir était certain pour la mettre dans cet état. Avec un grognement rauque, elle réussit à bouger son bras pour le voir et à se tourner sur le ventre afin d'empêcher la lumière de lui brûler les yeux. De fines marques qu'elle croyait cicatrisées s'entrecroisaient en lignes suintantes de sang sur son avant bras, et ses métacarpes dont les chaires avaient coagulées il y a peu s'était remise à saigner. Un juron étouffé retentit tout près d'elle, sans doute son état était-il pir sur le reste de son corps.
Elle avait si mal... Le pouvoir du jeune garçon lui avait ouvert la tête, comme si une bête voulait en sortir pour tuer l'être coupable d'une telle trahison, d'une telle perfidie, elle avait lacérée le cœur d'Anaïel, frustrée par les limites qu'imposait ce faible corps à sa furie vengeresse, angoissée à la simple idée de le laisser partir et commettre ses atroces forfait ailleurs. Ses paumes râpant le col crasseux, elle voulu se mettre à genoux, mais si ses forces revenaient peu à peu dans son brouillard semi-conscient, elle ne pouvait encore pas tenir ne serait-ce qu'a quatre pattes. Dans un sursaut, elle se traina sur le sol jusqu'au mur le plus proche, les yeux baissés sur le trajet qu'elle accomplissait. Enfin adossée, les mains tremblantes sous la colère qui bouillonnait encore en elle, ainsi que sous la fatigue de son corps, elle vit s'égoutter lentement, irrévocablement, le sang d'une profonde blessure à l'abdomen. Une blessure datant d'un peu moins d'un mois.
Une main se posa sur son épaules. Ses yeux se tournèrent froidement vers la personne et, aveuglée par la violence qui l'animait à ce simple contact, elle ne le reconnu pas. Dans un sursaut compulsif, elle se dégagea et se jeta en arrière afin de ne plus être touchée. Les gens allaient partir. Elle reprendrait des forces ici, toute seule, elle n'était pas en encore en état de marcher, se qui ne saurait tarder cependant. Quelques dizaines de minutes tout au plus. Mais pour cela, il fallait laisser remonter un peu d'humanité dans son cœur bestial. A présent ce n'était plus une jeune fille, son âme carbonisée par la haine, c'était un fauve qui essayait tant bien que mal de revenir elle même.
Le brouillard s'éclaircissait. C'est alors qu'elle remarqua que sa respiration laborieuse était le seul bruit qui transperçait le silence installé.
[ si il y a quelque chose qui gène, éditage à volonté ! contactez moi par mp, mais mon personnage ne sera pas un fardeau, vous inquietez pas ] _________________ La vie est un arc, le rêve en est la flèche... Des ailes dans le dos... Où les loups s'envolent dans la violence écarlate et les arpèges s'enfuient pour revenir briser la glace au cœur d'une étrange névropathe l'avenir ébouriffe les ombres d'éphémères libertés |
|  | | Saralyn Y. Farah Maître Marchombre

Nombre de messages: 157 Metier dans le jeu: Marchombre n'est pas un métier, c'est ma vie Elève de: Ancienne élève de Saurün Alhuïne Maître de: Liomenos Branches: 500 # Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 22 Fév 2009 - 14:51 | |
| Concentrée sur Alyanna et Angel, inquiéte, je n'avais pas vraiment pensée que l'un des détenues s'en prendrais directement a moi, se qui pourtant, était logique, étant donner que je ne connaissais pas tout le monde ici, et que tout le monde ne savais pas, que cela n'était qu'un déguisement opportunt. Je sentis seulement, plus que je n'entendis, la jeune faëlle se précipitée vers moi, d'une grâce sauvage, mais rendue maladroite par le manque s'activité, et lorsque la jeune femme vrilla son bras vers moi, alors que je lui tournais, le dos, et griffa...dans le vide, je m'étais glisser rapidement, et d'un mouvement souple le longs de son bras, mais n'attaqua pas, me contentant de la laissée battre en retraite. Mais si distraite que je l'avais été, je n'avais pas pu l'empêchée de m'arrachée une parcelle de ma manche. Vrillant mes yeux dans sa direction, je grognais férocement, la faisant reculée de quelques pas, avec se sourire de petit démon. Mes prunelles de fauve s'attarda légèrement sur elle, mes narines se dilatant a son odeur, et je retins avec difficulté l'animal qui me poussait a me jeter sur elle, et de rendre ses entrailles en charpie...la brume se dissipa, et je me reculais de sa cellule, ne voulant pas perdre une seule minute de plus, le contrôle de moi même.
-Arrête,c'est une amie
Au moins, Angel paraissait assez alerte pour remarqué se qui se passait autour de lui, bon signe. Alyanna c'était approchée d'Iran, tandis que j'observais tour a tour tout les détenus que je n'avais pas prit la peine de remarquée plus tôt, il y avait sans doute un seul qui attirait inextorablement mon attention. Un jeune homme, de quatorze ans, ou dans ses environs, en position foetale, qui souriait, angéliquement, comme dans une coquille, a l'abris des autres, et du monde qui l'entourait. Une aura étrange l'entourait, il avait du pouvoir, et sa se sentais.
-Par le sang de Merwyn,quelqu'un sait t'il où nous sommes?!
«-Dans une prison Angel, mais pour être plus exacte, nous nous trouvons dans la forêt Ombreuse»répondis-je
L'heure était loin de se laisser au sarcasme, aussi, n'en rajoutais-je pas un mot de plus a ma phrase, bien quand temps normal, j'aurais surement trouvée autre chose a dire.
« RAAAAH ! »
Le rugissement c'était échappée d'un autre détenue, un Thüls de deux métres de haut, a la peau au grain serré, qui était emprisonnée dans la même cellule que Alyanna. D'une incroyable pression des bras, le colosse s'empara de ses chaînes
« Il est l'heure de se venger !! » beugla-t-il
Fit il en libérant au passage chacun des détenus. Pendant se temps, une lumière blanche et vive enveloppait un a un chacun des détenus, passant par l'exeption de la jeune faëlle qui ne subit aucune guérison, étrangement. Je compris rapidement que c'était Iran qui en était a l'origine. Le jeune garçon qui avait attiré mon attention plus tôt murmura un seul mot, qui flotta comme une promesse dans les geôle, et sa cellule se brisa, le laissant libre. La jeune femme a côté fut pris soudainement de spasme, et me faufilant a travers les barreaux de sa cellule, je m'approchais d'elle. La bile était montée a sa bouche, et un voile noir avait dissimulée ses yeux. Je me refusais de la touchée, la jeune faëlle ne le supporterais surement pas, et moi non plus, répugnant tout les contacts physique aussi bien qu'amical.Un voile d'inquiétude s'empara de moi, et un silence de mort s'installa dans la prison.
_________________  Appel irrésistible vers le lointain Comme un vent mystérieux La meute |
|  | | Angel Til'Illan Seigneur des Marches du Nord

Nombre de messages: 478 Metier dans le jeu: Seigneur des Marches du Nord Elève de: Ancien élève de : Tempor &&' Arkemine Maître de: Personne pour le Moment Armes: Sabre}Offert par son père à ses treize ans
Arc }Offert par son père à ses quinze ans
Poignard}Offert par sa mère à ses quinze ans Branches: 750 Date d'inscription: 16/03/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 22 Fév 2009 - 17:54 | |
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Angel écouta la réponse de Saralyn. Sans blagues, il n'avait pas du tout remarqué qu'il était dans une prison, il ne fit aucun commentaire la remerciant d'un signe de la tête. Ainsi ils étaient dans la Forêt Ombreuse, il n'y avait mit les pieds qu'une seule et breve fois , un an auparavant , pour rejoindre la Forêt de Barail, et rejoindre le Pays Faël. C'est en ces instants que Angel avait chercher de l'aide parmi ce peuple , mais il n'avait guère reussit a grand chose. Les Faël pour la plupart ne s'interrèsse pas aux humains ou peu. Et a ce moment la, Angel n'avait pas eut tout les argument en main pour les convaincre, malgré sa diplomatie. Le Frontalier entendit un bruit sourd, comme si un objet lourd entrait en contact avec le sol. Il se mit a tâter celui ci a la recherche d'un quelconque moyen d'évasion, et ses doigts se refermèrent sur un manche. Mais un manche de quoi? Sa paume avait si longtemps été habituée a ce contact que cette question pour lui même en devenait stupide. Un sabre. Mais qu'es-ce que sa fichait ici? Une autre question stupide. La réponse jaillit toute seule en provenance du néant. Iran l'avait dessiner. Il savait au combien le frontalier avait du mal a ne pas se sentir vulnérable sans une bonne lame a portée de main, bien qu'il se débrouilla au combat a mains nues. Il sentit comme une source fraîche s'infiltrée en lui, comme un corps étranger. Chaque parcelle de son corps recut ce corps étranger. Il sentit son mal de tête s'en aller, aussi rapidement qu'il lui était venu, la douleur irradiant de son plexus solaire fit de même. Enfin, un dernier détail fut agit . DE nouvelles formes dansèrent sous les paupières closes du Frontalier. Il ouvrit ceux ci, et perçut devant lui comme un kaléidoscope de couleurs qui lui fit refermé les yeux imméditament , comme s'il avait été ébloui. Il rouvrit doucement les paupières, pour voir les derniers raccord se faire. Il put enfin distingué ce qui l'entourait. Machinalement, il se frotta les yeux qui lui piquaient un peu, comme s'il n'avait pas dormit depuis plus de douze heures. La sensation passa et Angel jeta un regard circulaire a la salle. Son regard de glace se planta dans la cellule voisine. Ce n'était pas possible, mais qui avait dit que le mot impossible s'adaptait a Gwendalavir? Alyanna se trouvait dans la cellule voisine, plus petite que les autres, et sans doute celle qui avait accueillit le plus de haine durant ces deux dernières années. La femme qui se trouvait la, n'était pas la Alyanna qu'il avait quitté une paire d'années plus tôt. Chque parcelle de son corps était habitées par une colère sourde. Dans ses yeux sombres, un brasier de haine dansait. Atténué par la présence d'Iran, il ne tarderait tout de même pas a incendié ceux qui avait osé lui retiré l'un des êtres les plus cher qu'elle avait. Bien que Angel ne fusse pas au courant de la naissance de Tybalt. Il ne savait même pas que Iran et Alyanna avait engendré un enfant. Il ne tardera pas a le savoir. Les doigts du Frontalier se refermère sur la garde du sabre et il l'examina avec attention. Le manche semblait avoir été fait sur mesure, se moulant a la paume du Frontalier . La lame avait la taille parfaite, ni trop grande, ni trop petite, et son poid était idéal. Une lame parfaite. Quelques lignes s'entrecroisaient sur la lame et gravé comme une promesse, le mot amitiés posté près du manche. Le regard brillant, Angel leva les yeux vers le faël qu'il avait si longtemps detesté par jalousie pure. Les mots restaient bloqués dans sa gorge et le Seigneur des Marches remercia le faël du regard. Bien qu'il sut que aussi parfaite soit la lame dessinée par Iran, elle ne remplacerait jamais celle de son père, il attacha son fourreau entre ses épaules. Désormais, il manirait cette lame. Si il ne pouvait recupérée celle de son père... . Si il le pouvait il en aurait deux pendues a son dos, et gare a celui qui lui viendrait chercher les coups.Il fit glisser la lame dans le fourreau vérifiant s'il coulissait bien , ce qui fut naturellement le cas et Angel eut un léger sourire satisfait.Au moins, il était armé. Un autre bruit sourd se fit entendre, plus proche que le précédent et Angel jeta un coup d'oeil aux portes qui s'ouvrirent brutalement, manquant de projeter Saralyn au sol que de peu. Un Thül se dressait la, de toute sa hauteur, et malgré lui Angel grinça des dents. Tout le monde savait que les Frontaliers detestaient les Thüls et vice vers ça, et qu'il ne manquaient aucunes occasions de s'entre tués. Mais ça, s'était en l'ancien temps, celui d'Ewilan Gil'Sayan. Mais un pacte d'honneur scellé ne pouvait pas effacé tant de siècle d'affrontements sanguinolents. Le Thül poussa un énorme rugissement qui fit trembler les fondations de la salle. Il démolit la porte de la cellule d'Alyanna, et commença a en ouvrir d'autre jusqu'a ce que ce fut le tour d'Angel. Puis, quand toute cellule ne fut plus verrouillée, le Thül repartit en sens inverse reprennant le couloir. Angel se dirigea aussitôt vers Iran. sa faisait des années qu'ils s'affrontaient du regard , et même leurs armes se furent plusieurs fois croisées . Mais il était temps d'arreter ses futilités. Dans pareilles moment, seul compte l'amour et l'amitié. Se plaçant devant lui, Angel plaça sa main sur son torse, au niveau de son coeur, comme il le faisait a la Citadelle, et lui serra la main avant de luidonnée une entreinte virile, épaule contre épaule.
-Merci mon ami , sans toi les choses auraient été dures
Puis il se recula d'un pas, pour laissé le Faël déclaré qu'il pouvait leurs fournir des armes , et guérir leurs blessures les moins sérieuses [Oui, faut pas de reléguer au rang de Rêveur non plus sinon sa n'a plus de sens] . Leurs attention fut attirée par la grille sur la gauche. Celle d'un enfant, ou d'un adolescent. A la grande surprise de la plupart, la porte de la cellule se tordit violemment, et l'enfant pu sortir sans soucis. Un bruit de haut le corps se fit entendre a leurs droite. Une jeune femme au cheveux d'or cendré a plusieurs endroits en mèches gracieuses venait de chutée au sol se tenant le ventre, et se mis en position foetale. Angel s'agenouilla près d'elle posant une main sur son front pour évaluer la hauteur de sa température. Son front était bouillonnant! Elle semblait plus pâle que la minute précédente, et le Frontalier ne comprit pas ce qui aurait put la mettre dans de tels états. Le Seigneur des Marches appela Iran, quêtant son aide, quand des bruits de pas , bottes cloutées semblait t'il, le bruit du cuir clouté frappant le sol était caractèristique. Un battaillon d'hommes venaient dans leurs direction. La Danse pouvait commencée...
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|  | | Alyanna ~ La Louve Blanche ~

Nombre de messages: 769 Age: 17 Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie... Elève de: Ancienne élève de Jillian. Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën. Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal Branches: 500 Date d'inscription: 03/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 22 Fév 2009 - 18:41 | |
| Libre... enfin. Plus de barreaux de fer, plus de cellule, juste le couloir d'où provenaient des bruits de pas comme un appel au carnage. Lentement, comme pour savourer la force nouvelle qui bouillonnait dans mes veines, je m'extirpais hors de ma cage. La haine et la rage enflammaient mon corps, tordaient mes intestins et incendiaient tout mon être, me transformant un peu plus en monstre. Les autres détenus s'étaient relevés également, certains vociférant comme des bêtes furieuses et d'autres plus silencieux. Nous étions une meute de loups affamés et assoiffés, nous clamions le sang et la chair, la vengeance et le massacre, nous voulions qu'ils payent. Iran, nous voyant prêts à nous lancer à l'assaut d'un bastion terriblement bien gardés alors que nous étions désarmés, nous interpella :« Amis, je sais que la rage vous anime. Cependant, nous ne savons où nous sommes. Pour ma part, j'ai utilisé mon Don pour le Dessin pour vous trouvez. Je me suis fait capturé dans le but de vous rejoindre. Je peux vous guérir, je peux vous armer. Mais je ne peux vous calmer. Si vous vous laissez allez à la rage, certains d'entre nous tomberons. Il faut s'organiser. Pour commencer, si certains d'entre vous on besoin d'armes, je peux vous en fournir. Ensuite, il faut que nous nous organisions. Que ceux qui ont le Don se mettent avec moi, les autres, je ne peux vous organiser. Cependant, j'ai une chose à dire. Nous sommes dans une prison. J'ai essayé d'effectuer un pas sur le coté : mon pouvoir a rebondi. Je ne sais dans quoi nous sommes mais soyez sûrs que c'est l'endroit le mieux gardé de tout le royaume du despote Heolian. Sur ce, je suis à votre service, que vous faut-il comme arme ? »Je me tournais vers lui. Bien sûr... il ne comprenait pas, peut-être ne comprendra-t-il jamais d'ailleurs mais nous n'étions même plus suffisamment humains pour songer à des notions aussi subtiles que la stratégie ou l'organisation. Nous étions des animaux, des êtres que la cruauté des hommes avaient détruits, piétinant âmes et corps sans ménagement. Je posais un doigt sur ses lèvres, frissonnant au contact de sa peau dont j'avais presque oublie la douceur :« Iran... regarde-nous, murmurai-je, nous débordons de rage et de haine et nous allons nous venger. Ici et maintenant. Il est vain de tenter de nous résonner, nous voulons nous venger, nous voulons tuer et torturer, nous voulons leur faire payer leurs actes et nous le ferons dans le sang. »Mes paroles étaient d'une effrayante froideur et mes yeux n'avaient plus rien d'humain. Je pouvais même sentir les crocs pointer hors de mes lèvres et ma chevelure se teindre d'une couleur blanche éclatante. A mes côtés, Shaïna approuvait mes paroles et, tandis que son frère, elle et les autres se faisaient créer des armes, je m'avançais vers le couloir à la rencontre des soldats. Je n'avais pas besoin d'arme. J'étais une arme. Mon ouïe de louve entendait parfaitement le claquement sec des bottes de cuir sur les dalles, des épées que l'on sortaient du fourreau, des armures cliquetant dans la course, des ordres lancés. Les premiers gardes apparurent et un hurlement d'une rage inouïe s'échappa de ma gorge alors que je chargeais, griffes et crocs sortis et je bondis en avant sans me soucier des lances et des lames que l'on brandissait. Je déchiquetais sans merci, inondée par le sang qui giclait des blessures que j'infligeais de ma greffe. Tuer. Tuer ! TUER !!! C'était la seule chose qui comptait, le reste n'était que poussière.« Je vous tuerais ! TOUS ! » hurlais-je en tranchant la gorge d'un soldat avant de sectionner l'artère d'un autre
Il y avait tellement longtemps que je ne m'étais pas battue, que mes poings n'avaient pas frappés, mes pieds fouettés, mon corps ne faire qu'un avec le temps marchombre. Malgré ma captivité, je n'avais rien perdu de ma force, renforcée par ma haine, et ma fougue à présent libérée dévastait tout comme un torrent de lave. Le bruit effroyable d'os brisés me fit bientôt comprendre que Jalcar m'avait rejoint au combat et que le Thül, véritable machine à tuer, faisait voler les défenses des gardes comme si ce n'étaient que des fétus de paille. Puis vint Shaïna, Falcon le vétéran à la longue crinière blanche, Weldën l'archer légendaire des Faëls, Goldor le Frontalier aux poings d'acier, Kilcan le Marchombre aux yeux de faucon, Maëlle la guerrière aux attaques de serpent ainsi que les autres prisonniers qui déferlaient en une vague irrésistible qui emportait tout... |
|  | | Illydan.. Valinguite

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 14/02/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 23 Fév 2009 - 13:42 | |
| Libre , enfin.
Ce mot sonnait ans sa tête comme une symphonie d’espoir , un espoir qui reprenait de plus en plus de couleurs à chaque secondes. Les barreaux avaient pliés , mais il y avait surement des gardes , non , il y avait des gardes. De nombreux gardaient serpenté dans se labyrinthe aussi sombre que douloureux, de nombreux gardes qui s’amusaient avec les prisonniers , qui s’étaient amusé avec lui. Ils s’étaient amusé avec lui , il avait vécu les pires sévices , ils l’avaient torturé aussi bien sa chair que son âme , ils avaient voulu le briser. Il avait presque réussis.~
Il se rappelait encore quand il l’avait attaché au pire à l’aide de clou fixait dans sa chair , il avait débord attendu trois jours comme ça , laissant la faim détruire ses entrailles et les clous meurtrir ses chairs , il avait attendu , sans dire un mot , sans verser une larmes ,sans crier une seul fois , même quand les rivets de fer avait pénétrer et labouré sa chair. Non , il n’avait pas crier , il n’avait pas voulut leurs donner ce plaisir.Après trois jours ils étaient revenu rigolant à pleines gorges. Ils avaient d’abord lacérer avec des tessons de bouteilles toutes les parties de son corps , ils avaient brisé tout ses cotes avec une tenailles. Il n’avait pas crié. Ensuite , ils avaient dépecé ses deux pieds , lambeaux par lambeaux , la douleurs avait été intense , plusieurs fois il avait failli s’évanouir , mais il s’était battu , il ne voulait pas les laisser gagner. Il n’avait pas crié. Pour finir enfin , il avait brisé tout les tessons de bouteilles qu’il avait étaler en tapis dans la cellule , libérant le martyre qu’il avait attaché au mur , ils étaient parti comme ils étaient venu , en rigolant. Laissant des minuscules bouts de pains dissimulé dans la terrible carpette coupante. Jamais il n’avait crié. ~
Ces gardes , non c’est bourreaux , rodaient encore dans le mirador de ce palais de l’horreur , il les tueraient tous , un par un , prenant tout son temps , il les tueraient tous Il s’était coulé hors de sa cellule du le trou laissé béant par les barreaux manquant. Sa rage l’avait d’abord exciter faisant monter son rythme cardiaque ,le taux d’adrénaline anormalement élevé pulsait dans ses veines et sa matière grise laissant son emprise sur son corps aux incroyables pulsions de haine pur, mais maintenant qu’il s’était calmé , son cerveau fonctionné à nouveau normalement . Sa rage ne s’était pas estompait , elle était encore là, lui servant d’énergie motrice remplaçant l’énergie qu’était censé apporter le peu nourriture infecte que lui servaient les geôliers. Si bien sur on pouvait appeler ça de la nourriture.. Il était libre à présent , enfin presque , une liberté précaire qu’il pouvait être à tout moment aussi éphémère que sa fuite , non il ne se refera plus capturer quitte à y laisser la vie , il ne se refera plus emprisonner. Plus jamais. Il regarda autour de lui , tout les prisonniers s’agitaient. Des lames apparurent du néant , Illydan avait déjà vue ça , il avait déjà entendu parler de ça , le dessin ! L’art de faire basculer les choses qu’on imagine dans la réalité , les gens qui l’utilisent s’appellent des dessinateurs . Leurs pouvoirs est basé sur trois aptitudes , le pouvoir , la créativité ,et la volonté. Ils arpentent ce qu’on appelle les spires , sorte de chemins de l’imagination , plus on va haut et loin dans les spires , plus cela leur demande les trois aptitudes, mais plus le dessin est puissant. Le dessinateur n’était autre que le guérisseur à la lumière éblouissante.Tout les prisonniers se ressemblaient à présent, avant d’arriver peut être avaient-ils tous été différents mais maintenant ils étaient semblables, on ne distinguait plus personne , aucun ne sortaient du lot , ce n’était plus qu’un tas de chaires qui transpiraient une haine putride laissant une odeur nauséabonde, celle de la mort. Aucun n’avaient un cerveau capable d’un peu d’organisation , d’un semblable de logique , seul le chaos guidait leurs pas , le chaos , la vengeance et la haine. Ce n’était plus des humains a proprement parlé , il ne rester d’humain que leur sentiment de colère , non pas de la colère plus que ça , d‘antagonisme , d’antipathie , de répulsions, d’une haine pur , le genre de haine qui vous pousse à exterminer toute une race , le genre de haine qui vous fait tuer des générations d’innocents pour un seul coupable , d’animosité. Oui animosité , car ils étaient rabaissé à se state, celui de vulgaire animal n’ayant que pour seule ressentie l’instinct de survie qui les poussaient à haïr les ennemis. Illydan fut tiré de sa terrifiante constations par la voix du dessinateur :« Amis, je sais que la rage vous anime. Cependant, nous ne savons où nous sommes. Pour ma part, j'ai utilisé mon Don pour le Dessin pour vous trouvez. Je me suis fait capturé dans le but de vous rejoindre. Je peux vous guérir, je peux vous armer. Mais je ne peux vous calmer. Si vous vous laissez allez à la rage, certains d'entre nous tomberons. Il faut s'organiser. Pour commencer, si certains d'entre vous on besoin d'armes, je peux vous en fournir. Ensuite, il faut que nous nous organisions. Que ceux qui ont le Don se mettent avec moi, les autres, je ne peux vous organiser. Cependant, j'ai une chose à dire. Nous sommes dans une prison. J'ai essayé d'effectuer un pas sur le coté : mon pouvoir a rebondi. Je ne sais dans quoi nous sommes mais soyez sûrs que c'est l'endroit le mieux gardé de tout le royaume du despote Heolian. Sur ce, je suis à votre service, que vous faut-il comme arme ?». Il avait parlé d’une voix sur , presque tranquille. * Il parlait de nous organisait ; mais comment pouvez t-on dompter le sauvage à l’intérieur de nous ? Comment pouvions nous éteindre la flamme de notre haine ? Nous avions été briser , et tel des êtres brisé , nous sommes hors des limites de la raison, seul la vengeance et la promesse de la mort de nos geôliers , car oui nous allions les tuer dans le chaos , dans la haine , sa sera une boucherie, quand le combat commencera le peu d’humanité qu’ils n’ont pas réussis à nous arracher disparaitra . A ce moment nous serons pire qu’eux ,nous les tuerons tous. *
Le regard froid d’Illydan se posait sur l’orateur, il ne savait rien , il n’était pas au courant des tortures qu’ils avaient tous subit, et il débarquait comme ça , en parlant d’organisation. Il ne savait rien , peu importe la survie pourvue qu’il y est la vengeance. Ici , personne n’avaient peur de la mort , ici tout le monde étaient mort depuis longtemps. Il débarquait comme ça , mais pour qui se prenait-il ? Illydan commença à bouger dans sa direction , quand une fine silhouette passa devant lui telle une brume. C’était la fauve , la jeune femme -si on pouvait dire cela comme ça- qu’il avait remarqué plutôt. Celle dont émane une haine tellement puissante qu’elle pourra terrasser un homme d’un simple regards , celle dont l’aura puissant cri au nom d’une folie meurtrière , celle dont on a volait l’enfant. « Iran...regarde-nous, nous débordons de rage et de haine et nous allons nous venger. Ici et maintenant. Il est vain de tenter de nous résonner, nous voulons nous venger, nous voulons tuer et torturer, nous voulons leur faire payer leurs actes et nous le ferons dans le sang. »Elle était arriver à la même conclusion que Illydan. Il y allait avoir un massacre , non , une extermination , celle de leurs geôliers. Un des doigts de la jeune féline se posa sur les lèvres de l’orateur , d’Iran ,puisqu’il s’appelait comme ça. Leurs regards , leurs gestes , leurs silences , ils étaient amants. Ils s’aimaient , bien que cela ne soit en aucun cas dans les convictions des valinguites Illydan comprenait que c’est cela qui les rendaient fort. Ils étaient fort. Elle était froide , la féline. Elle semblait pesé chacun de ses mots , pourtant aucune émotions ne se dessiner sur son visage , même pas un sourire au contact de son aimé. Les hommes nous avait vraiment réduit à une sous espèces , beaucoup plus sauvage et surement plus cruelle que se que nous étions. Soudain , tout le monde cessa de parler , contrôlant leurs respiration , ils écoutèrent tous. Comme s’ils n’étaient qu’une seule et même personne. Des gens approchèrent , des gardes. Quelques paroles indéchiffrables.Les cliquetis métalliques. Quand les premiers hommes fut en vue , la jeune femme tel un chat se jeta sur eux.« Je vous tuerais ! TOUS ! » avait-elle hurler avant de faire succomber deux hommes. Ils n’avaient aucune chance face à une telle hargne , plus sauvage que les siffleurs , elle tailladait, déchiquetait , laissant aucun répits. Les hommes devant elle tombait un à un. L’étrange montagne de muscles qui avait ouvert en deux sa cellule à la force simplement de ses bras avait rejoins la bataille , il était terrible. Peu de personnes osaient l’affronter , mais tous tombé sous ses coups brutales. Plus que de la technique il avait une force irrésistible, bien que ses assauts était bien mener les ennemis mourraient sous le poids de l’impacte , une frappe implacable pouvait défaire les plus solides rangs, brisant armures et os dans un même mouvement. Illydan se rapprocha de la mêlée ou déjà plusieurs prisonniers y faisaient régner leurs lois à coup de sabre faisant tomber plusieurs gardes.Son œil faisait des aller retour dans la mêlée, il guettait. La rage de ses compagnonsde cellule donnait du fils à retordre aux gardes qui tombait de plus en plus vite sans défaire aucun des sauvages attaquants. Son attention fut captée par un homme qui se tenait à l’écart ! Il en avait trouvé un ! Un sourire indescriptible se dessina sur son visage laissant apparaitre ses dents blanches tels des crocs dans la pénombre. Il s’avança, ses yeux se colorèrent en même temps que ses poings ses refermèrent. Trois virgules apparurent dans son œil.Il s’avança encore , il fut bientôt dans la mêler , quand un homme qui le dépassait de plus de trois têtes s’avançait vers lui , sabre au clair , un cri de rage sortant de sa gorge. Il reste dans sa gorge , il s’effondra au pieds de l’enfant aux cheveux de lune qui passant devant lui sans même daignait de regarder , si il le regarda de ses yeux rouge sang , un regards impérieux , se fut la dernière image qu’il vit avant de sombrer dans un autre monde.Il était au cœur de la bataille , les ennemis ne faisait même attention pour la plus part,il arriverait enfin vers l’homme qu’il cherchait dans quelqu’un instant. Un autre homme s’avança vers lui , une sourire sadique aux lèvres. Illydan s’avança , le regardant dans les yeux. Le sourire sadique de l’homme s’estompa en même temps qu’un rictus de surprise barré son visage , l’enfant n’avait pas peur ! Quand Illydan passa à côté de lui , son regards se vrilla dans les siens , ses doigtes frôlèrent son armure allant de l’argenté au rouge rouille ,le soldat resta muet , abasourdi par la visons de ces yeux.
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|  | | Illydan.. Valinguite

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 14/02/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 23 Fév 2009 - 13:43 | |
| [ Désolé du double post , j'ai vue avec Iran il m'a autorisé, sinon mon post n'est pas entier. ] « Enfonce. »Une parole si simple, un acte , irrémédiable. Le soldat tomba à terre , la boite crânienne replié sur elle-même, unevaque de sang inonda sa tunique puis les dalles noircis du sol. Un dernière image sur sa rétine : celle d’un enfant aux cheveux argenté telle la lune , un sourire ironique sur les lèvres, puis un clin d’œil , et le noir..Ah ! Il était fièr ! Soldat valeureux d’Heolien ,Chef des quartiers sud de la prison , bourreaux plus qu’autre chose, il avait apprit à aimer ce métier , aimer faire mal , aimer torturer. Il aimait ça. La rébellion avait éclaté un peu plus tôt , il n’arrivait pas à la mater ! Comment vous t-ils encore avoir la force de se battre ? Comment ?! Des ordres fusèrent , les soldats autour de lui partaient pour la mêlée , son lieutenant ,fidèle sortit la lame de son fourreau avançant vers le cœur du combat. Les yeux fixaient sur lui , plongeait dans ses pensée il remarqua même pas que son amis , son lieutenant s’arrêta net. C’est quand il tomba qu’il regarda que quelque chose clocha, dégaina sa lame il s’arrêta net quand un enfant passa près du corps inanimé de son compagnon d’arme. Lui ! L’enfant ! L’enfant avec le quel il s’amusait tant , prenant plaisir à le voir serrer les dents de douleurs ! Il était libre. Le chefs des quartiers sud de la prison , toute aussi puissant qu’il était , recula de trois pas. Butant contre le mur , il regarda de ses yeux pleins d’effrois l’enfant aux yeux rouges qui avançait tranquillement vers lui , un sourire aux lèvres , il souriait ! La peur donnait souvent cour à la colère , serrant le manche de sa lame , il se précipita vers l’enfant , essayant de le frapper au visage avec le tranchant d’acier , il fut prit d’une douleurs intense au niveau du poignet ,dans un craquement sec , sa lame roula au sol. Se tenant le poignet des larmes lui montèrent aux yeux quand il vit se petit être avançait encore et toujours vers lui. Impossible à arrêter , tel une promesse , et de ses lèvres , de se sourire.. Il prenait du plaisir.« Casse »dit simplement Illydan en arrivant à côté de l’homme devant lui.Le soldat se tordit de douleur au niveau de sa jambe un affreux craquement se fit ressentir.« Casse » Sa deuxième jambe eut le même sort , parcourant son tibia remontant jusqu'à son bassin une longue ligne de douleur et de craquements se dessina. Laissant placé à d’horrible cri.« Casse »L’homme hurlait , pleurait , implorait demanda grâce ,mais seul Dieu peut accorder son pardon. « Casse » Il n’arrivait même plus à ouvrir la bouche , son corps se tordait en angle impossible dans plusieurs direction.« Casse »C’était la fin. L’homme poussa un râle , son corps ne lui appartenait plus , son corps était brisé , son âme en même temps.L’enfant aux cheveux de lunes s’accroupit devant lui.« Tu n’esqu’un faible, voilà pourquoi tu meurs et moi je vis. Je vous tueraistous. » L’enfant repartit comme il était venu , un sourire aux lèvres. |
|  | | Angel Til'Illan Seigneur des Marches du Nord

Nombre de messages: 478 Metier dans le jeu: Seigneur des Marches du Nord Elève de: Ancien élève de : Tempor &&' Arkemine Maître de: Personne pour le Moment Armes: Sabre}Offert par son père à ses treize ans
Arc }Offert par son père à ses quinze ans
Poignard}Offert par sa mère à ses quinze ans Branches: 750 Date d'inscription: 16/03/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 23 Fév 2009 - 14:34 | |
| Le Capitaine Blackneil se dirigeait vers la salle des gardes d'une démarche lourde, tandis que ses bottes cloutées frappait le sol au fur et a mesure qu'il avançait dans le couloir de pierre , éclairé par plusieurs torches enflammées. Il devait allé faire une observation de routine aux sous-sols , la ou les prisonniers étaient enfermés, il devait les nourrirs et peut être bien s'amusé avec eux. L'image de la jeune femme enfermée dans la cellule centrale s'imposa a lui. Dès son arrivée, il l'avait trouvée ...envoutante. Ses yeux argenté lui avait percé le coeur. D'elle se degageait comme un flot d'émotions. Mais il en avait peur a un point culminant. Au court des deux années elle était deveue l'ombre de ce qu'elle était en arrivant ici. Le Capitaine reprit ses esprits quand la porte mettalique de la salle des gardes entra dans son champ de vision. Il ouvrit celle ci a la volée faisant sursauter les hommes présents dans la pièce. Ceux ci avait entamé une grande conversation sur un garçon prisonnier, d'âge jeune, aux cheveux d'argents. Ils parlaient encore de la séance de torture de la veille . Ils s'étaient aussi mis a parlé d'un nouveau arrivant, le Seigneur des Marches une bonne prise, il pourrait le revendre a Heolian peut être. Blackneil leurs intima de se taire, et de prender leurs armes pour le suivre. Il avait toujours peur de se rendre seul aux sous sols et préfèraient être entourés d'un maximum d'hommes pour s'y rendre. En bronchant légèrement, tous prient armes et le suivirent a l'exterieur de la salle. Ils descendirent marches après marches , les degrés de l'escaliers menant a la cave et ainsi aux gêoles du bâtiment. Leurs bottes cloutées martelaient fermement le sol ils arrivèrent dans le couloir menant aux prisons quand Blackneil distingua un attroupement près de la porte defoncées de la prison. Il se figea net un des soldat surpris par sa figeation lui rentra dedans par mégarde. Les yeux fixé sur les prisonniers désormais libre , son sang se glaça dans ses veines et il commença a trembler. Les yeux sauvages de la femme se posèrent sur lui et elle poussa un hurlement hargneux avant de se jettée sur eux, suivit par les autres. Figé d'effroi il ne réagit pas , et la jeune femme arriva sur lui. Ses griffes jaillirent et il mourrut. Elle lui avait percé le coeur...
Angel observa les prisonniers libérés de leurs chaînes , et pourtant entraver par une haine sans nom. Certes , lui n'avait pas passé plus de douze heures dans cette gêole, mais il ne pouvait concevoir qu'un être ivant puisse avoir autant soif de vengeance. Il regarda Alyanna avant de laissé son regard les survoler tous. " La Vengeance est une soif qu'on ne peut étancher, les tués tous n'éffacera pas les deux dernières années que vous avez passé ici". Il laissa ses paroles flotté, il savait que au moins l'un d'entre eux l'avait entendu, mais il aurait pu aussi bien se taire. Leurs décision était irrévocable, et tenter de les convaincre de n'en rien faire aurait été un belle perte de temps. Le bruit de bottes clouttées martelant le sol se fit entendre , et le Seigneur des Marches serra la mâchoire. Ils arrivaient au mauvais moment ceux la. Les portes défonçées leurs offraient un champs de vision plus éloignés que les arrivants et ils constatèrent qu'ils étaient au nombre de vingt environ. Vingt? Pourquoi un tel groupe se serait t'il reuni pour une simple surveillance de routine? A moins qu'ils n'eurent eu l'intention de les déplacés, ou bien ils étaient au courant pour "l'évasion". Quelle bande d'inconscients. Angel se prit a en soupiré . Il ramassa au sol deux poignards que Iran avait dessiné, et les soupesa. Leurs lames aussi éffilées que le tranchant du sabre qu'il avait crée pour lui étaient plus que redoutable . Une excellente arme de jet. Il regretta l'absence de celui de sa mère avant de les glissé a sa ceinture . Alyanna , après un cri de rage s'était élacée de sa grâce animale vers le bataillon qui s'était en la voyant stopper net. Un véritable dechainement de haine. La cousine du jeune homme se jta sur le chef de la petite troupe et lui perça le coeur . Le sang gicla et elle s'attaqua a un nouveau soldat. Angel qui était resté en retrait se jeta dans la bataille, degainant le sabre que Iran lui avait dessiner. Un vieux souvenirs lui vint en mémoire alors qu'un soldat se portait a sa rencontre. Il remontait a six mois , peut etre un an. S'était lors d'un repas pris avec Sayin et El. El disait qu'affronter Angel en combat singulier, sabre a la mains ou non, equivalait a se jeter dans les griffes d'un tigre des prairies. Sayin avait contré en disant qu'on pouvait survivre a un tigre mais pas a Angel. Le choc de la lame d'Angel contre celle du soldat le tira de son souvenir . Il para habilement une attaque qui l'aurait eventré avant de donné replique. Il para une nouvelle attaque de l'ennemi qui avait levé sa lame haute ouvrant sa garde, mais Angel ne profita pas son avantage comme il aurait pu. Il donna un coup dans la rotule du soldat qui se brisa.Alors qu'il tombait a genoux Angel lui asséna un coup de coude dans le nez qui l'enoya au pays des songes. Le Seigneur des Marches se débarrassa d'un nouvel assaillant, jusqu'a ce que son regard fut attiré inexorablement vers le jeune garçon aux cheveux d'argents. Il passait a travers la bataille comme un fantôme. Il portait la mort a tous ceux qui s'osaient a se mettre devant lui. Il le vit ordonner aux os d'un homme de se brisés et Angel s'avança vers lui, fendant la mêlée.Alors que le garçon souriait a l'homme mort devant lui, un soldat degaina un poignard de sa ceinture et pris ses aises pour ne pas loupé le Valinguite. Angel pris aussitôt le sien et d'un mouvement simple envoya la lame . Celle ci s'enfonça dans la jugulaire de l'homme qui, ouvrit les yeux ronds sans comprendre, et chuta mort sans savoir comment.Angel rejoignit le jeune garçon. Le Frontalier savait que comme le reste des prisonniers enfermés depuis pluieurs longs mois dans cette prison, il était animé par la vengeance. Il ne lui dit rien, parant une attaque destinée a lui fendre le crane. Il vit un des prisonniers achever l'homme qu'il avait assommé et le Seigneur crissa des dents . Sa lame siffla dans l'air et se planta dans la poitrine du soldat. Le couloir était un réel bain de sang , une odeur metallique et poisseuse flottait dans l'air. Aucun soldat n'avaient survécu.
- Je dois passé par l'armurerie, dit t'il a Iran qui l'avait rejoint , tu m'accompagnes?
Les yeux de glace d'Angel passèrent l'instant qui suivit sur le garçon a peine adolescent qui se trouvait a sa gauce, avant de reposer son regard sur Iran.
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|  | | Anaïel Apprenti Marchombre

Nombre de messages: 46 Age: 18 Armes: poignard et fronde. Date d'inscription: 24/01/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Mer 25 Fév 2009 - 14:29 | |
| Oui, tout s'éclaircissait, sans qu'un instant elle n'oublie l'affreuse sensation qui lui avait mordu le ventre et l'âme. Une main avait frôlée son épaule, et elle s'était dégagée, un mouvement aussi vif que violent qui trahissait sans le moindre doute ses houleuses et terrifiantes sensation. Le fauve tapis à l'intérieur de ses gènes se mit à gronder. Après quelques paroles échangées bruyamment, une harangue bien sentit et le déferlement de pouvoir du dessinateur qui les avait guérit, tous sauf elle, elle s'était trainée dans un coin afin de reprendre sa respiration. Quelques soldats commencèrent alors à arriver et plus personne ne fit attention à elle, se qui pour le coup l'arrangea bien. Les pupilles dilatées, les muscles nouée et la respiration sifflante qui maintenant commençait à s'apaiser, la haine et la violence commencèrent à voiler ses yeux d'un voile écarlate, noyant les méandres dorés, consumant les chapes enflammées pour ne laisser place qu'a une soif sanguinaire qui ne pouvait s'étancher que dans le déchirement des chairs et la morts de toutes les personnes responsables de son enfermement. Elle remarqua cependant la vivacité avec laquelle les deux jeunes femmes aux yeux de fauves étaient entrées dans la bataille, la haine pour une, la froide efficacité pour l'autre, ces deux notions s'alliant pour produire un carnage digne de chevaliers légendaires. Seuls contre tous, les prisonniers entrèrent dans une danse mortelle, dénigrant leur statut d'humain afin de revoir un jour la lumière du soleil, ne serait-ce qu'avec les yeux d'une âme décolorée par la haine et la violence. Les hommes se battaient avec hargne également, la brutalité consumant leur colère, leurs coups froissant l'air de gong puissants alors que le tintement des armes contres les armes vrillaient les oreilles de tous. Quelques pas plus loin, le jeune garçons aux cheveux blanc menait son propre carnage, faisant fit des lois qui régissaient le monde en pliant la vie de quiconque à son bon vouloir. A chaque assaut, Anaïel se déchirait un peu plus. A chaque assauts elle oubliait. Oubliait qui elle était, ce qu'elle était. Le dos arqué contre le mur sur lequel elle s'appuyait, seul et contemplant le carnage qui se déroulait sous ses yeux, sa dernière pensée cohérente s'envola sous la hargne qui lui consumait la tête. La violence de sa lutte intérieur lui fit fermer les yeux quelques secondes. Juste quelques secondes. Quelques secondes qui suffirent pour que toute trace d'humanité déserte ses pupilles. Le silence ouata ses tympans. Ses muscles se dénouèrent. Ses pupilles se dilatèrent. Flamme noire au centre d'un incendie plus brûlant qu'un brasier. Aussi noire qu'elles, son âme lui dicta de bouger. Bouger. Sans transition elle fut debout. s'élançant en avant, elle sauta sur le premier homme qui passait, un garde à en juger par la lueur de haine qui ne brillait pas dans ses yeux. Souplement, sans qu'elle même ne perçoive ses propres mouvements, elle lui déroba un poignard à la ceinture et dans le même mouvement elle lui trancha les tendons d'Achille. Il s'effondra, vivant, et un violent coup de pied anéantis ses cris en lui détruisant la mâchoire. Un autre subit le même sort. Puis un autre. Et encore un autre. Anaïel n'avait plus conscience d'elle même, ses mouvement simplement dictés par le goût du sang qui envahissait sa bouche, elle menait un carnage contre elle même, contre les gardes, et contre le froissement de la trame de la réalité, celle qui s'effilochait à chaque pulsions de pouvoir du garçon aux cheveux blancs. Contre-elle même car son âme, toute entière dictée par la révolution de la Nature qui habitait ses cellules, se noyait dans un océan de noirceur que sa conscience s'essayait tout de même à combattre, de toute ses forces, de tout son cœur. Au détour d'un coup de ferraille, sans transition, le combat pris fin sur un dernier homme à terre. Les prisonniers survivant restèrent debout sans bouger, les mains pleines du sang qu'ils avaient versé afin d'adoucir la haine qui brûlait leurs entrailles. Mais tous les soldats n'était pas morts. 6 étaient vivant, et les traces de violence sur eux identifiaient la personne qui le leur avait administré. 6 hommes les tendons coupés et la mâchoire brisée. Malgré ses sentiments et l'étrange alchimie qui avait valu à Anaïel d'être perdue en elle même, son esprits et les traces ancestrales qui l'habitaient répugnaient à tuer, à détruire une vie pour une vengeance. Les hommes étaient hors d'état de nuire mais vivants. Vivants. La jeune fille sentit ses forces la quitter à une vitesse effrayant, et alors qu'elle ne se souvenait toujours pas de qui elle était, sa part animale rejetai cette faiblesse avec pour conséquence seule un redoublement de tremblements dans ses membres. Appuyée contre un mur éclaboussé de sang, elle ferma ses yeux flamboyants. Elle sentait la présence des autres. Toutes ces présences humaines ou humanoïdes, ces êtres pensants. Elle se sentait également, à travers un voile extrêmement brumeux. Qui l'était cependant de moins en moins. Sa conscience commençait à lui revenir, petit bouts par petits bouts, et elle pris sur elle de calmer sa respiration afin de calmer son corps, de ressentir son entourage, ne pas tomber et surtout ne pas se perdre de nouveau. La haine mêlée de violence qui lui nouait le ventre n'était pas la sienne, c'était celle de se qui imprégnait ses cellules, et en aucun cas elle ne devait reprendre le dessus sur ses propres sentiments à elle. Une autre sorte de haine se manifesta. La sienne. Enfin. Au détour d'une pensée, elle revint à elle même dans un sursaut. Combien de temps c'était-il écoulé ? Elle ne pu le dire, mais en rouvrant les yeux, rien n'avait changé. Le même silence planait. Quelques secondes seulement ? A quelques pas, le garçons n'avait plus les cheveux blancs. L'écarlate du sang les avait taché, et ses yeux en avaient pris la couleur. Un nouveau frisson la secoua doucement. _________________ La vie est un arc, le rêve en est la flèche... Des ailes dans le dos... Où les loups s'envolent dans la violence écarlate et les arpèges s'enfuient pour revenir briser la glace au cœur d'une étrange névropathe l'avenir ébouriffe les ombres d'éphémères libertés |
|  | | Iran Gil'Riafa Maître dessinateur/Père de Tybalt et homme d'Alyana/Admin pyroman fou dangeureux

Nombre de messages: 368 Metier dans le jeu: Maître dessinateur/ Archer Faël Maître de: Qui veut le devenir ? Armes: -Un arc long en acier, a corde en tendons de siffleur et a poignée de cuirs ;
-Carquois de 25 flèches crantés ;
-Quatres coutelas adapté au corps a corps et au lancé, au manches d'ivoirs représentant un bruleur, une tigre des prairies, un ours élastique et un bruleur, au lames de 25 centimètres en aciers trempé, dans des fourreaux de cuirs noires décoré de bandes d'ors ;
-Un sabre dans un alliage d'acier et d'argent, au pommeau formé d'un rubis enchansé dans de l'argent
-Le cadeau de la Dame, sphère grave blanche semblable a une perle en forme de Dame justement Branches: 400 Date d'inscription: 05/09/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Sam 14 Mar 2009 - 23:02 | |
| [J'ai pas trop le temps de venir en ce moment donc voila, je passe mon tour, désolé, j'assayerais d'ètre pluc actif tant en temps qu'admin que joueur dès que posssible !] _________________  |
|  | | Alyanna ~ La Louve Blanche ~

Nombre de messages: 769 Age: 17 Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie... Elève de: Ancienne élève de Jillian. Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën. Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal Branches: 500 Date d'inscription: 03/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 16 Mar 2009 - 18:40 | |
| Jamais je n'aurai cru que le fait ignoble de tuer puisse être aussi plaisant, aussi jouissif. Mes griffes transperçaient la chair comme si elle était de papier et le sang se répandait en une mer écarlate dans laquelle je baignait avec une sadique allégresse. Un rire infiniment cruel s'échappa de mes lèvres, résonnant à travers le couloir comme le ricanement de la Mort, et la terreur viscérale que je lisait dans les yeux de mes tortionnaires m'emplissait d'une joie intense. Les gardes avaient beau avoir pour eux l'avantage stratégique, l'armement et la connaissance du terrain, leurs défenses se brisaient sous nos coups comme une écorce fragile sous la hache aiguisée du bûcheron.
Le dernier soldat s'effondra, le crâne fracassé par la force irrésistible de Jalcar et des cris de victoire s'élevèrent de quatorze gorges enflammées. Les autres patrouilles n'allaient certainement pas tarder à arriver et, pour fous furieux que nous étions, je doutais que les autres soldats ne nous offre la même passivité que les premiers hommes que nous avons massacrés. Le seul moyen de pouvoir nous échapper de cette prison vivants était d'être plus rapides et sournois qu'eux... « L'armurerie... »Gagnée la pièce où se trouvaient les armures, les armes et autres ustensiles de guerre nous permettrait d'être à armes égales avec les soldats. Toutefois, bien que j'ignorais totalement où se situait l'armurerie, je n'hésita pas une seconde à m'élancer à travers une allée du couloir. Je laissai mon odorat animale captée les essences d'acier et de cuir et, guidée par mes sens, je me dirigeais vers l'inconnu. Tournant à gauche, puis à droite, j'ouvris une porte, me retrouvant nez à nez avec deux gardes en faction éberlués. Sans leur laisser le temps de dégainer leur lame, mes griffes les éventrèrent de part en part et ils s'affaissèrent, morts avant même d'avoir touchés le sol.
La fébrilité des soldats me faisait comprendre qu'ils étaient totalement pris au dépourvu par notre libération, néanmoins, cela signifiait aussi qu'il ne me restais qu'une poignée de minutes avant que les véritables renforts arrivent. L'armurerie étalait ses articles dans une large salle et je me mis aussitôt à la recherche des armes que mes geôliers m'avaient retiré à mon arrivée. Par chance, ces idiots avaient le sens du détail et chacune de mes affaires avaient été rangées et marquées selon un ordre précis, aussi retrouvais-je sans mal ma tunique de cuir noire, mon épée, mes dagues, mes poignards ainsi que mon arc. Avec un sourire dur, je me vêtis de ma tunique et me saisis de mes armes, avant qu'un fouet n'attire mon attention :
Son manche couleur sang orné de dragons vociférant tranchait avec la lanière de cuir entièrement noire, longue et sèche comme un redoutable cobra. Jamais je n'avais combattu avec un tel objet mais je ne doutai pas des dégâts qu'il pouvait causés, j'en pris possession et, ainsi armée et déterminée, je rejoignis mes compagnons. Dans le couloirs, des guerriers redoutables se mettaient en marche contre les prisonniers... |
|  | | Iran Gil'Riafa Maître dessinateur/Père de Tybalt et homme d'Alyana/Admin pyroman fou dangeureux

Nombre de messages: 368 Metier dans le jeu: Maître dessinateur/ Archer Faël Maître de: Qui veut le devenir ? Armes: -Un arc long en acier, a corde en tendons de siffleur et a poignée de cuirs ;
-Carquois de 25 flèches crantés ;
-Quatres coutelas adapté au corps a corps et au lancé, au manches d'ivoirs représentant un bruleur, une tigre des prairies, un ours élastique et un bruleur, au lames de 25 centimètres en aciers trempé, dans des fourreaux de cuirs noires décoré de bandes d'ors ;
-Un sabre dans un alliage d'acier et d'argent, au pommeau formé d'un rubis enchansé dans de l'argent
-Le cadeau de la Dame, sphère grave blanche semblable a une perle en forme de Dame justement Branches: 400 Date d'inscription: 05/09/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Mar 17 Mar 2009 - 18:15 | |
| [J'ai enfin trouvé le temps de répondre, désolé de boulversé l'ordre encore une fois ...]
Autour de moi, tout n'était que sang et que mort. Ce n'était pas un combat de soldats a ex-prisonniers, mais le masacre d'ancien bourreau par des créatures mené par la haine. Chacun des coups de mes alliés tué. Certains, comme ce jeune homme au pouvoir surpuissant, infligé de sordide torture a leurs anciens bourreaux. D'autres, comme le grand Thül, tué et tué, un grand sourire au lèvre. J'était surement le seul a ne pas me laissé aller a la haine pure et simple. Cependant, je dessinait. Et chacun de mes dessins signifiaient la mort. Ainsi, je dessiné deux boules de feu, qui fondirent sur un premier homme. Ce dernier voulu les évité, y parvint, mais le pieu d'acier long de 50 cm et large comme un bras qui l'empala mit fin a ses jours. Je dessinais ensuite de nouveau du feu : ce n'était plus des boules de feu mais de longues langues de flammes que je précépitais sur mes ennemis, en brulant vif deux. Alors qu'un autre dessin allait naitre dans mon esprit, je sentie que deux des hommes été eux aussi des dessinateurs. Et ils allaient frappé fort. Alors que leurs deux dessins, duex immenses faux d'aciers, allaient basculé dans la réalité, je dressais tout mon pouvoir, décuplé par ma sphère graffe, et les empéchaient d'arrivé a leurs fins. Un autre de mes dessins les achevaient.
Le combat était fini. A présent, tout était calme. Je suivais sans bruit la femme de ma vie, bien qu'elle n'est a ce moment que le nom, pour me retrouvé dans l'armurie. De tout coté, arme et armure s'entreposait. Mes armes ne s'y trouvait pas. Temps pis, il y en avait d'autres, de bien meilleurs qualités. Je prit d'abord un arc long, dont la corde était en tendons de siffleurs. L'arme était de bonnes qualités, la poignée de cuir, et il me servirait bien. Je placais ensuite a ma ceinture un carquois de cuirs contenant 25 flèches au pointes crantés. Je cherchais ensuite d'autres armes : je prenait deux coutelas de jets, assez petits et bien équilibré, une dague a la lame d'a peu près 20 centimètres tout en acier, et, enfin, un sabre. Une arme parfaite, décoré richement et très bien équilibré. Le pommeau de la lame était en fait un unique rubis, enchassé dans de l'argent, tandis que la poignée et la garde était dans le même métaux. La lame avait des reflets argenté, et je devinais que c'était un alliage d'argent et d'acier. Glissant l'arme dans un fourreau de cuirs noirs et le fourreau a ma ceinture, j'était fin près. Je remarquais alors quatres autres poignards. Chacune des armes étaient glissé dans un petit fourreau noir, et les armes semblaient, de loin, aussi bien adapté au lancé que au corps a corps. Je m'approchais : chacune des gardes des poignards étaient en ivoirs sculé, représentant chacune un visage de créature : une tigre, une ours élastique, une goule, un bruleur. Je tiré chacune des lames de leurs gaines : les lames, d'aciers brillants, été parfaitement aiguisé. Le prit un premier coutelas, testé son équilibre. Parfait lui aussi. Je compris alors que j'avait devant moi les quatres armes les plus parfaites qui soit, des poignards capables de traversé n'importe quels cuirrasses. Je déffesais les poignards qui se trouvaient a ma ceinture et les placés dans mes manches. Je getais la dague que j'avait prit avant elle aussi au sol, et placait trois des coutelas au manches d'ivoirs a ma ceinture, un autre dans ma botte. Cela fait, je m'approchais sans bruit d'Alyanna, et je me placais derrière elle. Sachant que mon pouvoir de guerrison n'était pas illimité, je me retint de soigné tout le monde, mais je ne put m'empéché de prété un peu de mon énergie a Alyanna. M'approchant d'elle sans encore utilisé mon pouvoir, le placé en douceur mes mains sur ses hanches et, l'embrassant dans le cou, lui murmurait, avec mon âme, mon coeur, mes lèvres et tout mon amour : -Je t'aime.... Alors même que je prononcais ses mots, de nouveaux soldats arrivèrent, près a en découdre.... Ils étaient nombreux, très nombreux. Cependant, nous avions un avantage : le couloir ne laisserait passé que trois ou quatres hommes en même temps, empéchant l'ennemi de profité de son nombre. De plus, nos ennemis étaient pour la plupart vétu de lourdes armures d'aciers, ce qui les généraient dans un espace aussi petit que celui ou nous nous trouvions, alors que, pour la plupart, nous ne portions que de simples armures de cuirs. Je sentie autour de moi les âmes de mes compagnons s'emplirent d'une brulante haine, et je sentie aussi que j'allais ètre gagné par la même rage. Me controlant inestrémise, je ne fit rien d'autres que tiré trois flèches vers les hommes. La pointe de la première s'enfonça jusqu'a l'empenage dans l'oeil d'un homme, le tuant sur le coup, la seconde vint se planté dans le torse d'un autre soldat. Le troisième homme marcha quelques pas, tenant dans sa main droite un trait ensanglanté, avant de tombé au sol : sa gorge, transpercé par mon trait, dégoulinait d'un sang poisseux. Alors que le troisième corps tombé au sol, le combat commença... _________________ 
Dernière édition par Iran Gil'Riafa le Mer 18 Mar 2009 - 19:56, édité 1 fois |
|  | | Illydan.. Valinguite

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 14/02/2009
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Mer 18 Mar 2009 - 17:13 | |
| Le combat était fini, non ce n’était pas un combat, mais une véritable boucherie, une mise à mort des bourreaux par les condamnés. Les bourreaux étaient tous morts. Ils n’avaient eu aucune chance, les condamné ivre de sang et de vengeance les avaient tous tué. Personne n’avaient survécu à tant de haine, personne ne survit à la Mort réincarner. L’immense Thül avait découpé et tranché, donnant à la mort un étrange chant de bataille et un sourire aux lèvres il avait terrassé quiconque avait été assez fou pour s’opposer à lui. Le dessinateur avait fait jaillir un feu mortel de son imagination, deux feux follets avaient semées la mort dans un de leurs ballets irrésistibles, et un étrange frontalier qui n’était pas en reste non plus avaient porté que des coups qui avait fait mouches. Et le garçon.. Ce petit être, La Grande Faucheuse devenu homme, sa volonté avait fait plié de nombres hommes qui se croyaient fort dans leurs peaux sous prétextes qu’ils avaient l’âge, la taille, la musculature et l’acier de leurs côtés. Marchant en pleins milieux de la boucheries il avait semés et les bourreaux avaient récolté. Ce garçon.. aux cheveux de lunes, au regards de glace et à la haine de braise.. si c’était encore un garçon. La bataille finit, la troupe de prisonniers avait pénétrant dans l’armurerie. L’immense salle ressemblait à une caverne d’alibaba, les armes et armures ici déposaient été toute de factures magnifiques, ayant étaient emmené ici avec leurs propriétaires et leurs histoires ou simplement importer des plus grandes forges de l’empire, toutes étaient de vrai objets de morts. Voyant ses compagnons s’équipaient avec une minuties très particulière Illydan inspectait tout les objets qu’il voyait. La jeune fauve à la chevelure de jais avait semble-t-il, retrouvait ses ustensiles, alors que le dessinateurs récupéra des armes un peu au hasard, mais en les choisissant tout de même. Illydan n’était pas vraiment un guerrier, bien que son père l’avait fait érudit dans l’art de la guerre il n’avait jamais vraiment aimé les armes. Il se reposait volontiers sur ses capacités physique. Comme si on l’avait interpelé il tourna violent la tête vers une armoire en bois aux fonds de la salle. Intrigué il s’y dirigea. De l’ébène. L’armoire était faites d’ébène et fermé à clé, quelques chose d’important devait se trouver là. Pourquoi ici ? Il ne savait pas, mais alors qu’un simple mots à peine prononçait fit voler en éclat la serrure il ouvrit à la volé la luxueuse armoire. Dans l’armoire étaient rangées des armes d’une grande finesse. Des armes rares. Des armes de légendes, des armes qu’on ne prends généralement qu’à des personnes importantes. Pourquoi diable étaient-elles dans cette prison ? Ce lieu n’était surement pas qu’une simple prison.. Alors que son regard allait de droite à gauche un sabre lui apparut soudain devant les yeux. Posé en hauteur, sur un reposoir, il le prit. Ce sabre vibrait entre ses mains, pourtant il ne fut pas étonner. Très simple dans son fourreau de bois laqué il le trouvait merveilleux. Seule sa garde qui semblait de métal était ouvragée et représentait une branche de cerisier en fleurs. Le pommeau était une étoile à quartes branches dans le même métal noir que la garde finissant en petites clochettes bizarre. Malgré ces détails le sabre restait plutôt simpliste. Posant délicatement la main sur la poignée il tira la lame de quelques centimètres. Un son étrangement aigu provenant de la lame vibrante se fit entendre puis s’atténua et disparut aussi soudainement qu'il était venu. Un tranchant parfait et merveilleusement affûtée se dessina, si parfait que la réalité semblait ondoyer sur son fil. Cette fois sans un bruit il rangea la lame. Un large lacet de oie noir flottait accrocher à ce sabre. Il passa le sabre dans son dos et avec l’aide d’une attache qui se trouva sur son fourreau l’accrocha en travers pouvant ainsi tirer la lame depuis son dos. Le sabre lui-même semblait parfaitement à sa taille. Illydan revint vers ses nouveaux compagnons, un sourire en coin, un mot pendu à ses lèvres : Hyōrinmaru.
A peine des légers bruits de pas se firent entendre que déjà la moitié des ex-prisonniers sortirent de l’armurerie, une haine encore inextinguible leurs donnant la force de se battre de nouveau. Une nouvelle fois leurs dernières part d’humanités allait être foulé par la sauvagerie et la haine qu’ils vouent à leurs tortionnaires. Une nouvelle fois le sang allait couler. Il vit deux, non trois hommes s’effondraient éteints par une morts fait d’acier, de bois et de plumes. Aucun bruits pourtant ne se fit entendre. Le calme avant la tempête. Un calme effrayant, on pouvait presque voir les halos de rage pur se dégageaient des hommes qui avaient jadis été soumis. Des hurlements s’élevèrent soudain, brisant le silence de mort. Brisant le calme avant la bataille, précipitant un peu plus l’inévitable affrontement.
D’abord de terreur.
Puis de douleurs.
Terribles.
Un enfant, ses cheveux blancs encore souillaient par les tâches de sang, ses yeux de démons fixaient sur les hommes en armures noires. La bouche à peine ouverte, et pourtant sa volonté déjà exaucer. Une nouvelle danse s’entama..[/quote] |
|  | | Angel Til'Illan Seigneur des Marches du Nord

Nombre de messages: 478 Metier dans le jeu: Seigneur des Marches du Nord Elève de: Ancien élève de : Tempor &&' Arkemine Maître de: Personne pour le Moment Armes: Sabre}Offert par son père à ses treize ans
Arc }Offert par son père à ses quinze ans
Poignard}Offert par sa mère à ses quinze ans Branches: 750 Date d'inscription: 16/03/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Dim 22 Mar 2009 - 14:56 | |
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Un seul murmure. Celui d'Alyanna. L'Armurerie. Avait t'il fait le bon choix en proposant de s'y rendre? Déjà qu'a mains presques nues, ils arrivaient à se défaire d'une patrouilles de soldats, armés ce serait un vrai carnage. Mais dans l'état où tous se trouvait , qui accepterais de l'écouter? Personne bien entendu. Tous se dirigèrent vers la salle d'armes, d'un même mouvement désordonné. Angel les suivit au petit pas de course jetant des coups d'oeil circulaires pour veiller à ce qu'aucun soldats ne se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ils ne croisèrent personne. Tous entrèrent dans la salle et Angel reerma la porte derrière lui. Il vit le garçon aux cheveux d'argent se pencher sur une lame et la prendre en main. Angel eut le coeur compressé quand il crut reconnaître le sabre de son père. Mais en observant plus minutieusement, il sut que ce n'était pas la même lame. Angel s'approcha d'une table de bois où s'entassait diverses lames courtes appartenant des poignards. Le Frontalier chercha des yeux celui que sa mère lui avait offert à ses quinze ans. Il ne le trouva pas. Il eut comme un vide. Cette arme avait une valeur sentimentale pour lui. Tout comme le sabre que son père lui avait donner. Il respira calmement et entreprit de passer au peigne fin toute la salle, tandis que chacun s'armait de nouvelles armes. Il se pencha pour chercher en dessous des meubles, ouvrit plusieurs portes de placards, visita l'armoire qu'Iran venait d'ouvrir pour prendre un sabre. Il s'apprêtait à refermer celui-ci quand un détail attira son attention. Il posa ses doigts sur le fond de l'armoire, et refermant ses doigts sur eux même, il donna trois coups secs. Un son creux en fut produit. Le coeur battant il chercha un battant quelconque permettant de faire coulisser le fond . Il le découvrit après quelques minutes de recherche. Il décrocha, et la planche de bois chuta de manière verticale. Angel tandis précipitament la main et celle-ci se referma sur la garde d'un sabre. De son sabre. Du sabre de son père. Il le cala dans son dos, entrecroiser avec celui qu'Iran avait dessiner pour lui. Il se saisit du poignard qui trônait près de l'emplacement où quelques secondes plus tôt se trouvait le sabre. Le Frontalier observa la lame pour verifier qu'elle n'était pas abîmée et fut heureux de constater qu'elle n'avait rien. Il la glissa a sa ceinture avant de reprendre l'examen du fond de placard. Il découvrit une bague dont le centre était dune couleur saphir profonde. Il eut l'impression d'oublier quelque chose. Elle lui évoquait un souvenir, mais il n'arrivait pas a se rappeler du quel. Il haussa les épaules et la passa à son doigt en attendant d'en savoir plus. Angel tâta le dernier casier, et ses doigts rencontrèrent une couverture de cuir. Il tira de la un livre. Un petit carnet relié de cuir noir. Il semblait vieux de plusieurs années. Angel souffla dessus poru en retirer la poussière . Il s'apprêtait à l'ouvrir quand les bruits d'affrontements lui parvinrent et brisèrent la bulle dans laquelle il s'était momentanément isolé. Il garda le carnet en main, n'ayant pas de poches où le rangé ce qui le gênait un peu. Il dégaina avec fluidité son sabre avant de se jeter dans l'assaut à son tour. Il esquiva les deux lames entrecroisées qui aurait due l'égorger en penchant son corps en arrière. Il donna un coup de pied dans la routle de l'adversaire qui émit un craquement écoeurant. La pointe de la lame d'Angel se ficha dans la poitrine de son adversaire avant d'en ressortir ensanglantée. Il para une nouvelle attaque . Un colosse. Le dépassant de trois têtes au moins, ce qui était dire puisque lui même était un homme assez grand. Il para une attaque et le choc remonta le long de son bras, lui causant une certaine douleur dans l'avant bras. Il se baissa pour esquivée le revers. Puis donna des coups de poings aussi puissants qu'il put dans les abdomens du colosse. En vain. Il recula un peu et rengaina sa lame sachant pertinament qu'elle ne lui servirait pas dans ce combat là. Le titan découvrit un sourire pleins de chicos jaunâtre qui donna la nausée à Angel. Il esquiva un coup de poing qui aurait pu lui décroché la tête des épaules tellement il était puissant. Après quelques parades sans coups rendu Angel fronça les sourcils agaçer. Il jeta le livre à la figure du colosse. Dans un pur reflexe celui ci le ratttrapa au vol. Angel bondit verticalement. Combien de fois avait t'il vu Alyanna employée se coup de pied fouetté? Un nombre incalculable de fois. Sa jambe effectua une courbe qausi parfaite dans un temps parfait. Son pied rencontra la tempe du colosse, puissant et précis. Le titan tituba, sonner, tandis qu'Angel se recevait dans une roulade avant de se relever . Puis le titan s'écroula, assommer. Angel s'épousseta la poussière qui s'était accrochéà ses vêtements, lui donnait une envie quasi irrépréssible d'éternuer. Puis il s'approcha du corps et récupéra le carnet . Ilavait seulement vaincu deux adversaires alors qeu les autres en avait eut quatre minimum à eux seuls. Un nouveau duel acherver, pire que le précédent.
-Il serait peut-être temps de trouver la sortie
Dit t'il légèrement essouflé. La drogue que ses kidnappeurs lui avait fait inhaler l'avait fatigué et il s'éssoufflait rapidement. Ce qui l'agaçait à un point haut. Il attendit qu'Alyanna réagisse, car oui s'était elle qui dirigeait le tou, pas lui. Et c'est elle que tout le monde suivrait si elle décidait de tuer tout être vivants de la prison.
_________________  |
|  | | Saralyn Y. Farah Maître Marchombre

Nombre de messages: 157 Metier dans le jeu: Marchombre n'est pas un métier, c'est ma vie Elève de: Ancienne élève de Saurün Alhuïne Maître de: Liomenos Branches: 500 # Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: † La Danse Des Loups † Lun 23 Mar 2009 - 20:06 | |
| Je sentais parfaitement le trouble qui commençais à poindre, ou du moins, je le devinais...Non ce n'était pas encore ça...je le ressentais. Je ressentais les palpitations de la haine dans les coeurs des détenus et qui menaçait d'exploser, se qui allait assurément se produire, je le savais...Comment? C'était cette louve en moi qui me le soufflais, un souffle aussi froid que la mort. Je serrais les dents pour ne pas céder. J'avais peur de me perdre moi même au milieu de toute cette rage qui menaçait de me summergée. Je n'eu cependant pas l'occasion de me concentrer dessus. Une dédalle de soldat pénétra dans les gêoles...c'est ce que l'on appelait tomber au mauvais endroit, au mauvais moment. Chacun des prisonniers se ruérent sur leurs propres cible tandis que je restais figée un instant sur place avant de m'élancer a mon tour vers la garde, avec l'esprit plus clair cependant. Mon corps glissa le long d'une lame et avec la vivacité d'un serpent, je bondit, frappant du tranchant de la main sur la nuque de mon adversaire, sentant les vertébres se briser sous mes doigts, je laissais le corps du soldat s'affaiser sur le sol et m'attaqua a un second, toujours avec cette grâce féline et sauvage si particuliére qui me caractérisait. Après un instant, le petit groupe d'évadés sortie dans les couloirs et je préféra suivre de prés Alyanna qui avait l'air de savoir ou elle allait plus que moi. Cette dernière ouvrit une porte et se retrouva nez a nez à deux soldats et avant que je ne puisse esquisser un geste elle les éventrait avec ses griffes, sa greffe que j'avais déjà apercue dans la Forêt Maison. Une odeur de cuir et de métale me vint au narine et je compris que nous nous dirrigions vers l'armurerie pour y récupérer des armes. Me débarrassant de la cape encombrante des geôliers, dévoilant ainsi mes vêtements de cuir souple habituelle qui moulait mon corps pour me laisser une liberté de mouvement maximale. Je ne récupéra aucune arme, sachant pertinement que je n'en aurait aucun utilité étant donner que ma meilleure armes était mon apprentissage que j'avais reçue de Saurün. Je balayais la salle du regard et mes yeux tombérent sur un éclat argenté qui retint mon attention. C'était un collier...avec un symbole au bout. Sa me fit l'effet d'une gifle. Tandis que les autres se servaient, je m'approchais précipitement. Soulevant le bas de mon t-shirt, je dévoilais a nue ma hanche droite et apercue le même symbole. A se moment, la porte de l'armurerie se défonça et quinze soldat pénètrérent dans la piéce. Je mit le bijoux dans ma poche, sérieusement intriguée, et rabattie mon vêtement. Chacun s'occupait des soldats tandis que je m'occupais des miens, ceux qui c'était fier a mon apparence, a mon sexe et ma taille au lieu de ma qualité. Je les tua tous. Coeur percés, nuque brisé, plexus solaire détruit...tellement de partie du corps pouvait vous être fatale! Après quelques instant, Angel lança
Un éclat de lumiére se fit dans mes yeux tandis que je poignardais un colosse dans la poitrine. Je me dirrigeais souplement vers Alyanna, me faufilant habilement entre les combats. J'arrivais prêt d'elle au moment ou son garde tombait et l'interpella
Cette dernière se touna vers moi et je lui dit d'une voix rapide qui était surement parfaitement compréhensible pour elle cependant
-Si nous passons tous par la porte derrière (elle lui désigna la porte a l'opposé de la piéce qu'ils n'avaient pas emprunter), nous arriverons dans un couloirs qui nous ménera dans un cul-de-sac. Cependant avant de venir vous trouvez dans les gêoles j'ai remarqués que la piéce était plus petite qu'elle n'aurait du l'être se qui veut dire qu'il y a un passage derrière. Je les ouvert tout a l'heure pour vérifier, et l'ai refermée pour m'assurer qu'il ne sera pas découvert, je suppose qu'il méne dehors, l'odeur est tellement séche que j'ai pas pu m'en assurer.
Je terminais mon monologue tandis que je me baissais pour éviter un coup de hache qui m'aurait éventrée si je n'avais pas réagie. Je plia puis tendit ma jambe qui partie comme une fléche vers l'anatomie la plus sensible de l'homme et d'un mouvement fluide et précis, lui brisa la nuque. Je laissais Alyanna décidée de la situation, elle seule avait cette esprit de meneuse...autant voir si sa décision sera la bonne.
_________________  Appel irrésistible vers le lointain Comme un vent mystérieux La meute |
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