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Philémon Nano-Frontalier

Nombre de messages: 101 Age: 12 Metier dans le jeu: Rebelle-Apprenti Frontalier Date d'inscription: 01/07/2008
 | Sujet: Séjour à Al-Vor [libre] Dim 30 Aoû 2009 - 16:42 | |
| [Bon, je vais faire mon retour (eh oui, enfin LE retour) dans ce post ; j'espère que ce ne sera pas trop horrible car je ne pense pas que le fait de ne pas avoir écrit pendant tout ce temps m'ait réussi...]Philémon flânait dans les quartiers mal famés d'Al-Vor depuis quelques heures déjà. Leurs rues dépravées était encadrées par des murs mousseux penchants tellement qu'à chaque seconde, le jeune garçon craignait qu'ils ne tombent. Régulièrement, il croisait de pauvres hommes et femmes vêtus de haillons, se traînants sur le sol couvert de fientes, avec l'air d'attendre que la mort vienne les chercher. Philémon sentait avec gêne sa bourse tinter dans la poche de son pantalon neuf. Il marchait ainsi, non sans se fatiguer, jusqu'à se retrouver au fond d'une impasse étroite. Il s'apprêtait à faire demi-tour lorsque quelque chose chose attira son attention : brillant dans l'obscurité, s'étalait une tache de sang. Non, pas une tache ; une flaque. Il n'était pas rare d'en voir dans ce genre de quartier, mais celle-là était encore humide, et la flaque continuait de se répandre sur le sol ; le meurtrier ne devait pas être loin. Philémon eut à peine le temps de sentir le souffle chaud d'un homme sur son échine que deux mains enserrèrent son cou avec force. L'enfant suffoquait. Il se débatit tant bien que mal, sans résultat ; l'étau se ressera et les pieds de Philémon quittèrent le sol. -Bon, eut-il le temps de penser, tant pis.Une lame fouetta l'air. Les deux mains de l'homme lachèrent le cou du jeune garçon pour aller s'affaler sur le sol dans un bruit sourd. Le coupe-jarret contempla quelques instants ses moignons ensanglantés puis, le teint pâle, alla à son tour s'effondrer sur le dallage de l'impasse. Philémon essuya sa lame avec un chiffon -qui avait apparemment maintes fois servi, si l'on en jugeait par sa couleur écarlate- et rangea son sabre dans son fourreau. Bien qu'il éprouvât une grande pitié pour ces pauvres gens condamnés à vivre une existence malheureuse jusqu'à en mourir prématurément, leur manie de tuer les gens plutôt que de leur demander avant s'il sont d'accord pour leur donner un peu d'argent commençait à l'exaspérer. Le jeune garçon revint sur ses pas et entreprit de regagner l'auberge où il séjournait. Alors qu'il n'y avait plus qu'une centaines de mètres qui le reliait à son but, il sentit comme une présence dans son dos. Il fit volte face. Rien. ...oO°Oo...
Le soleil était levé depuis un certain temps déja lorsque Philémon se réveilla. Il s'étira en baillant, se vêtit puis sortit dans la cour de l'auberge. Le ciel était bleu, les oiseaux chantait et l'accident de la veille était oublié. Le jeune garçon se rendit alors là où il avait l'habitude d'aller chaque jour depuis son arrivée à Al-Vor : les quartiers pauvres. Il les connaissait maintenant par coeur et s'y rendre fut beaucoup plus court que le premier jour. L'enfant s'enfonçait chaque fois plus loin dans le centre de la ville, conscient qu'il finirait par atteindre des quartiers plus aisés -sûrement là qu'il trouverait ce qu'il cherchait. Il emprunta donc les mêmes rues que d'habitude et atteint bientôt la hauteur de l'impasse dans laquelle il avait tranché les mains du coupe-gorge. Et là, sa machoire faillit se décrocher. Ce n'était pas un, comme la veille, mais une vingtaine de coupe-jarret qui attendait dans l'impasse. -Hé, le mioche, c'est toi qu'a tué notre pote ? interrogea un homme costaud, armé d'un hachoir. -Ouais, dit un autre, Värgrull a parlé d'un gamin avec des cheveux rouges et un foulard.Et ils ce ruèrent tous sur Philémon en rugissant. ...oO°Oo... Philémon para un coup, puis un deuxième. Profitant de la fraction de seconde qu'offrait l'hésitation des deux hommes, il leur trancha la gorge à tout deux d'un unique mouvement fluide. Mouvement fluide qui bloqua une nouvelle lame. Philémon prolongea ce même mouvement jusqu'à ce que la pointe de son arme aille transpercée la trachée artère du bandit. L'enfant effectua une roulade sur le côté et se redressa presque aussitôt. Un mouvement, trois hommes tués. Il se baissa pour éviter le poignard du premier adversaire a avoir réagit, feinta sur la droite et frappa d'un coup puissant la côte gauche de l'homme, qui ne survécu pas. Un quatrième brigand pris le devant sur les autres et voulu asséner à Philémon un coup meurtrier. A nouveau le jeune garçon évita, feinta, tua. Il tenta une attaque à l'un de ses adversaires, un colosse, qui le désarma d'un puissante charge. Après, Philémon ne sut pas ce qui ce passa exactement ; le colosse s'écroula, un projectile fiché entre les deux yeux. L'enfant n'essaya pas de réfléchir ; il ramassa l'arme de son adversaire, bien qu'un peu lourde, et l'affrontement continua. Avec un petit changement. En effet, chaque homme qui tentait de porter un attaque à Philémon avait le malheur de se retrouver avec une flèche dans le cou, dans le coeur, ou dans le front. Bientôt, l'affrontement se transforma en une véritable mêlée de laquelle seul Philémon en sortit vivant. Le jeune garçon chercha son sauveur des yeux. Enfin, il le vit. Une arbalète à la main, un jeune homme aux cheveux bruns, noués en catogan et qui devait avoir dans les vingt ans se tenait à l'entrée de l'impasse... _________________  |
|  | | Baïde Huhl Guerrier

Nombre de messages: 412 Metier dans le jeu: Guerrier Errant Armes: Une Arbalète modulaire en bois sombre
Une dague au manche en os de siffleur
Un humour décapant et acide
Branches: Au gré des contrats, assez pour survivre.
Une centaine en permanence sur lui. Date d'inscription: 16/03/2009
 | Sujet: Re: Séjour à Al-Vor [libre] Mar 1 Sep 2009 - 17:52 | |
| Baïde se pencha au-dessus de son bol, et plus particulièrement au-dessus de la mixture qui se trouvait à l'intérieur. Celle-ci, soit dit en passant, était sans doute la chose la moins appétissante que le jeune homme n'avait jamais vue... Hormis peut-être la fiente de Raï. Et encore. Et dire qu'il avait payé dix branches pour ça... Il repoussa ses couverts et posa ses deux pieds bottés sur la table, tentant de se relaxer et d'oublier l'atmosphère enfumée dans laquelle il se trouvait. Qu'est-ce qui lui avait pris de déambuler dans les quartiers mal famés d'Al-Vor ? Il le savait. Il était venu ici parce qu'il n'y avait que là qu'il pouvait trouver du travail ; les caravanes n'étaient pas prêtes à repartir, et il fallait bien qu'il gagne sa croûte. Et pire encore... Il s'était perdu. Complètement perdu dans ces quartiers mal famés et dangereux. Il était en train de se demander comment il allait bien pouvoir se sortir de ce pétrin sans avoir à implorer l'aide d'un des coupe-jarrets qui emplissaient la salle de cette auberge lorsque la porte s'ouvrit en trombe. Un brigand paniqués entra en hurlant : - Un gamin a coupé les mains de mon ami !Un autre se leva. - Eh, Värgrull, ton pote s'est fait planté par un mioche ? Alors il le mérite.- Non...Il monta sur le comptoir de l'auberge et lança à la cantonade : - J'offre cinquante branches à qui veut bien aller donner une leçon à un sale gosse demain !Une grimace d'indignement s'étala sur le visage de Baïde ; une vingtaine de tire-bourses contre un enfant ? Ces gens-là n'avaient donc aucun honneur ? *** Baïde se plaqua contre un mur alors que l'un des bandits se retournait. Par chance, ce dernier ne le vit pas et continua à faire le guet de son côté. Le jeune homme soupira de soulagement et posa fermement son pied sur le rebord d'une fenêtre. Il saisit ensuite une brique qui dépassait du mur, puis une autre avant de finalement se hisser sur le toit d'un taudis d'un étage. De là, il avait une vue plongeante sur la scène. Il dépla la crosse de son arbalète et vérifia la tension de la corde. Il sortit ensuite trente carreaux de son carquois avant de les poser près de lui. Enfin, il s'allongea sur les tuiles. Après quelques minutes, un enfant d'une dizaine d'années entra dans l'impasse. Baïde allongea le visage sur le bois de l'arme et calma sa respiration. Il ne serait sûrement pas obligé de tuer ces hommes... Puis ils passèrent à l'attaque. Au départ, la mêlée était trop confuse pour que Baïde puisse utiliser correctement son arme. Mais rapidement, le combat s'organisa. Le garçon se vit désarmé par une brute épaisse, qui arbora un sourire satisfait et y joignit un rire rauque, moqueur. Tous les remords de Baïde s'envolèrent. Il tira. Et fit mouche, bien entendu. *** Le dernier brigand glissa le long du fil de la lame du jeune garçon avant de s'écrouler par terre. Un carnage. Il n'y avait pas d'autre termes pour décrire le bain de sang qui avait remplacé la ruelle. Baïde était conscient qu'ils avaient eu beaucoup de chance de vaincre les vingt brigands, même en comptant l'effet de surprise de son intervention. Il sauta au sol si ce n'est avec souplesse, avec efficacité. Enfin le garçon l'aperçut. Baïde le détailla quelques instants ; cheveux blonds, plutôt pâle, yeux verts. Il avait l'air jeune (il ne lui donnait pas plus de 14 ans) mais il avait fait preuve d'un étonnant talent au combat. Enfin, après avoir récupéré ses carreaux sur les cadavres (ainsi que les bourses... quelle ironie) il lui lança. - Rien de cassé ? Je m'appelle Baïde._________________  |
|  | | Philémon Nano-Frontalier

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 | Sujet: Re: Séjour à Al-Vor [libre] Mar 1 Sep 2009 - 20:03 | |
| -Rien de cassé ? Je m'appelle Baïde.-Pas moi, répondit l'enfant avec ironie. Moi, je m'appelle Philémon.Beaucoup d'estime était passée de Philémon à Baïde en quelque minutes, l'enfant énormément reconnaissant envers l'autre de lui avoir sauvé la vie. Mais Philémon était un Frontalier fier et cet échec qui lui avait valut qu'on l'aide le mettait de mauvaise humeur. Le jeune garçon était parfaitement conscient d'avoir ce défaut, conscient d'être un abruti, et il espérait que la gentillesse émanant de Baïde allait l'aider a être agréable ce jour-ci. -Je pense qu'il faudrait mieux partir d'ici, proposa Philémon en s'éloignant. Il quittèrent les quartiers mal famés de la ville et s'installèrent à la terrasse d'un troquet, tout près de l'auberge où logeait Philémon. -Que fais-tu à Al-Vor ? Je suppose que tu y cherches du travail... Les rares étrangers que je vois dans cette ville sont là pour faire partie de convois. Tu es marchand ? interrogea Philémon en adoptant tout de suite un tutoyement. Il appris que son interlocuteur était non pas un marchand, mais un guerrier pour son compte et qu'il cherchait effectivement du travail dans le genre de quartier semblable à celui où avait eu lieu la bataille, car le prochain convoi à partir n'était pas encore prêt. Baïde lui retourna ensuite la question, et Philémon lui répondit qu'il originaire de la Citadelle et qu'il était lui aussi en quête d'argent, mais plus précisément d'une personne. -Je ne suis pas majeur, mais déja indépendant de mes parents, lui avait-il expliqué, ou plutôt de ma mère. Mon père est mort... C'est Heolian qui l'a fait assassiné. Mais je participerai au prochain soulèvement rebelle visant à tuer le Despote... Et je vengerais mon père !Philémon prit le temps de se calmer tout en buvetant son verre de cidre, dans le silence qui s'était installé entre les deux garçons. Il s'était fait cette promesse de tuer Heolian tout jeune mais savait qu'elle serait dure, voire impossible à tenir ; chaque rebelle avait cela pour but... Et Philémon était sans doute le plus jeune. Ils terminèrent leurs verres et payèrent chacun leur consommation. -Ca ne te dérange pas si on se rend à mon auberge ? demanda Philémon. J'ai quelque chose à passer prendre...Baïde donna son accord et lui informa que sa propre auberge se trouvait dans la direction opposée. Il ne devait donc pas connaître le quartier où logeait l'enfant... Parfait. Philémon eut un sourire en coin. Il allait faire un petit détour dans les ruelles les plus glauques du coin avec son nouveau compagnon. Ils empruntèrent un premier sentier. Rien. Le jeune garçon eu une légère grimace. Deux autres ruelles furent longées. Toujours rien. Philémon commençait à se tendre. Une quatrième rue... Un couteau fila à toute vitesse en direction du crâne de Baïde. Philémon se précipita, saisit l'arme au vol et la renvoya par où elle était venue. Un cri rauque se fit entendre dans l'obscurité, signalant que la cible avait été touchée aux deux jeunes gens, qui continuèrent leur route sans vérifier si l'homme avait été tué ou était juste blessé. -Un partout ! s'exclama Philémon en riant. Il se sentait beaucoup plus soulagé à présent ; il avait attiré Baïde dans ces lieus pour se défaire de la dette qu'il avait envers lui, et qui avait pesé dans le ventre de l'enfant jusqu'à présent. _________________  |
|  | | Baïde Huhl Guerrier

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 | Sujet: Re: Séjour à Al-Vor [libre] Sam 5 Sep 2009 - 1:31 | |
| - Rien de cassé ? Je m'appelle Baïde.- Pas moi ; moi, je m'appelle Philémon.Un sourire s'étala sur le visage du jeune homme encore crispé par le combat récent. Il sentait l'adrénaline baisser en lui, et il prit le temps d'examiner le gamin en face de lui... Non. Un gamin n'aurait pas su se battre ainsi. Pas avec une telle désinvolture... - Je pense qu'il faudrait mieux partir d'ici.Baïde jeta un coup d'oeil à la ronde ; que des cadavres. Le jeune Philémon avait achevé les blessés avec une efficacité redoutable, et Baïde le trouvait tout de même un peu étrange. Enfin. Il était d'accord pour ce qui était de partir en vitesse, surtout que la milice pourrait avoir été attirée par les bruits de combat. - Excellente idée. Une bonne taverne pas loin ?Quelques instants plus tard, Baïde était toujours aussi perdu dans Al-Vor, mais au moins il ne l'était pas seul. Philémon était de l'autre côté de la table, buvant de l'alcool. A son âge. Si ce n'était pas malheureux. Baïde avait commandé, à son habitude, un lait de siffleur. Le garçon leva les yeux vers lui : - Que fais-tu à Al-Vor ? Je suppose que tu y cherches du travail... Les rares étrangers que je vois dans cette ville sont là pour faire partie de convois. Tu es marchand ?Baïde ne voyait aucune raison de mentir à ce jeune homme... Après tout, il était le seul qui pouvait apparemment le sortir de ces quartiers un peu dangereux... - Eh bien... Pas vraiment je suis quelqu'un que l'on paie pour faire le sale boulot. Un mercenaire ajouta-t-il avec une grimace. J'attends que les convois repartent afin de renflouer ma bourse... Mais il semble que notre petite mésaventure m'a permis de me faire quelques branches au dépend de certains bandits. Au moins je n'aurais pas besoin de chercher du travail supplémentaire par ici.Il compléta sa phrase par un sourire, avant de se recoiffer et d'enchaîner : - Je pourrais te demander la même chose... Que fais-tu ici tout seul, et surtout... Où as-tu appris à te battre comme cela ? J'avoue être assez impressionné.En quelques minutes, Baïde apprit notamment qu'il se trouvait en compagnie d'un jeune Frontalier... Sûrement le plus jeune qu'il lui était arrivé de rencontrer jusqu'à maintenant. - Je ne suis pas majeur, mais déja indépendant de mes parents... ou plutôt de ma mère. Mon père est mort... C'est Heolian qui l'a fait assassiné. Mais je participerai au prochain soulèvement rebelle visant à tuer le Despote... Et je vengerais mon père !Le visage de Baïde s'assombrit. Cette promesse ressemblait trop à celle qu'il s'était faite deux ans auparavant, à la mort de Talior. - La vengeance n'est pas une solution en soi. S'il y a bien une chose que j'ai apprise, c'est cela. Je ne te blâme pas et ne cherche pas à te convaincre, mais ce n'est pas dans le sang que tu laveras ton honneur. Il indiqua du doigt la chope du jeune homme. Pas plus que dans l'alcool que tu noieras ton chagrin.Cette dernière phrase avait été prononcée sur le ton de la plaisanterie, et elle scella la fin de la pause buvette. - Ca ne te dérange pas si on se rend à mon auberge ? demanda Philémon. J'ai quelque chose à passer prendre...- Je t'en prie. J'ai tout mon temps, après tout je suis perdu, et je transporte toutes mes affaires avec moi. L'endroit ou j'ai dormi devait ce trouver par là. Il indiqua vaguement une direction de la main. Ce fut donc le jeune Frontalier qui prit le devant et qui emmena Baïde dans un dédale de ruelles sombres. A chaque embranchement, le jeune homme sentait qu'il avait peut-être eu tort de faire confiance à Philémon. Peut-être l'attirait-il dans un traquenard. Le corps du garçon se tendit devant lui. Baïde recula de quelques pas, près à vendre chèrement sa peau. Avant qu'il n'ait le temps d'esquisser un geste supplémentaire, Philémon saisit au vol un couteau de lancer avant de le renvoyer dans sa direction d'arrivée, acte qui fut ponctué d'un hurlement qui finit en gargouillis. Baïde ouvrit des yeux comme des billes lorsque son compagnon lança d'une voix allègre : - Un partout !Il pensait que c'était un jeu ? Ou alors... Il allait l'entendre. Si c'était ce que Baïde pensait, il n'allait pas le rater. Pas de chance pour Philémon, le jeune mercenaire avait longuement étudié le code d'honneur des Frontaliers dans les vieux contes et légendes. Il se remit en route. Baïde le rattrapa au pas de course : - Tu n'étais pas forcé de m'attirer dans un endroit dangereux pour me sauver ensuite, mais pour régler ta dette. Pour deux raisons. Tu veux les entendre ?L'autre feignit de ne pas l'écouter. Le sale gosse. - Bien, je vais te les donner quand même. De un, je n'avais nul besoin que tu engage ton honneur. J'ai fait ce que n'importe qui aurait fait, et j'ose espérer que dans ma situation tu aurais fait pareil. Et ensuite...Baïde s'arrêta et croisa les bras. - Si dette il y a, tu ne l'as pas payée. Un petit sourire satisfait se peignit sur son visage tandis que le garçon, piqué au vif, se retournait. - Eh oui... Tu me met en danger pour me sauver, tu n'as pas payé ta dette. C'est comme si tu plaçais la lame de ton sabre sur ma gorge, me menaçait de me tuer (sans raison soit dit en passant), et renonçait en disant que nous sommes quittes. Je me trompe ?_________________  |
|  | | Baïde Huhl Guerrier

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 | Sujet: Re: Séjour à Al-Vor [libre] Mer 23 Sep 2009 - 21:43 | |
| Bon vu le manque de réaction, je considère (à titre personnel) ce RP fermé... Phil tu me MP si tu veux le reprendre. _________________  |
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