Accueil­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Connexion
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 D'Or et d'Argent [Yùan]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Alyanna
~ La Louve Blanche ~


Nombre de messages: 765
Age: 17
Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie...
Elève de: Ancienne élève de Jillian.
Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën.
Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal
Branches: 500
Date d'inscription: 03/04/2008

MessageSujet: D'Or et d'Argent [Yùan]   Dim 31 Mai 2009 - 23:21

Dansent, les violons de ma vie.
Aux accords de mélancolie.
Chantent, les guitares de ma jalousie
Aux arpèges empoisonnés de vice.

Pleurent, mes yeux de lune
Larmes de cristal coulant sur les dunes
Hurle, mon corps de louve diurne
Crocs d'ivoire aux éclats de brume

Souffre, mon coeur déchiré
Haine brûlante d'âme brisée
Brûle, mes sentiments oubliés
Feu dévorant mes forces décimées

Rit, mon ego cruel
Lames de sang au goût de fiel
Jouit, mon double qui me harcèle
Souffrance éternelle


Silence. Que se taisent les oiseaux du jour et de la nuit, que celle la silence règne en maître, ne serait-ce que pour une minute, juste le temps que j'entends parfaitement les échos de mon âme brisée. Les arbres sont muets et immobiles, attentifs à mon désarroi, les feuilles ne tournoyaient plus dans les alizés, respectueuses de mon désespoir. La nature se pliait sous mes sentiments, sincèrement touchée par la tristesse qui tordait mon coeur en deux. Les larmes coulaient sur mes joues en une pluie fine et transparente, s'abattant sur l'herbe sèche dans un bruit sourd. La Forêt Ombreuse tout entière n'était que silence et désolation, même le ciel avait prit une teinte grisâtre.

J'avais mal.

Pourtant, j'avais déjà tellement souffert, tellement douté et pleuré mais les larmes et le sang ne seront jamais assez nombreux pour étancher ma douleur. Avoir retrouvé Tybalt ne m'avait pas rendu la raison, et la disparition d'Iran me broyait le coeur comme une flèche empoisonnée. Je commençais à douter. De lui, de son amour pour moi et pour mon fils, je commençais à me demander s'il n'était pas parti pour continuer à vivre comme il avait toujours vécu, au jour le jour. Cette idée m'était insupportable et la rage le disputait à la tristesse.
Rage contre tristesse.
Haine contre amour.
J'ignorais qui sortira vainqueur de cet affrontement intérieur mais, ce dont j'étais certaine, c'est que de ce combat dépendra mon avenir avec Iran. S'il revenait, ce dont je commençais à douter également.

J'avais mal.

Où étais-tu cette fois Iran ? Étais-tu prisonnier d'Heolian ? Mort ? Simplement parti lâchement, en me laissant seule avec notre enfant ? Je préférais songer que tu n'es plus de ce monde, cela soulage légèrement ma peine, plutôt que me dire que tu m'as abandonné volontairement. Souvent, voire toutes les nuits, je rêve de toi, de ce que nous avons vécu et enduré. Nos baisers, nos caresses, nos disputes et nos éclats de rire, nos jours et nos nuits, notre amour et notre fils. pourquoi n'es-tu pas là pour lui, Iran, et pour moi ? Allais-tu rester dans l'ombre jusqu'à ce que je te haïsse autant que je t'aime ?


- Black Moon...

Deux mots, chuchotés dans le silence comme une promesse. Black Moon. Lune noire, sans espoir ni survie. Qu'importe ma douleur pour le moment, il y avait une personne que je devais voir, une personne que je devais découvrir, comprendre. Je te cherche Yùan, je sais que tu es là, que tu m'épies dans l'ombre tout en sachant que je ressens ta présence. Viens à moi, laissons une nouvelle fois nos âmes se parler et se toucher sans pudeur ni recul. Viens à moi, mon double, mon âme jumelle...
Diamond Dust.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.memories-of-a-wolf.skyblog.com
Yùan
Mercenaire du Chaos en décrépitude aux idées inexpugnables


Nombre de messages: 340
Age: 16
Metier dans le jeu: Plus ou moins tueur à gage.
Maître de: Luna ( PNJ => Ezekiel )
Armes: Si je vous dévoilez mes armes, quel plaisir aurais-je ?
Branches: Autant que les arbres que vous êtes en ont.
Date d'inscription: 03/01/2009

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Lun 1 Juin 2009 - 17:22

Je te sens.
Tu es là, je le sais, mourante, ou blesser. Physiquement, ou par tes émotions ? Tu me cherches, je le sais.
Le spectacle de ton agonie me laisse un gout amer dans la bouche. Je devrais te tuer. Je devrais t’achever, ici et maintenant. Mais je ne peux. Tu es moi, et je suis toi. Nous sommes à l’un et à l’autre, comme la lune et le soleil. Qui brille le jour, qui brille la nuit ? Cela ne fait aucune importance. Que viens-tu faire ici ? Es-tu inconsciente ? Qui te dit que je ne vais pas te faire tuer ?


Je te sens
Et je te vois, mes crocs sont presque autour de ton cou, tu titubes dans mon ombre. Je reste invisible, mais mon oppressante aura, tu l’as ressens. Que viens-tu faire sur mon territoire ? Tu es si différente. Tu n’as pas peur de moi, à l’instar des autres. Nous sommes à part, si différent l’un de l’autre… C’est cela qui nous rapproche.



Je te sens.
Ta présence, ta douleur.
J’en arrive presque à titubais, je sens ton cœur déchirée, je sens ton âme broyée… Ton corps blessé. Empathie. Sommes-nous si proche que cela ? J’aurais du, de part mon statut te mettre moi-même à mort, mais la vue de ton agonie de me remplit d’anxiété. Qui es-tu pour permettre ainsi à mon cœur de s’exprimer ? Quand je te vois, gisant de moi, j’ai envie de reprendre la mort sur cette terre, j’ai la soudaine impression que ma vie ne vaut plus rien, qui es-tu à la fin ?
Tu es la louve, je suis, Marchombre ? Mercenaire ? Non… je suis autre que tout cela.



Je te sens.
Mes empreintes de démons, dans la boue à côté de toi, je sais que tu me sens, mais tu ne me vois pas. Dans l’ombre j’admire ta frêle carcasse qui essaye de survivre tant bien que mal, je dois avouer, je me sens puissant. Et tu le sais. Tu sais que je le suis, mais maintenant encore plus encore, j’ai directement le droit de vie et de mort sur toi. Je suis ton dieu, et aujourd’hui, en ce jour et en cette heure, je serais clément.



Je te sens.

Je sens ta vie s’estomper. Devrais-je te sauver ? Moi ? Moi qui suis tout ce que tu désires, moi qui suis tes rêves ? Moi qui ai dépassé toute Harmonie, tout Chaos, moi qui suis plus libre que n’importe qui. Je suis tes rêves, tu es les miens. Je ne te laisserais pas mourir. Nous sommes destinés, l’un à l’autre. Je suis toi et tu es moi. Une lune noir, faisant scintillait milles éclats de diamant. Je donne la mort, tu as donné la vie.



Je te sens.
Les griffes de la faucheuse sur tes épaules, tu t’écroules sous leurs poids. Elle ne me fait pas peur, ni à toi, ni à moi, c’est pour cela qu’elle ne te prendra pas, c’est pour cela que tu vivras. Tu ne le souhaites pas, je le sais au fond de toi, tu te dis que sans famille tu n’es plus rien, ma chère louve, je suis tout autant à toi que ton fils. Que tu le veuilles ou non. Nous sommes bien plus liés que le plus puissant des liens du sang.


Danse, ici ton ballet s’achève.
Tu es ici dans un caveau de sève.
Tu ne peux mourir ici de mon glaive.
Lève toi, lève toi, ta vie est trop brève.


Louve argentée qui hurle.
Chante au vent et danse à la Lune
Lève-toi, Chevaucheuse de Brume.
L’un nocturne, l’autre diurne.


Empathie étrangement révélé.
Cœur pur et impure jumelé.
Rancunes ancestrale oubliées.
Pour cela je te sauverais.


Si ici tu trouves la mort.
Pour toujours j’aurais des remords.
Ici, je commémore.
Notre couple oxymore.






Une brume vint se poser sur le corps de la jeune louve blessée, ses yeux à demi clos aperçurent la mort de très près, beaucoup trop près. Une mort, qui pourtant, de part son geste, lui sauve la vie. Une mort, un nom, une brume. Son jumeau. Yùan.

_________________
Sensation insondable.
Souffle éphémère.
Liberté..


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alyanna
~ La Louve Blanche ~


Nombre de messages: 765
Age: 17
Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie...
Elève de: Ancienne élève de Jillian.
Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën.
Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal
Branches: 500
Date d'inscription: 03/04/2008

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Lun 1 Juin 2009 - 18:18

Tu es là.
Je le sais, je le sens, je peux presque sentir ton souffle autour de moi. Montre-toi Yùan, viens contempler ma souffrance, mon désespoir, viens voir ta déesse agonisante, ta muse blessée. Tu aimes ma faiblesse, n'est-ce pas ? Tu l'aimes autant que tu la déteste. Tu peux me tuer Yùan, d'un seul regard, mais tu ne le feras pas, je le sais, je suis ton double... et tu ne peux pas me tuer. Tu ne le veux pas.

Je suis la louve qui arpente les bois de ton âme, je suis l'animal caché au fond de tes yeux d'or, je suis la bête qui s'éveille lorsque tu combats, je suis le hurlement qui s'échappe de tes lèvres. Je suis toi, tu es moi. Les deux faces d'un miroir, d'une même pièce. Regarde-moi, contemple ma déchéance et viens me délivrer de la douleur. Toi, mon jumeau démoniaque, la partie manquante de mon âme. Je te sens, tout près, je peux voir la trace de tes pas sur l'herbe et la boue. Et toi ? Ne devine-tu pas les empreintes de ma patte blanche sur ton torse ?

Je suis allongée sur le sol, t'attendant, te désirant comme un supplicié désire la mort. L'argent de mes yeux contemple le tréfonds de ton âme, la flamme de ta vie danse sous mon regard avide, les arabesques de ton existence se dessinent dans mes pupilles et s'entrelacent aux fils de ma propre vie. L'Harmonie et le Chaos, voilà ce que nous sommes...

Je me moque de la mort. Venant de toi, elle serait un cadeau. Il n'y a pas de plus beau présent que de tomber sous les coups de son jumeau. Aucun liens du sang ne peut égaler la force de notre union, même l'Amour courbe l'échine devant nous, nous sommes éternels toi et moi. Maintenant, je ressens tes bras autour de mon corps, tu m'enveloppe comme une brume opaque et délicieusement acide. Que suis-je ? Que sommes-nous ? Je pourrais te tuer, t'en rends-tu compte ? Tu pourrais m'égorger... ne ressens-tu pas le désir impulsif de faire couler mon sang sur ma peau d'albâtre, de voir l'hémoglobine glissée comme des doigts sur mes courbes enchanteresses ? Si... tu le veux, autant que moi je veux me baigner et me noyer sous le liquide vital qui circule dans tes veines, tout comme je veux tué tout ces êtres que je méprise. Mais toi, Yùan, tu es différent, tu es unique.
Tu es moi.

Je suis la lune noire qui éclaire les diamants de ta vie, je suis la louve qui accompagne la danse de ton existence. Je suis le scintillement de la nuit là où le jour t'es offert, je suis l'ombre de tes pas et le silence de tes paroles. Tu es là, avec moi, contre moi, en moi. la Mort elle-même nous observe et sourit, tout en sachant que jamais elle ne pourra nous prendre...

Sous l'éclat doré de tes yeux
Je trace les fils de mes voeux
J'allume la haine de ses feux
Ensemble, chantons le blasphème affreux

L'écho de nos âmes
La courbe de nos armes
La douceur de mes larmes
Sur l'harmonie qui t'alarme

Mort complice, viens nous bénir
Pour tuer ceux que nous devons punir
Pour l'Or de son regard, je suis prête à bannir
Qu'importe, la Louve ne peut mourir

Chaos et Harmonie
Dansent notre lituanie
Nous sommes les deux lunes d'une même nuit
Nous sommes les deux briseurs de vies

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.memories-of-a-wolf.skyblog.com
Yùan
Mercenaire du Chaos en décrépitude aux idées inexpugnables


Nombre de messages: 340
Age: 16
Metier dans le jeu: Plus ou moins tueur à gage.
Maître de: Luna ( PNJ => Ezekiel )
Armes: Si je vous dévoilez mes armes, quel plaisir aurais-je ?
Branches: Autant que les arbres que vous êtes en ont.
Date d'inscription: 03/01/2009

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Lun 1 Juin 2009 - 20:01

Ne me sens-tu pas ? N’es-tu pas triste quand je m’approche ? Ou heureuse ? N’as-tu pas peur ? Ou au contraire, te sens-tu reconnaitre ?


J’aime te voir mourante, j’aime sentir ton cœur battre faiblement, les rivières ton sang coulant sur tes long cheveux de jais ont une délicieuses odeur, celle de la mort. Ce n’était pas toi que je vois, mais ta vie toute entière, gisante, pour je ne sais quelle raison. Je vois ta souffrance, ton désespoir, ta plainte silencieuse.


Je suis l’or qui coule dans tes veines, le dragon qui crache le feu de tes émotions et brule tes ennemis, je suis ta rancœur, ta haine, ta puissance à double tranchant. Ta douleur s’amplifie au rythme du fleuve de sang que tu laisses derrières toi, je pourrais faire barrage, mais je pourrais toute aussi bien le conduire à la mer. Mais tu le sais, je n’en ferais rien. Car je suis or, et tu es argent. Je suis Chaos, sur fond d’Harmonie, tu es Harmonie sur fond de Chaos. Je sens ta rage, je sens ta haine, et tous ses
sentiments que je n’éprouve pas. Je n’éprouve qu’un sentiment, et il est pour toi. Plus fort que l’amour, plus féroce que la haine, il ne peut être nommé que par nos deux noms. Tu pourrais mourir maintenant mais je ne fais rien. Et pourtant si tu meurs, c’est la moitié de mon âme qui se perd.


Tu me vois presque, tu me sens, et pourtant tu ne dis rien, tu continues vers le chemin boueux de la mort, ton corps se souillant lui-même de son liquide vital et poisseux, que tout les deux nous connaissons si bien. Mes puits d’or renferment les
abysses de ton âme tandis que mes propres desseins sont enfermés dans le coffre-fort de tes iris argenté. Je pourrais être ton bourreau et tu le sais, mon corps frétille de désir de l’être, mon âme me supplie
.


Je ne te tuerais pas, car je te préfère vivante. Tu ne me feras pas vivre, car tu me préfères mort. Dès les premiers contact de nos deux métaux précieux, j’ai sus , comme un orfèvre que nous ferions le plus beaux collier que cette terre est portée…
Nous pouvons déplacer les montagnes, vidé la mer, chassé les nuages, haïr l’Amour. Si facile…
Tu es vie, je suis mort.
Je suis mort, tu es vie.
Je veux pourtant tu tuais, tout mon triste corps m’appelle à se désir instinctif, impulsif, bestial presque sexuel. Et pourtant le reste de mon âme chérie chaque minutes que tu vis, chaque seconde où ton corps peut encore s’étendre de son long sur le sol. Je voudrais te noyer sous ton propre sang, le sais-tu ? Sens-tu les pulsions qui rythment mon flux sanguin ? Sais-tu le désire qui m’anime dès que mes yeux te contemplent ? Oh.. Oui, tu peux le sentir. Tout comme moi, tu aimerais me haïr, tout comme moi, tu m’aimes.
A ton approche, mon cœur palpite.
A ton contact, mon âme rit.

Je te sauve la vie, ma douche jumelle. J’aime le contact
charnelle de ma peau contre la tienne, cela me bouleverse, et pourtant cela me remplit d’une chaleur que je n’ai encore jamais connue jusqu’à maintenant. J’aimerais être libre, mais je suis en fait prisonnier de ton cœur, de notre lien.

La Grande Faucheuse jubile à l’idée de te prendre, et rage en voyant un Dragon sauver la Louve.
Se glisser derrière l’ombre de la lune, rêver le vent, chevaucher la brume, découvrir la frontière absolue, la franchir, lier la terre aux étoiles, danser sur ce lien, vivre l’ombre.
Marchombre ? Mercenaire ? Non… Libre.



Or et Argent, comme deux Jumeaux.
Lier par un fil aussi volatile que l’eau.
Je dessine ton âme de mon pinceau.
Liberté, bien plus qu’un simple mot.

Lié par nos âmes.
Je ne peux supporter les larmes.
De l’eau qui me désarme.
Voilà ton plus beau charme.


Mourir pour toi est un délice.
Des mots d’âme qui t’embellissent.
Je voudrais pourtant te donner milles sévices.
Mais je n’y peux rien, t’aimer devient un vice.


Sur la voie qu’il est la mienne.
Je ne ressens que ma haine.
Et la douce complainte de ta peine.
La flèche de ton âme, enfoncé en moi jusqu'à l’empenne.




La brume s’enfonça dans la forêt, ne laissant qu’une marre d’eau écarlate.

La Louve n’était plus là. Chevaucheur de brume, ou rêve ?
Ellundra Chariakin se retournant dans sa tombe.

_________________
Sensation insondable.
Souffle éphémère.
Liberté..


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alyanna
~ La Louve Blanche ~


Nombre de messages: 765
Age: 17
Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie...
Elève de: Ancienne élève de Jillian.
Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën.
Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal
Branches: 500
Date d'inscription: 03/04/2008

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Lun 1 Juin 2009 - 20:46

Si tu savais la joie que j'éprouve lorsque je te vois là, à genoux face à moi, soumis et révolté à la fois, bourreau et condamné en même temps, mort et vivant au même instant. J'en suis heureuse et accablée à la fois, j'ai envie de t'enlacer pour t'emporter sous mes caresses tout en ayant envie de te déchirer de mes crocs. Désir charnel. Désir mortel. Ton âme s'étend comme une rivière d'or sous mes yeux ravis, chaque pli caché de ton être s'étale de tout son long devant moi.

Étends tes ailes, Dragon, que la brûlure de ton feu incendie mon âme déjà calcinée par la haine. Que tes ailes d'or enveloppe mon corps et que les pointes acérées de tes écailles transperce mon épiderme comme de la soie. Tu es le Chaos qui dort dans mon âme, tu es la conscience sanglante qui souffle mes envies sadiques et perverses, tu es le démon tentateur auquel je m'offre sans pudeur ni regret.

Le contact de ta peau glacée contre la mienne, brûlante, la fourrure de la Louve Blanche contre les épines du Dragon. Tes mains glissent sur mon corps en y répandant le sang, en traçant sur mes courbes des eaux rouges et âcres, le goût métallique emplit ma bouche. mes yeux te cherchent et te trouvent à mes côtés, déchiré entre l'envie de me tuer et le désir de me caresser. La veine bleue de ton cou palpite comme ton coeur, je la voit danser sous mon regard bestial, je peux presque voir le sang d'or couler à l'intérieur. J'aimerais trancher ta jugulaire, ne serait-ce que pour voir la couleur du liquide qui coule dans ton corps.

Libres tout les deux, plus libres que ne le seront jamais tous les autres.
Libres mais enchaînés.
Enchaînés à cet amalgame de sentiments étranges et merveilleux. Si contradictoires et jubilatoires qu'ils me donnaient envie d'éclater de rire et de pleurer de rage. Nous dansons dans les ombres de la Mort et de la Vie, notre ballet éternel embrasse le parquet de l'Existence en y dessinant des promesses de sang, nos pieds glissent sur le sol de l'Amour en y traçant des mots effroyables. Nos corps ploient ensembles et se courbent de plaisir, si heureux et haïssables qu'ils se brisent en mille éclats de diamants noirs. Laisse-moi glisser le long de ton torse, laisse-moi te haïr, te désirer, t'aimer, te chérir et te blesser...

La Danse des Sentiments
Deux danseurs s'élancent et se balancent
S'étreignant et s'embrassant hargneusement
Comme deux amants se haïssant

Deux danseurs s'entre-tuant
Comme des coeurs violents
Plantant la lame de la Haine et de ses vents
Leurs lèvres s'effleurent et ils meurent, haletants

Deux êtres se détestant
Avec la douce hargne des amants
Se ployant sous l'ivresse de leurs aimants
Comme deux ennemis s'aimant

De lune et de soleil
Harmonie et Chaos s'éveillent
Le Ballet des Sentiments aux mille merveilles
Scintillant comme des diamants dans le ciel

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.memories-of-a-wolf.skyblog.com
Yùan
Mercenaire du Chaos en décrépitude aux idées inexpugnables


Nombre de messages: 340
Age: 16
Metier dans le jeu: Plus ou moins tueur à gage.
Maître de: Luna ( PNJ => Ezekiel )
Armes: Si je vous dévoilez mes armes, quel plaisir aurais-je ?
Branches: Autant que les arbres que vous êtes en ont.
Date d'inscription: 03/01/2009

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Mar 2 Juin 2009 - 9:24

Un ballet d'émotions ou les danseurs sont nos propres sentiments. Ou nos âmes se livrent une valse diabolique où nos lèvres se touchent ainsi que nos lames.
A quoi penses-tu ? Crois-tu rêvais, ou être déjà morte ? Penses-tu être aux cieux entre mes mains, ou en enfer ? Mes mains parcourent ton corps sanglant à la recherche la source de tout cette rivière carmin, j'en éprouve un profond désir, et un réel dégout. J'aimerais te caressais, sentir ta douce épiderme albâtre frissonnait sous mes mains, et à la fois la voir bleuir, la voir manquait d'air, mes griffes serrant ta gorge. Je te suis soumis et pourtant je dirige ta vie.

J'aimerais transperçait de mes crocs ta douce fourrure argentée, sentir ta chair roussir sous mon haleine ardente, ton âme se désagrégeait sous la fureur de mon feu dévastateur. Je sens le trouble de ton âme, ainsi que le mien. Tes mains de morte parcourent mon corps brulant d'anxiété, et de haine, alors que mes mains essaye de te sauver, tu essayes de tuer, ou de me donner du plaisir, je sens tes griffes laisseraient ma proie et tes caresses apparaissaient mes maux.

Je vois les battements de ton cœur faiblir peu à peu, je le sens défaillir, ma mains rouge sur ta poitrine blanche. Ma rivière d'or s'écoule le long de ton âme d'argent, l'orfèvrerie de mes yeux dans les tiens. J'y lis de la peine, de l'Amour, de la haine, tout est confus. En lisant en toi, je crois lire en moi, je lis en moi. Mes ailes recouvrant ton corps sauvage à la fourrure hirsute et aux blessures béante. Serait-ce des larmes où la sueur due à la chaleur de mon corps ardent ? La soie blanche de ton corps ressemblent maintenant à la couleur de mes ailes, rouges, rouges luisant de sang, il ne manque plus qu'une chose, la chaleur que je tente de t'apporter. Je te sauve la vie, alors que j'ai envie de te voir morte, car tu es aussi bien la force qui me pousse à écarter la mort que la faiblesse qui me donne la sensation d'être un dieu. Au fond de mon âme je sens une lumière faiblir, le côté bénéfique de mon être, je sais que c'est toi, mais en es-tu conscience ? Es-tu consciente de ce qu'il adviendrait de moi si tu trépasses ? Nos âmes se lie comme nos regards, puissamment, intensément. Tu te donnes à moi, et en retour je m'offre à toi. Tu me sais souffrir, je te soigne. Suis-je le soumis? Ou le dominateur ? Les deux, à tour de rôle.


Écaille contre fourrure, bien contre mal, liberté contre liberté.

Mes mains tremblent, pour la première fois de leurs vies. Je sens sous mes doigts ta vie s'en allait, j'aimerais la retenir, j'aimerais la faire partir. Tu n'as plus d'œil, seules deux pupilles verticales me guettant comme un prédateur le ferrait avec sa proie, d'ailleurs tu me saignes sous tes puissantes griffes, mon sang se déverse peu à peu sur toi, alors que le tiens cesse de couler. Tu aimerais me tuer ? Mais tu n'arriveras pas, tu ne te laisserais pas faire. Je sens ton regard sauvage, je sens tes griffes, je te sens toi. Alors que mes entrailles me crie de te tuer, je me sens étrangement bien à tes côtés. Le Dragon soigne la louve blanche, maintenant immaculées de son sang, ainsi que du draconien qu'elle s'amuse à faire couler de ses pattes acerbes.

Je n'arrive toujours pas à croirele paradoxe que je suis en train de vivre, ou de mourir. Je te chéris et te hais en même temps.

Je t'idolâtre et te hais.

Je ne sais plus quoi penser alors je ne pense plus, je presse mon corps contre le tiens, mon liquide vitale se mêlant au tiens. Je sens tes dents autour de ma gorge, mais aussi tes lèvres.

Alors que pour rien au monde je voudrais te perdre, je ferrais tout pour te tuer.

Les larmes coulent sur mon visage, pourtant impassible à l'accoutumée, des larmes de joies ou detristesses, je ne sais pas, les deux à cet instant me semblent synonymes.

Ni la mort, ni la vie ne veulent de nous. Alors nous mourons pas, nous ne vivons pas. Je suis toi, tu es moi. Nos âmes ne forme qu'un. Un esprit si contradictoire, le ying et le yang réunit. Le soleil et la lune, le ciel et la terre. Un paradoxe que nous formons. Un paradoxe du paradoxe. Nous sommes si proches, et pourtant nous sommes l'inverse. Mais que sommes-nous?
Devrais-je te tuer, te sauver ? Devrais-je me tuer? Je ne comprends plus rien, mes certitudes se sont évanouis.

Notre danse n'a aucune fin, diablement attrayant, sacrément repoussant. Sous nos pas née le chaos de nos certitudes que nous foulons en riant, au rythme d'une musique ou le tempo est notre vie. J'aimerais tant que tu te cambres sous le désir que je te fais, et que tu te plies sous la souffrance que tu subis, je veux te voir morte. Je veux te voir vivante. Je veux te voir. Je suis détestablement heureux d'être avec toi. Je te hais, je t'aime. J'aimerais que la bouche connaisse la saveur de la tienne et ma lame celle de tes entrailles. Je souhaiterais que tu ne puisses plus respirer, et être ton oxygène.

Diamond Dust & Black Moon

Amants se ressemblant.
Deux êtres se haïssant.
Âmes communiquant.

Dragon et Louve hors du temps.
Plaisir non satisfaisant.
Deux danseurs s'enlaçant et se tuant.

Détestablement attirant.
Deux âmes identique, étrangement.
Deux âmes à l'opposer, paradoxalement

Arpenteurs errants.
Une valse dément.
Ou se mêle sentiments.

Soleil et Lune se couchant.
Deux amants m'embrassant.
Deux amants s'étouffant.


Brillant à la Lune comme du diamant.

Lune et Soleil.
Chaos et Harmonie, Pareil.
Sentiments éternelles.
Lune et Soleil.
Dans le même Ciel.

_________________
Sensation insondable.
Souffle éphémère.
Liberté..


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alyanna
~ La Louve Blanche ~


Nombre de messages: 765
Age: 17
Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie...
Elève de: Ancienne élève de Jillian.
Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën.
Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal
Branches: 500
Date d'inscription: 03/04/2008

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Mar 2 Juin 2009 - 21:11

Qu'il était beau notre ballet Yùan, gracieux et délicat comme les ailes d'un papillon. Il n'en a jamais existé de semblable et il n'en existera jamais. Il était merveilleux, si parfait que les étoiles elles-même nous envient, regarde comme elles sont jalouses, comme elles enragent de ne pouvoir danser comme nous. Serre-moi encore contre toi, que je vois leurs faces dorées rougirent de désir, ne serait-ce qu'une dernière fois...

Qu'elle était effroyable notre union Yùan, hideuse et bancale comme la démarche d'un monstre. Il n'en a jamais existée de pareille et il n'en existera jamais. Elle était laide, si terrifiante que le monde lui-même nous tourne le dos, vois comme il est honteux, comme il regrette de nous avoir engendré. Ecarte-toi de moi, que je n'aperçoive plus son visage bleu irradié de pitié, ne serait-ce qu'une seconde de plus...

Pourquoi sommes-nous réunis ? Tous nous séparais, j'étais l'Harmonie, tu étais le Chaos. J'étais la Lune, tu étais le Soleil, j'étais la glace, tu étais le feu. J'étais l'Amour et tu étais la Haine, j'étais la rage et tu étais le calme. Là où je donnais la vie, tu la reprenais comme un dieu, là où tu frappais comme la Grande Fucheuse, je fouettais mes ennemis de mes lanières.

Pourquoi ne restons-nous pas ensemble ? Nous sommes pareils, toi et moi. Nous aimons tant la Mort, la Haine et l'Ombre, nous chérissons le silence de la nature et la beauté du monde, nous étions fait pour être réunis. Tu étais mon double, Yùan, la partie manquante de mon être, sans toi je cessais d'exister. Sans moi, tu étais mort.

Je sens tes mains trembler sur ma peau, je sens la sueur coulée le long de tes omoplates, tes yeux dorés plissés et les veines saillantes de ton corps. Tu es à moi, Dragon, autant que je suis à toi, nous nous appartenons mutuellement. Vainqueur et vaincue, je me laisse aller contre toi, mes doigts crispés glissant sur toi comme de la pluie sur la pierre. Redonne-moi vie... ou laisse moi mourir dans tes bras, comme une diablesse abattue sous les coups du dieu vengeur.

Si tu savais à quel point je t'aime et à quel point je te hais. Mon coeur réagit étrangement, scindé en deux, brisé, craquelé, incapable de ne faire qu'une seule et unique partie. Il bat furieusement et il hurle de déséspoir, tu entends son cri déchirant qui m'arrache les tripes, tout comme moi j'hurle de plaisir et de démence. Embrasse-moi, déchire-moi, tue-moi...

Je ne comprends plus.
Je n'ai jamais compris.
Je ne voulais pas comprendre.

Tout devenait ephémère quand j'étais à tes côtés, je ne voyais que toi et notre union repoussante et formidable. Je ne sentais que ma haine et mon amour pour toi, je ne vivais que pour tes yeux, je ne vivais que pour ton sang, Donne-le moi, donne moi ton être tout entier afin que tu me possède réellement...

Hurle, Dragon d'Or
Vole au dessus de mon corps mort
Maître de mon sort
Je ploie malgré mes efforts

Tue, Dragon de Sang
Souffle sur mes membres se consumant
Assassin et amant
Toi que je hais et aime tant

Brûle, Dragon de Soufre
Broie mon âme plongeant dans le gouffre
Dieu pour qui je souffre
Arrache-moi mon dernier souffle

Mords, Dragon du Chaos
Emporte l'Harmonie de mon cavaux
Glisse-moi dans le tombeau
Toi, la source de tous mes maux...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.memories-of-a-wolf.skyblog.com
Yùan
Mercenaire du Chaos en décrépitude aux idées inexpugnables


Nombre de messages: 340
Age: 16
Metier dans le jeu: Plus ou moins tueur à gage.
Maître de: Luna ( PNJ => Ezekiel )
Armes: Si je vous dévoilez mes armes, quel plaisir aurais-je ?
Branches: Autant que les arbres que vous êtes en ont.
Date d'inscription: 03/01/2009

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Mer 3 Juin 2009 - 17:41

Je peux sentir le fil de ta vie s’effilé, je pourrais le solidifier, ou te le couper. Toute mon âme était séparée en deux parties, l’une voulant de voir morte, l’autre voulant se sentir vivre… Mais oui, que je voulais, tuer ? Laisser vivre ? Je ne savais pas encore.
Tes griffes laisseraient mon torse alors que mon feu te maintenait en vie, j’avais déjà choisis.
Je vois se déchirait sous notre union, les étoiles essayant de nous séparer. Avec toi je perds mon identité, mais j'en gagne aussi une autre... A moi de découvrir la quelle.
Qu’étions-nous au final ? Un Dragon, une Louve, Un soleil, une Lune ? Je ne comprenais strictement rien, nos destins nous sont tombés dessus comme une météorite sans crier car, pourtant bien visible.
Je te sens mourir, tu t’accroches pourtant à la vie, et j’écarte moi-même la mort, pour nous contempler encore et encore. Nous sommes des montres, des erreurs de la divines création, nous sommes l’engeance d’une union qui n’aurait jamais du se faire : Nous sommes l’unification de l’Harmonie et du Chaos, nous ne formons qu’un : Liberté absolue. Tous la cherche comme si c’était le graal, tous la cherche comme si c’était quelque chose de réalisable. Ils se trompent tous.

Arrive tu à sentir le peu d’humanité qu’il me reste, peux-tu sentir qu’il t’est destiné ? Peux-tu voir tout au fond de mon âme ce que je ressens pour toi ? Je t’aime et en même temps je te desteste. Meurt ! Vie ! Je voudrais les deux choses en même temps. Ce choix me déchire, je ne le comprends pas, il ne devrait même
pas exister ! Que sait-il passer ? Que sommes-nous vraiment l’un pour l’autre ? Je suis ton Dragon, tu es ma Louve.



Je suis ton Soleil, tu es ma Lune.
Je suis à toi, tu es à moi.


Le sang qui coule de mon corps est pour toi, il guérit tes propres blessures, alors que les miennes se sont tes griffes qui me l’ont infligée. Je t’offre la vie, car je ne peux me résoudre à te donner la mort. Je t’offre la vie, parce que je t’aime, ou par simple envie de vivre moi-même ? Mais puis-je vivre sans toi ? J’aimerais te tuer pour m’en rendre compte par moi-même…
Tu es une partie de mon âme, une partie qui me manque, sans même que je m’en rende compte. Pourquoi je le sais.
J’aimerais te serrer dans mes bras, ou t’enfoncer deux poignards dans le ventre. Pourquoi nous ne pouvons simplement pas exprimer une seule émotion, et non ces myriades paradoxales ? Pourquoi sommes-nous tant en osmoses ?
Alyanna… Le seul nom que j’aime entendre, le seul nom qui me parle. Les vents me parlent de toi, me porte ton odeur, les vents me disent que tu penses à moi. Pourquoi donc ?
Pourquoi est-ce que tu m’obsède à ce point ? Il y a peu de temps, je pensais qu’en te tuant tu sortirais de mon esprit, maintenant que je te vois ainsi, à peine audible, m’arrachant des parcelles d’épiderme, ton liquide vital s’évaporant. Qui es-tu donc pour être une déesse pour moi ?



Je t’envie, je t’aime.
Je te déteste, restes loin de moi.


A ton nom je connais presque la Peur, je la sens tout proche, je sens ses mains glacée frôlaient mon corps, je sens sont sous nauséabond envahir mes narines.
A ton nom je connais presque l’Amour, je le sens tout proche, je sens ses chaudes mains frôlant mon corps, je sens sa douce haleine parfumée envahir mes narines.

Je te hais. Je t’aime… Je te sauve.


Alyanna, une personne essentielle.
Alyanna, la plus brillante du ciel.
Alyanna, plus captivante qu’un arc-en-ciel.
Personne aussi existentiel que substantiel


Hurle, Louve d’Argent
Désir d’égorgement
Désir effarant d’enlacement
Liens puissamment nous jumelant.

Tue, Louve de mort.
Trace la ligne de mon sort.
Aveugle mes yeux d’or
Je te décris avec anaphores.


Lune Noir
Qui me guide le soir
Tu cœur, de mon âme est le manoir
Ton nom, pour moi est un boutoir

Dernier Souffle
De la lune, qui me camouffle
J’aimerais que tu souffres
Dans la chaleur de mon soufre

J’aimerais t’aimer.
J’aimerais te détester.
Mais je ne peux que blasphémer.
Ma réelle incapacité à trancher.

Dragon D’or
Louve D’argent
Soleil que ton âme colore
Lune me guettant
Ame de mort.
Tu la ressens.
Un sentiment éclore
Comme un immergeant
Sentiment indolore
A en être expurgeant
Bizarrement je n’en ai aucun remords
Sous notre ballet de sentiments entrainant
Tu t’endors.
Rêvant.
Que je n’ai pas influencé ton sort.
Assoupissement guérissant
Je n’ai pas eu tort.
De te plonger dans se sommeil cicatrisant.



Tu vivras..

_________________
Sensation insondable.
Souffle éphémère.
Liberté..


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alyanna
~ La Louve Blanche ~


Nombre de messages: 765
Age: 17
Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie...
Elève de: Ancienne élève de Jillian.
Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën.
Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal
Branches: 500
Date d'inscription: 03/04/2008

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Mer 3 Juin 2009 - 20:34

Oh, par pitié, offre-moi la mort, lente et savoureuse, que je goûte pleinement à la senteur amère et glacée de la faux vengeresse. Tue-moi Yùan, ais ce courage, que mes cris de plaisir deviennent des hurlements de douleur, que la sueur se recouvre de mon sang et que mon corps ploie sous la souffrance et non plus sous la jouissance.

Offre-moi ton amour démesuré, je le ressens battre au creux de ton coeur comme un insecte agonisant. Une larve peut-être, ou une chenille, qu'importe, laisse cet insecte d'Amour grandir en toi, te dévorer de l'intérieur afin que tu rampes à mes pieds et que je te couvre de mes caresses, mon amant démoniaque, mon jumeau maléfique.

Emporte-moi, élimine-moi.

Je prononce ton nom. Yùan. Je le murmure à ton oreille, je le souffle à tes lèvres, je le hurle à ton corps. Il est si beau ton nom, si tendre à mes yeux et si laid à mon âme. Un mélange de carillon gracieux et de cri strident, délicat et brutal, somptueux et ignoble. Tu me redonne lentement vie, alors que la part obscure de ton être t'ordonne à me tuer, te pousse à la folie du meurtre et du sang.

Tu es mien.

Tu n'as pas idée de ce que je ressens à cet instant présent, ce mélange abject et merveilleux de haine et d'amour, de rage et de douceur, de violence et de paix. Mais tu ressens la même chose que moi, Yùan, je le sais, je le sens, ne me mens pas... pas encore... même si j'aime tes mensonges et leur poison infernal. Tu m'insuffle un second souffle, une nouvelle énergie, bestiale et inconnue, qui me fait gémir comme une bête blessée.
La Louve Blanche s'offre à toi, Dragon. Je m'offre à toi comme je ne me suis jamais offert, t'en rends-tu compte ? Même Iran l'homme que j'aime, le père de mon fils, ne peut se vanter d'avoir posséder mon corps et mon âme comme tu le possède à l'instant présent. Profite s'en, Dragon, car rien ne nous dit que l'avenir nous réunira ainsi de nouveau, même si j'espérais revoir le plus vite possible l'éclat mordoré de tes yeux, le sang de ta chevelure et la blancheur de ta peau.

Doucement, à regret, je m'éloigne de toi, une douce léthargie m'emporte et m'assoupit lentement, me blottissant dans tes bras comme une enfant. Que j'aimais l'enclos de tes bras, que je détestais leur froideur qui me donnais l'illusion que tu allais m'étrangler à tout instant. N'étais-je pas folle de m'endormir contre toi ? Si, sûrement... et j'adorais ça. Magnifique folie. Douce décadence dont j'appréciais l'âpre saveur sur nos lèvres réunies.

Folie meurtrière
Guillotine des prières
Épouse de ton goût amer
Mon coeur gisant à terre

Tu m'offre le poison de ta démence
Je ploie sous ton éloquence
Je souris devant ta clémence
J'implore ta pénitence

Embrasse-moi une nouvelle fois
Offre-moi de nouveau la prison de tes doigts
Serre-les autour de ma gorge sans voix
De la Mort, montre-moi la Voie

J'accepte l'enfer de tes flammes
Je refuse de vendre mon âme
J'accepte tous les blâmes
Je refuse que tu me damnes


Vis en moi.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.memories-of-a-wolf.skyblog.com
Yùan
Mercenaire du Chaos en décrépitude aux idées inexpugnables


Nombre de messages: 340
Age: 16
Metier dans le jeu: Plus ou moins tueur à gage.
Maître de: Luna ( PNJ => Ezekiel )
Armes: Si je vous dévoilez mes armes, quel plaisir aurais-je ?
Branches: Autant que les arbres que vous êtes en ont.
Date d'inscription: 03/01/2009

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Jeu 4 Juin 2009 - 17:21

Ma jumelle, comment pourrais-je te donner la mort, alors que sans toi je ne vis qu’à moitié, comment pourrais-je simplement y penser ?
Et toi si tu étais à ma place, me tuerais-tu ? Rien n’est moins sur. Mon corps n’est plus qu’un vaste champ de bataille souillé par tes griffes immondes, je n’en peux plus j’aimerais hurler tant tu me fais mal, mais malgré ses marquages je continue à t’implorer de ne pas t’arrêter.

Je t’offre mon cœur, mon corps et mon âme, ils sont à toi. Fends mon cœur, détruit mon corps, mange mon âme, je n’en serais que plus heureux. La chenille de mes sentiments qui rampe sur mon cœur sans vraiment l’atteindre se transforme à tes cotés en papillon d’Amour. Il butine mes efflux d’émotions que je nourris à ton égard. Je ne peux supporter que tu me regard ainsi, cela me donne envie de te crever les yeux, mais je ne peux supporter que tu m’ignores, cela me donne envie de te chérir.
Je suis ton dieu. Le dieu de la mort, et pourtant c’est toi que j’adore, celle que je prie n’est autre que toi, tu es pour moi bien plus que n’importe quelles personnes. Tu es une partie de mon âme, tu es mon âme sœur, tu es simplement moi. Nous sommes pareils, et si différent.
Comment puis-je t’aimer autant, alors que je ne rêve que de voir un jour mes mains soulaient par ton propre sang ?
Mes sentiments se lient et s’entremêlent pour former une myriade de couleurs qui sous ton regard explose. Il ne reste que des fragments de haine et d’avoir, c’est horrible et tellement agréable à la fois. Qui sommes-nous au final ?
Je suis le Dragon et toi la Louve, nous sommes Jumeaux. Mais au nom de quoi ?
Pourquoi sommes-nous si proches malgré nos différance ? A quoi devenons-nous ça ?
Je ne comprends rien à ce qui se trame dans l’antre noir de mon cœur, je suppose que toi non plus, je suis épuisé de réfléchir, je n’en peux plus, je te donne la vie Alyanna, c’est le cadeau qu’il t’ait du.
Je suis Or et Diamant, tu es Argent et Rubis.
C’est parce que tu es comme moi que jamais je ne pourrais lever la main sur toi malgré mes pulsions, ta mort ce n’est pas ce que je souhaite, je vais te ramener de l’antichambre de lar mort, je vais te ramener, pour que nous puissions de nouveaux reprendre notre lutte. Je suis Chaos, tu es Harmonie, nous ne pouvons que nous opposer, Alyanna.
Je sens ton âme qui m’implore d’en finir avec toi, mais je ne peux m’y résoudre, alors que mes mains tremble de désir de te tuer, je ne peux pas.
Arrives-tu as percevoir mon doute ? As-tu la moindre idée de ce que je ressens quand mon épiderme ensanglantée se colle à la tienne ?
Si tu regardes mes yeux, tu y verras mes pensées, tu pourrais lire dans mon âme, le livre de ma vie, et de la tienne, le Dragon se plie devant la Louve d’Argent, tu me possèdes et tu le sais. Quel effet cela fait-il ?
Je sais que tu aimes ce pouvoir, mais en même temps tu en as terriblement peur, je sais pourquoi, car ce pouvoir est le mien.
Je te fais peur, je le sais, mais tu m’aimes pourtant pourquoi ? Qu’est-ce qui te lie à moi ?
J’ai peur de sombrer dans l’Amour à cause de toi, voilà la raison qui me pousse à te hair si fort, je t’aime Alyanna, tu es ma jumelle, tu es ma seule faiblesse.
Je vois tes yeux se rouvrir, la seule chose que tu verras, ce sera l’homme que je suis devenu, le mercenaire, les yeux d’or remplis de haine. Car je ne suis que ça finalement, une âme vide, qui se remplit à ton contacte.


Ton corps à terre
Lié par du lierre

De la Mort je suis l’émissaire

Pour L’Amour je réserve mes prières



Sous ma peau rouge sang
Je sens faiblement
Des battements
De ton cœur pourrissant

De haine et de châtiments

Mais aussi aimant

D’amour et de ressentiments

T’enlaçant
Je soigne ton corps et ton cœur fébrilement.


De ton cœur je suis le roi

Aime-moi au moins une fois

De l’Amour montre-moi la voix.


De ma gorge sort le désarroi.



Sous ma lame

Je ne briserais pas ton âme

Tu réchauffes mon cœur tel une flamme

Froid, affable


Je suis Dieu
Dragon des Cieux

Tuant qui je veux
De mes yeux

D’or et de feu

Combattu par tant d’aïeux
De mes ailes gracieuses

Balayant les prétentieux

Je reste silencieux

Pernicieux ou astucieux

La mort je repends des cieux.

Dont je suis le Dieu.

_________________
Sensation insondable.
Souffle éphémère.
Liberté..


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alyanna
~ La Louve Blanche ~


Nombre de messages: 765
Age: 17
Metier dans le jeu: Métier ? La Voie des Marchombre est ma vie...
Elève de: Ancienne élève de Jillian.
Maître de: Maître de Lyra, Gikawan & Adanën.
Armes: Epée de Lupa
Arc du Dragon
Faëra & Illya, ses dagues jumelles
Fouet d'Ishbal
Branches: 500
Date d'inscription: 03/04/2008

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Mar 30 Juin 2009 - 16:43

Blottie contre tes bras, mes mains agrippant avec force tes côtes glacées, je te retenais prisonnier de mon étreinte. Tu es entre mes griffes, entre mes crocs, entre mon pouvoir, tout comme moi je suis la détenue de ta puissance maléfique. Je croise ton regard, tes magnifiques yeux d'or aussi scintillants que des soleils. Des soleils voilés par deux lunes envoûtantes. Nous formons une si belle éclipse Yùan. Une éclipse totale, noire comme les ténèbres, noire comme la Mort, une éclipse qui engloutissait le monde dans le néant obscur. Mon épiderme figée contre la tienne me renvoie des échos de souffrance et de plaisir purs, aussi vifs que des lames invisibles.

Oh, mon dieu, mon démon, mon jumeau, mon éternel bourreau, que ta présence me fait mal. Qu'elle me déchire avec fureur. Qu'elle m'apaise et me protège, comme un ange gardien dont les ailes décharnées et brisés envelopperaient mon âme pour la protéger de sa propre folie. Quel étrange lien nous unis ? Quel est sa nature ? Pourquoi nous ?
Sais-tu que je ne regrette rien, Yùan ? Sais-tu que je n'ai pas le moindre remords à l'idée d'avoir trompé Iran, d'avoir laissé un autre homme que lui caressé le marbre de ma peau ? Que je n'éprouve aucune honte à m'être coulée dans le plaisir et la débauche avec un autre mâle que lui ? Mais toi... toi tu n'es pas un homme alors ça ne compte pas. Toi, tu es mon fantôme, mon démon, mon dieu, tu es au dessus de l'espèce humaine et tu es également bien en dessous dans l'échelle. Loin de toi, je suis un corps vide, sans âme, errant sans but sur une terre dont elle ne comprend plus le système, vivant sans réellement vivre. Auprès de toi, je me sens réellement vivante mais aussi détruite qu'un cadavre rongé par les vers. Je laisse mes doigts ensanglantés glissés sur ton torse, redessiner les muscles de ta peau avec la précision d'un joaillier Je plonge mes yeux dans les tiens, ma faiblesse, ma force aussi. Sais-tu qu'à cet instant, je pourrais égorger mon propre fils sur ton ordre ? Sais-tu que je pourrais te faire ployer d'un seul mot ? Je t'appartiens, je suis à toi. Tu es mon vassal, je suis ta servante...

Que suis-je en train de dire ? Que fais-je ? Je suis certainement folle... mais que je l'aime cette folie décadente et délicieuse, que j'aime la débauche et le plaisir que j'ai ressentie dans tes bras. Souillée et polie par tes caresses, j'étais déchirée entre le dégoût et la passion, le désir et la répulsion mais je savais que tout reprendra un jour ou l'autre, cela n'était qu'une question de temps et de souffrances.

Démon tentateur
Brise chacune de mes peurs
Plonge-moi dans les horreurs
Déchire mon malheureux coeur

Jumeau bienheureux
Éteins tous nos feux
Etreins-moi de tes bras gracieux
Fais de moi la déesse de tes voeux

Je veux le plaisir de ton corps
Je veux le délice de ta mort
Je veux la souffrance qui nous tord
Je veux la douleur de notre sanglant corps

Dieu de mon coeur
Endors-toi sous ma rancoeur
Caresse moi, mon âme soeur
Meurs, noyé sous mes pleurs...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.memories-of-a-wolf.skyblog.com
Yùan
Mercenaire du Chaos en décrépitude aux idées inexpugnables


Nombre de messages: 340
Age: 16
Metier dans le jeu: Plus ou moins tueur à gage.
Maître de: Luna ( PNJ => Ezekiel )
Armes: Si je vous dévoilez mes armes, quel plaisir aurais-je ?
Branches: Autant que les arbres que vous êtes en ont.
Date d'inscription: 03/01/2009

MessageSujet: Re: D'Or et d'Argent [Yùan]   Sam 4 Juil 2009 - 16:05


    Je t’ai guéris, en toi j’ai fais glisser mon essence vitale comme une cascade qui s’insinue dans un mur de roche, j’ai insufflé une partie de ma vie pour sauver la tiens, je me demande encore pourquoi est-ce que j’ai fais ça. Je connais la réponse : Car tu es une partie de moi. Je préfère l’ignorer et faire comme-ci je ne savais pas pourquoi j’ai agis ainsi. Je ne le regrette pas. Tu es en mon pouvoir, je suis à ta merci. Ce ballet qui pourrait être mortel m’excite, mes sens son décuplés, rien ne compte à part nous deux et cette étreinte inattendue. Je ne comprends pas vraiment la portée de ce geste, mais c’est magnifique, j’aimerais être là pour toujours avec toi. Je me demande maintenant, que je ressens ces émotions qui jusqu’ici m’étaient inconnus, comment ai-je pu vivre sans ? Je ne comprends pas, elles sont comme indispensable maintenant que j’y ai goûté. Tu m’as empoisonné, ma jumelle tu m’as empoisonné à coup d’émotions aussi forte que l’amour et la haine, je ne saisis pas comment tu as fais, comment tu as brisé mes défenses… Je ne comprendrais surement jamais, je m’en veux, je t’en veux, et pourtant je te chéris pour ce bonheur la. Nous sommes deux lumières l’une d’argent et l’autre d’or pourtant tout les deux nous ne formons que l’obscure, une éclipse aussi noire que la partie enfouit de nos deux âmes, la partie que nous avons en commun. Je te sens tressaillais sous le contact de ma peau contre la tienne.
    Je souhaiterais te percer l’abdomen de ma lame et te voir mourir à mes pieds, juste ici, mais à ton contact toutes mes pulsions meurtrières s’évanouissent porter par le vent chaud de ton souffle dans mon cou. Il semblerait que je ne puisse vivre sans toi, ta présence est comme la lumière d’un phare pour les bateaux, en pleine tempêtes de sentiments et ressentiment, tu me guides de ta douce aura, tu m’apaises, tu me redonnes de l’espoir alors que mes voiles sont déchirés. Que serais-je maintenant sans toi ? Plus grand-chose, tu as volée une partie de mon âme pour te l’approprier.
    Je ne suis rien sans toi, d’un seul regard tu pourrais m’anéantir. Tu es ma servante et pourtant je t’obéis. Tu es à ma merci, pourtant tu vis…
    Te voilà soigner, je t’ai guéris autant que possible, la chair s’est reformer, il ne reste plus que ton âme. Celle-ci est meurtris par mon contact, comme ma peau sous des ongles salvateur, pourtant je sens ta main sur mes pectoraux, en dessiner les contours, la peau vibre à ce doux passage.
    Tes griffes ont tracé sur ma peau des lignes de sang, tes yeux ont marqué eux aussi mon âme, mais par des lignes d’envie, ou de haine, je n’arrive pas à discerner les deux dans tes globes oculaires.
    J’aime cette sensation, je t’aime toi. Je t’aime tellement que je finis par te haïr, ou serais-ce le contraire ? Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue. Perdue dans la profondeur de ton regard, dans l’intensité de te caresses. Dors, et quand tu te réveilleras, tout cela ne sera qu’un vague souvenir.

    Dans le royaume de ton cœur
    Je suis l’empereur
    Le dictateur de tes peurs
    Entre dans la torpeur.

    Comme un gémeau
    Je partage tes maux
    Dans le bateau
    Sur la rivière d’eau

    De tes sentiments
    Presque inconscient
    Je te sens
    Importé par le courant

    Je te veux
    Je suis en feu
    Grâce à ce rêve délicieux
    Ou tout les deux
    Nous étions aux cieux
    Parmi Eux.

    Je sens ta souffrance
    Je l’aime à outrance
    Je suis rampant
    Face à tout ces sentiments

    Dans mon cœur
    Tu es mon âme sœur
    Sous le saule pleureur
    Je sens ta chaleur
    Et la froideur de tes pleurs


    Voilà, tu es en vie. Tu es ma vie.


_________________
Sensation insondable.
Souffle éphémère.
Liberté..


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

D'Or et d'Argent [Yùan]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ewilan RPG :: L'Autre Monde :: Ouest & Sud-ouest de Gwendalavir :: Forêt Ombreuse-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet