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 Le Grand Bal de l'Empire

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Angel Til'Illan
Seigneur des Marches du Nord


Nombre de messages: 478
Metier dans le jeu: Seigneur des Marches du Nord
Elève de: Ancien élève de : Tempor &&' Arkemine
Maître de: Personne pour le Moment
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Arc }Offert par son père à ses quinze ans
Poignard}Offert par sa mère à ses quinze ans
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mar 24 Mar 2009 - 21:56



    Un Bal. Comment pouvions nous avoir l'idée d'organiser une soirée , avec des festivités par les temps qui courent ? Et qui se risquerait à s'y rendre? Bien entendu, en temps que Seigneur de la Citadelle, Angel avait reçut sa propre invitation de la part du Despote et par pure diplomatie, s'était résigner à se rendre à la Capitale sous les conseils de son oncle. En deux ans, Angel avait pris en maturité et il savait que le déplacement était nécessaire pour ne pas risquer une offensse de L'Empereur, et encore moins de risquée une attaque sur son propre Peuple . L'heure de la bataille entre entre les Frontaliers et l'Empire n'était pas encore venue, ne tentons pas le Destin. A ce moment, Angel cherchait son chemin dans les couloirs étroits du Palais Impérial, à la recherche de la salle de Bal. Il avait fière allure, et de lui émanait une aura charismatique qui lui était propre. Vêtu élégament d'une de ses plus belles tuniques, à son doigt, brillant à la lueur des lumières tamisées, la bague qu'il avait trouvé dans la Forêt Ombreuse, dans la salle des armes, cachées dans une sortes de cachette secrète de faux fond d'armoire. Une bague d'argent dont le centre était fait d'un matériaux ressemblant d'un regard externe au saphir. Il devrait la faire observer .Il abordait également le poignard de sa mère dans sa botte, comme à son habitude. Il aurait bien emmené son sabre, mais s'aurait été comme une provocation. Il lui répugnait tout bonnement de se séparer de son arme. Rien de mieux qu'une lame à portée de main pour se sentir moins vulnérable. Heureusement, ses poings pouvaient toujours lui servir en nécessité. Et sa pratique des armes. Au pire des cas, il faucherait une arme à un garde . Le Seigneur de la Citadelle parvint enfin devant une entrée de portes double. De part et d'autre de la porte en bois de chène, deux emplacements de fer forgé , dans lesquelles brillaient deux torches dont les flammes vacillaient , animée par un courant d'air imaginaire. Il observa d'un coup d'oeil minutieux la salle de Bal, où des couples virevoltaient sur la piste de danse, dans un ensemble parfait. La salle avait un plafond haut, et des sortes de plate-formes sur lesquelles se tenaient des gardes, probablement armés. Angel regretta que le Bal ne fut pas masqué, ou costumé. Il aurait pu de ce fait apporter une arme, la faisant paraître pour accessoire. Le Frontalier entra d'un pas souple dans la salle, attirant certain regard par son aura, d'autres indifférent, et certains n'ayant pas remarqué sa présence. Les yeux gris du Seigneur des Marches du Nord parcoururent furtivement la salle et son regard fut comme attiré par un autre. Celui d'Orokkin Heollian qui souriait. Avec un sourire -forcé- il lui adressait une légère révérence d'un mouvement de la tête. Puis son regard fut attiré par un couple s'échappant de la salle par un couloir. Une beauté brune en robe pourpre qu'il n'eut pas le temps de reconnaître , au bras d'un homme de belle stature , pourvu d'un masque blanc. Angel les auraient bien suivit par curiosité, mais il ne se le permit pas. Encore, aurait t'il été sous le costume de l'Archer, il se serait élancé à leurs suite pour découvrir leurs identités et leurs intentions, mais justement, le costume de cuir vert était rangé au placard pour la soirée. Malheureusement. Il aurait préfèrer l'enfiler , plutôt que de jouer cette inutile comédie dans le propre Palais de l'Empereur Félon. Angel s'avança dans la salle et s'arrêta devant une table. Un homme aux cheveux blanc, et au teint très pâle était assis là. Son visage lui était familier, mais il ne parvenait pas à donné un nom à cette figure. Pourtant il avait une bonne mémoire. Intrigué il s'approcha de lui, et se stoppa net a un pas ou deux environ. Il courba légèrement le corps , dans une révèrence respectueuse contrairement à celle adressée a l'Empereur:

    -Bonsoir, dit t'il, excusez moi de vous impotunez, mais , ne nous serions pas déjà rencontré? Votre visage m'évoque quelques chose sans que je parvienne à mettre le doigt dessus...

    Demanda t'il , véritablement intrigué, curieux, mais également agaçer par ce trou de mémoire qui l'obligeait à demander à cet homme de s'identifiez à lui.



    [HRPG: Je te tends une perche là Iran xDD]

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Heane
Élève Frontalier


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-> Sabre de taille moyenne et à deux tranchants, léger et souple

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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mar 24 Mar 2009 - 23:47

Pendant ce temps, Heane s'était promené dans la salle jusqu'au moment où l'empereur prit la parole.

Ce dernier parlait de la guerre contre les rais, combat qui signifiait un envoi des frontaliers au combat et cela n'interressait pas la jeune fille svelte et bronzée. Elle voulait continuer de découvrir et entreprendre un entraînement avec un maitre frontalier et non partir affronter ces guerriers barbarres. Elle laissa un sifflement surpris lorsqu'elle apperçu Angel Til'Illan pénétrer dans la salle, le seigneur des marches du nord était arrivé. Elle aurait souhaité lui parler mais son habituelle gène était de retour et s'imaginer parler à une frontalier aussi haut-titré lui était impossible. Continuant d'avancer pour s'arrêter devant un autre jeune homme.
Heane aurait souhaité être plus importante et être plus connue, mais pour le moment, c'était bien assez; elle n'était qu'une simple apprentie, après tout. Elle poussa un soupir et traversa la piste de danse. C'est alors qu'elle entendit un simple murmure demandant à avoir le Corbeau. Heane aussitôt disparut dans l'ombre pour observer la scène et peut être intervenir ..... devant elle Kira était menacée par une lame déposée sur la gorge de cette dernière.

Un appel retentit et quelqu'un accourait mais fut stoppé net par une lame planté dans le plancher juste devant l'intervenant.
Quelqu'un en voulait au Corbeau et était prèt à tuer pour l'avoir et proposait même la tête de l'Empereur en échange, (chose qui semblait peu probable) il devait mentir en essayant de la persuader, mais une chose était sure, il était habile.

Heane ne savait pas quoi faire, intervenir ou non .... Elle avait peur pour la personne qui lui avait donné des frissons tout à l'heure.


HRP: Yùan, je sais que tu need Sliken et j'en connais la raison .... donc d'une quelqu'onque façon, tu vas réussir XD !

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Nodashi Jilao
Frontalier Rénégat


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Armes: -Ombre-Lame: Une lame au éclats de la nuit.
-Double-Perce: Arbalète déployable a cinq carreaux munis de deux pointes et reliés a l'arbalète par des fils indestructible.
-Épée Courte: Courte mais large, elle est parfaite pour le style a deux lames
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mer 25 Mar 2009 - 1:17

Lorsque l'orchestre stoppa leurs musiques, et que toute la salle fut immobiles, comme si la scène était en stase, le jeune Nodashi quitta sa rêverie. Au tout début, il ne pensait qu'à sa dulcinée au cheveux d'or, et maintenant, il avait son regard perçant verrouillé sur l'empereur qui se leva de son trône de cérémonie pour s'exprimait devant l'assemblé, avides de paroles tel des hyènes affamés devant de la viande fraiche. L'empereur était de bonne taille, mais ce qui attirait a regarder, était son accoutrement qui valais a lui seul la quasi totalité des branches que devaient gagner cette assemblé de nobles. Des tissus brodées d'or, des cascades de diamants, des bagues surmonté de rubis aussi gros que le pouce sur lequel elle étaient placées, et autres babioles que Nodashi ne voyait pas l'intérêt de possédé. Bref, il commença a parler d'une voix forte, amplifié par ses laquais de dessinateur. Tous étaient accrochaient aux lèvres de l'empereur, attendant que tous les mots défilent un a un pour formé des une phrases, jusqu'à que le discours ne soit terminé. Bizarrement, le frontalier renégat n'en avait écouté qu'un morceau. Heolian était un fin stratège malgré tout. Il avait su convaincre les naïfs, qui représentaient la majorité des Alaviriens, avec un discours basé sur le mensonges juste pour rassurés le peuple. Rien d'étonnant, Nodashi aurait fait de même a sa place. Quoi de mieux que de mentir ? En tout cas, le frontalier renégat ne croyait pas que l'empereur allait régler tous ses problèmes en un coup de baguette, mais il leur avait fait croire le contraire. C'était un manipulateur expert en la matière...

Lorsqu'il eut finis, il se rassit. Nodashi était toujours immobile, a étudier le reste de la salle. Il vit un homme a l'attitude impressionnante. Il marchait, telle la faucheuse, prêt a faucher une vie sans qu'on s'en aperçoive. D'ailleurs, a peine le frontalier renégat l'eut vu, qu'il disparut dans la foule, avec une démarche d'une discrétion incomparable. Quand Nod' le retrouva, il était en train de menacer une jeune femme d'un couteau. Cela lui rappelait une scène... Bien que les conditions aie été différentes. Puis, se moquant incroyablement de l'avenir de la jeune femme prise au main du prédateur, le jeune homme aux cheveux bleu continua son observation, puis subitement, il serra ses poings si fort que ses ongles rentrèrent dans sa peau. Un homme était rentré dans le bal. Il avait une démarche de guerrier sans égal, et avait fier allure. Il avait des cheveux blonds coupés court, ainsi que des yeux d'un gris métallique. Sa musculature ne trompait pas, c'était un frontalier. Mais pas n'importe lequel. Rien a voir avec Heane, qui n'était qu'une apprentie. c'était le Seigneur des Marches du Nord, Angel Til'Illan, descendant du légendaire Edwin Til'Illan. Une haine indescriptible monta en Nodashi, qui jugeait cet homme d'être le souci de tous ses problèmes. Il se disait même que c'était a cause de lui qu'il ne pouvait vivre avec Natasha. Pour la première fois de sa vie, le tueur au sang-froid qu'il était n'arrivait plus a se contrôler. Ses mains tremblaient, laissant entendre des légers cliquetis a cause de Ombre-Lame et Double-Perce. Ses jambes bougeaient toutes seuls, alors que ses yeux se fronçaient violemment. Pour Nodashi, Angel devait mourir, et rejoindre ceux qui possédait le même nom que lui. Que faire ? Il ne pouvait plus retenir ses pulsions meurtrière. Il voulait sortir Double-Perce et tiré alors que celui qu'il détestait avait le dos tourné, parlant a un vieil homme aux cheveux blanc, mais si il faisait sa, il se ferait tuer rapidement par les gardes, qui étaient en grand nombres. Il opta pour une autre solution.

Nodashi enfila la capuche de son long manteau, cachant complètement ses cheveux bleu, et s'approcha du Seigneur. Il lui tapota le dos avec douceur, geste qui parut impossible a réaliser pour le frontalier renégat, qui s'approcha doucement de l'oreille de son ennemi juré. Il lui chuchota alors:


-Seigneur Til'Illan dit-il avec un ton mielleux, celui de la comédie ou on ne sens pas la feinte, j'ai quelque chose a vous dire dont l'importance est capitale. Pourriez vous me rejoindre en-dehors de la salle de bal, dans les rue d'Al-Jeit ? Je vous en seriez très reconnaissant...


Nodashi tremblait toujours autant. Il espérait seulement que le Seigneur tombe dans le piège, et croit que le tremblement soit due a l'ampleur de la chose qu'il était censé lui dire. Doucement, le frontalier renégat sortit du bal, en tentant d'être le plus discret possible, pour que Heane ne le remarque pas et décide de revenir le voir. De toute façon, il avait sa capuche qui le rendait quasiment anonyme. Le garde demanda a un dessinateur de lui créer un tatouage indiquant qu'il pourra retourner au bal quand il le voudra. Parfait, il ne comptait pas s'absenter longtemps. Un coup de Double-Perce, et se pseudo Seigneur sera six pieds sous terre. Excellent...
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Elwyn
Premier cercle


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Armes: Un carquois et des flèches faites de mes propres mains...home made! Des poignards à la lame affutée
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mer 25 Mar 2009 - 3:34

« Alaviriens, Alaviriennes, peuple de Gwendalavir, Si je vous ais invité à ce bal, vous qui représentez la richesse
économique de notre empire, c’est pour vous annoncer que le mouvement qui se faisait appelé rébellion n’existe plus. Nous pouvons ainsi
lever les mesures draconiennes qui avaient été instaurées pour assurer la stabilité de l’empire. A partir de demain les couvres feu seront
levés et les taxes sur les commerces diminuées. Les gardes recevront la formation dont ils n’ont pu disposer à cause des troubles récents.
Des patrouilles seront mise en place afin d’assurer la sécurité des routes. Nous devons nous reconstruire, l’empire doit se relever et partir
d’un nouveau pied. Bientôt des messagers partiront vers la Citadelle pour tenter de régler le différend qui nous oppose aux Frontaliers.
Nous éradiquerons le problème des Alines et assureront la stabilité dans le sud de l’empire. Mais si les peuples de l’Empire apprenaient que
mon véritable objectif une fois l’empire redevenu fort autant économiquement que moralement seras une attaque de grande envergure sur
les Raïs. Les guerriers cochons ont trop longtemps mis l’empire en danger, ont trop longtemps prit la vie de nos soldats, et ont trop de fois
déferlés sur l’empire malgré le courage et la force des Frontaliers. Il est temps pour nous de contre-attaquer. Mais tout d’abord, le temps
est venu de nous reconstruire. Je vous laisse profiter du bal, certains détails requièrent mon attention immédiate. »


Elwyn fronça les sourcils devant la déclaration de l’Empereur. Était-ce la vérité ou une utopie? Connaissant Heolian à travers ses actes meurtriers elle se dit que ce n’était qu’une chimère de plus. Cependant, pour certains des Frontaliers au caractère plutôt rebelle, ce devait être une hantise. La faëlle pensa à Heane à qui elle avait voulut parler précédemment. Se soumettrait-elle aux ordres de l’Empereur? L’apprentie rêveuse en doutait. Elle se tourna vers Heane qui semblait indécise face à un choix complexe.

-Quelque chose te tracasse? Dit l’apprentie rêveuse en s’adressant à la jeune fille aux cheveux sombres.
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Iran Gil'Riafa
Maître dessinateur/Père de Tybalt et homme d'Alyana/Admin pyroman fou dangeureux


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Maître de: Qui veut le devenir ?
Armes: -Un arc long en acier, a corde en tendons de siffleur et a poignée de cuirs ;
-Carquois de 25 flèches crantés ;
-Quatres coutelas adapté au corps a corps et au lancé, au manches d'ivoirs représentant un bruleur, une tigre des prairies, un ours élastique et un bruleur, au lames de 25 centimètres en aciers trempé, dans des fourreaux de cuirs noires décoré de bandes d'ors ;
-Un sabre dans un alliage d'acier et d'argent, au pommeau formé d'un rubis enchansé dans de l'argent

-Le cadeau de la Dame, sphère grave blanche semblable a une perle en forme de Dame justement
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Date d'inscription: 05/09/2008

MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mer 25 Mar 2009 - 15:10

J'observais, jaloux a un point inimaginable, le couple que formait Regan et Alyanna partir. J'aurais voulut partir derrière eux, mais quelqu'un m'aborda. Un homme grand, finement musclé, au yeux gris et a l'allure assurément martial. Un homme qui portait, je le savais, l'arme de sa mère dans sa botte. L'un des hommes le plus puissant de l'Empire et surement le meilleur des guerriers. Angel Til'Ilan, seigneur de la Marche, cousin d'Alyanna, et surement l'Archer Vert aussi. J'avait, le matin même, vu une affiche. Et j'était sur de reconnaitre le menton volontaire d'Angel. Enfin, je pouvais me trompé.
-Bonsoir, dit Angel, excusez moi de vous impotunez, mais , ne nous serions pas déjà rencontré? Votre visage m'évoque quelques chose sans que je parvienne à mettre le doigt dessus...
Que répondre ? Que j'était Iran Gil Riafa, maître dessinateur qu'il avait longtemps cotoyé ? Que l'on ne se connaisait pas ? Mon coeur me disait de tout lui avoué, mais il y avait temps d'oreilles indicrètes ici que je ne pouvais rien dire sans me faire repéré. Un homme, possant sa main sur l'épaule d'Angel, me laissa le temps de réfléchir. Sortant une fine lame de ma manche, je gravais a toute vitesse quelques mots sur la table de bois :
Peau différente,
ami toujours,
esprit Faël.
Le message était peu clair, mais il comprendrait, j'en suis sur. Alors qu'Angel était toujours acarparé par le nouveau venu, je lui fauchas compagnie. Fendant la foule a toute vitesse, manquant renversé un garde, je ne pensais qu'a une chose. Alyanna. Elle fonçait tête baissé vers notre fils. Avec Regan. Ce fou dangereux. Je sentis alors une vague de haine pur monté en moi, a l'idée ce Alyanna a sa merci. Enfin, pas vraiment a sa merci, mais je savais qu'il était capable de la conduire dans un piège. Et de la tué. Je pressais le pas, passant juste après Regan et Alyanna dans le couloir qu'ils avaient emprunté. Un garde voulu me baré le passage. Je ne savais que faire :
si je le tuais, il faudrait caché le corps. Si je ne faissais rien, tout pouvais arrivé a Alyanna. Je fit un choix. Je frappais. Du coude. En plein dans le nez du garde. Je pivotais sur mes talons, frappé le plastron de fers du garde du pied, me mettait a genoux, prenait un coutelas dans ma botte et égorgé l'homme. Cela n'avait pas duré plus de 10 secondes. Je hissais le cadavre sur mon épaule, épongant le sang de ma cape rouge. J'entrais dans une pièce, ouvrait un armoire, y placait le cadavre. Après avoir placait ma cape, pleine de sang, dans la même armoire, je me mit a mcourir.

Je m'arrétais lorsque je vut Alyanna et Regan. Que faire ? Je fit un choix dangeureux, mais je dit :
-Bonjour Regan.... Alyanna...

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Sliken
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mer 25 Mar 2009 - 18:49

J'avais entendu le discours de l'Empereur...A vomir. Tout simplement, il avait calmé toute la salle et quelques rebelles étaient en mauvaises passes...Kira discutait avec un homme, un mercenaire. Ce yùan qui s'était montré dernièrement.
"Fiston, aurait dit son maître, je crois qu'il est temps de te jeter dans la gueule du loup."

- Ton marché mérite réflexion. Mais, vois-tu, je manque de temps, là.
Il voulait ma peau, un contrat avait été passé sur ma tête...Qu'allais-je faire? C'était évident: Cet homme avait été marchombre. Sans doute maître. Un envoleur. Je n'avais absolument aucune chance dans ce combat, pas l'ombre d'une.
Qu'est-ce qui avait poussé un marchombre à rejoindre le Chaos? La guilde désorganisée? Les traîtres? Les incapables? Mon maître n'avait plus aucun lien avec le reste de la guilde, il avait décidé seul de ma capacité à arpenter la voie. Qu'est-ce qui différencie un mercenaire d'un marchombre?
La violence? L'absence de règles morales? Dans ce cas, ne tenais-je pas bien plus du mercenaire que du marchombre?
Cette idée me donna un haut-le-coeur.
Un jour, mon maître m'avait dit: "Ce n'est pas un inconnu qui te tuera, ce ne sera même pas quelqu'un que tu connaîtras, la seule personne qui en est capable, c'est toi-même"
Il avait ajouté: "Fais toujours ce qui te semble juste, pour tout le monde".
Qu'est-ce qui me semblait juste? Laisser Kira se battre alors que c'était mon combat et fuir?
-Je suis Corbeau, Yùan.
Il se retourna.
-Qu'attends-tu? Je ne compte pas perdre sans m'être battu. Prépare ton sabre.

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Yùan
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mer 25 Mar 2009 - 19:34

Il la tenait, elle n’avait aucune change, elle se savait perdue, pourtant, il n’y avait aucune trace d’inquiétude dans sa voix quand elle lui murmura ces mots :

« Ton marché mérite réflexion. Mais, vois-tu, je manque de temps, là. »

Elle ne bougeait pas, elle n’avait pas le choix de toute façon, même si elle était vif, et surement qu’elle l’était elle n’avait aucune chance. Sa lame sur sa gorge Yùan était préparait lui trancher pour un mouvement trop brusque, trop suspect. Il n’aurait aucun remord. C’était une de ses qualités il savait très bien faire la part des choses, il savait écarter ses sentiments personnelles quand c’était nécessaire. Il ne regretterait pas, peut-être après, mais sur le moment. Soudain des bruits de pas résonnèrent derrière lui, il se tourna lentement entrainant avec lui sa prisonnière. Un homme aux cheveux sombres et dotait d’un regards de nuit s’avança vers lui sans ciller. Il avait l’air fragile, une cicatrice sur sa joue droite. Pourtant il avait un aura peu commun que Yùan reconnut aussitôt. Marchombre. Il n’avait pas peur, il ne flanchait as. Il marchait droit vers lui.


« -Je suis Corbeau, Yùan. »
Une phrase simple.. Etait-il aussi stupide que ça ? A moins qu’il ne soit simplement courageux…
Yùan lâcha sa prise sur la jeune marchombre.


« Merci.. » Lâcha-t-il simplement, sa parole était franche, aucune trace d’ironie.


Le corbeau le regardait méfiant, il était maintenant en garde, ses lames sortirent peu à peu…

"-Qu'attends-tu? Je ne compte pas perdre sans m'être battu. Prépare ton sabre. »



Ultime parole. Il n’avait pas besoin de sabre. Le combat allait commencer.
.Mercenaire face à Marchombre. Marchombre face à Marchombre..

Yùan disparut.. réapparut à droite du Corbeau qui évitant un coup de lame qui allait se planter dans la gorge, de justesse. La lame lui laissa un sillon rouge sur le bras. Yùan était rapide.
Avant qu’il est le temps de prendre l’initiative, le corbeau para encore une fois de justesse un coup de genoux dirigeait vers son thorax. Une tenta une contre attaque, il toucha Yùan, non il le faillit.. non , il le rata complètement. Yùan était maintenant deux mètres devant lui, il n’était pas en garde son corps totalement relâchait, un sourire aux lèvres. IL avait accomplit son contrat. Son sourire, tel une promesse flottant sur ses lèvres fut une des dernières chose que le corbeau vu. L’image de Yùan disparut une nouvelle fois, mais cette fois trop rapide pour l’œil du volatile, quand il se rendit compte avait réapparut, car Yùan se déplaçait pas , il semblait se téléportait, il était trop tard.

« Je ne t’ai pas offert ma greffe, jeune marchombre, car je te laisse la vie. Profites en pour découvrir ta vraie voie, et pas la route traçait par les pseudo-marchombres. Bonne chance, jeune corbeau. »

Les mains sur l’abdomen ensanglantait, le corbeau tomba à terre. Un Kunaï enfonçait de tout son long. Pourtant il vivait.




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Liberté..


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Sliken
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mer 25 Mar 2009 - 19:52

Mon maître s'était trompé.
C'était cet homme, Yùan, qui m'avait tué. Mon sang coulait, ma vie défilait devant mes yeux.
Pathétique. Parricide, assassin...
Ma vie était un atroce film d'horreur. Je sentais chacune de mes déceptions...Comme si j'étais en train de les vivre.

Mais je les vivais. J'avais perdu. Yùan était incroyable. Incroyablement fort et doué pour le combat. Je ne lui arrivais pas à la cheville.

Soudain toute ma haine sortit. Je me mis à cracher du sang, à en vomir quasiment. Ma haine...Je croyais qu'elle me rendait fort, je croyais qu'elle me rendait doué. Je m'étais trompé. C'était une prison, une affreuse prison au mur rouges et violets. Mort et ténèbres.

Je haïssais tout le monde avant ce jour-là, je haïssais chaque chose qui vivait. J'avais renoncé. Hors-de-question de mourir la haine au cœur. J'avais renoncé à ma haine envers tous, respect, crainte, amour et hostilité l'avait remplacée.

J'avais été un bien piètre apprenti...

La souffrance s'arrêta, je devais être mort. Je ne pensais plus, je n'existais plus et j'étais toujours présent...Mon esprit s'enfuyait.
"Merci, maître, pour tout ce que vous avez fait, désolé de ne pas être ce que vous attendiez...Je ne peux pas changer ce que je suis...Je le pouvais, aujourd'hui, je n'en aurais plus jamais l'occasion."

Ma mémoire m'avait quitté, j'étais vide. Totalement vide. Je fermai les yeux.

"Tu m'as battu Yùan, tu m'as tué, bonne chance!"

Ma blessure saignait, je ne m'en rendais pas compte...Ils me voyaient tous, tous les rebelles, les gardes...L'Empereur. Ils voyaient mon corps. On m'avait transporté dans une salle. J'attendais de mourir.
-Eh ben fiston, il t'a bien amoché. On va t'arranger ça...Je te le promets.
Maître...

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Angel Til'Illan
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mer 25 Mar 2009 - 20:52

    [HRPG: Euhhhh Iran s'il te plait. Même Alyanna ne reconnais pas Angel en tant que l'Archer, je vois mal Iran le découvrir en un coup d'oeil ]



    Le regard de glace d'Angel parcourait encore le visage à la blancheur de craie de l'homme aux cheveux attaqués par la blancheur de l'âge. Il ressemblait presque à un spectre vu comme sa. Il n'y avait presque aucun contraste entre la couleur de ses cheveux et celui de son teint. C'était peu commun. Alors qu'il s'apprêtait à demandez à cet homme son identité, une main rude se posa sur son épaule , faisant quitter son regard de cet homme. Angel se retourna légèrement pour faire face à celui qui recquerait son attention. Un manteau en grosse laine, qui tombait jusqu'au sol, avec un capuchon rabbatu sur sa tête. Angel aurait eut des soupçons s'il avait vu les poings de cet homme fermé, ongles enfoncés dans les paumes, mais puisque les manches les recouvraient il n'en fit rien. La silhouette tremblotante, l'homme au visage caché lui demanda de le rejoindre à l'exterieur. Mots pour mots cela donnait :"-Seigneur Til'Illan dit-il avec un ton mielleux, celui de la comédie ou on ne sens pas la feinte, j'ai quelque chose a vous dire dont l'importance est capitale. Pourriez vous me rejoindre en-dehors de la salle de bal, dans les rue d'Al-Jeit ? Je vous en seriez très reconnaissant...". Puis la silhouette tremblottante s'éloigna sous le regard gris acier du Seigneur des Marches du Nord . Angel fronça les sourcils. Qu'avait t'on de si important à lui apprendre? Surtout de lui en faire part en milieu de soirée tel celle ci? Intrigué Angel se retourna pour faire face à l'homme aux chevuex blancs pour constater qu'il s'en était aller, pendant qu'il parlait avec l'inconnu encapuchonné. Angel découvrit le message laisé par l'homme et se pencha en avant pour le lire :"Peau différente,ami toujours, esprit Faël.".

    Angel resta bouche bée. "Iran" murmura t'il. Il regarda dans la direction du couloir dans lequel il avait vu s'enfonçer deux personnes. Dont une femme. Alyanna. Il vit durant une fraction de seconde la silhouette d'Iran entrer dans le couloir à son tour. Il fut partager entre deux devoirs. Celui d'aider la personne qui venait de lui tapoter l'épaule, et celui de suivre Iran pour l'aider , ou l'empecher de nuire à ce qui devrait être fait. Mais cet silhouette tremblante aurait peut être quelques chose de primorial à lui réveler et son ami de Faël était grand, et savait se défendre. Il serait bien plus utile en sortant de la salle. Quand il fut de nouveaux dans les couloirs, le son des musiques jouée dans la pièce de danse s'atténuant au fur et a mesure qu'il s'en éloignait. Alors qu'il allait se diriger vers la sortie, l'idée que peut être la silhouette tremblante était en danger lui vînt à l'esprit Il changea de cap se dirigeant à l'autre bout du hall. Il "enprunta" une lame accrochée au mur, presentée pour les soldats si par malheur le Palais était attaqué par surprise et qu'ils d'eurent se barricader dans le palais. Il la soupesa et grimaça. Elle n'était pas de très bonne qualité. Pas faite pour lui en clair. La garde ne moulait pas à sa paume, il sera aussi inéfficace avec que s'il avait été armé d'un bout de bois. Il en saisit une seconde. Pas aussi bonne que son propre sabre mais assez approximatif pour qu'il fasse des dégâts sevères. Il la ceignit, avant de quitter le Palais. Il se mit dos au mur, longeant celui ci en regardant de droite à gauche , à la recherche de la silhouette tremblante. Quand il fut à bonne distance de l'entrée, un son distinct dans la nuit résonna aussi clairement que s'il avait été devant Angel. Peut-être que justement, c'était parce que l'arme était face à lui...



    [Par contre Noda' t'ai pas obligé de dire qu'Angel se prends cinq carreaux d'un coup se serait trop facile]



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Kira Stel'Yrah
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Jeu 26 Mar 2009 - 23:00

[Je crois que j'ai confondu mon état d'esprit avec celui de Kira ^^]

Kira n'intervint pas quand le combat s'engagea entre Yùan et Sliken.
Ce n'était pas son affaire.
*Si le choix s'inspire du passé et influence l'avenir, il est avant tout en accord avec l'instant présent*
A quel moment Enar lui avait-il offert cette phrase ? Peu importait.
Kira se fondit dans la foule.
Invisible, elle avança jusqu'au trône... Trop tard ! L'ordure d'Usurpateur était partie. Ces affaires politiques n'étaient que prétexte : il allait se cacher. Quel lâche !
*Ce n'est que partie remise, Heolian ! Tu paiera !*
Kira entendait la foule s'agiter. Cri, hurlement, murmures horrifiés... Quelle que soit son issue, le combat entre le Corbeau et le mercenaire était achevé. Sliken avait-il perdu ? Gagné ?
La jeune Marchombre sentit la lassitude la submerger. Elle était lassée. De tout. Des combats, de la mort, de la peur, de la haine, de la vengeance, de l'échec, de la vie. La vie...
Elle se ressaisit. Un marchombre est envol, souffle léger. Un marchombrene tombe pas, ou alors pour s'élever encore plus haut.
Ombre, elle s'avança vers la sortie.
Trop de monde.
Trop de bruit.
Trop de lumière.
Trop de déceptions.
Elle avait besoin d'air, d'espace, d'obscurité, de retrouver sa sérénité. Elle avait besoin de quitter cet endroit.

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Un combat n'est qu'un seul geste, qu'il dure une seconde ou une heure.
Un seul geste, un seul souffle.




Où que te mène ton voyage
Puisse le vent te porter ce message :
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Regan
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Sam 28 Mar 2009 - 10:25

Il l’avait senti ici dans son propre fief. Malgré le pouvoir minime qu’elle dégageait il l’avait senti. L’illusion qui protégeait ses yeux disparut et quiconque l’aurait regardé dans les yeux aurait reculé tant la froide détermination qu’on y lisait été mêlé de haine. Alors ils se décidaient enfin à avancer ses pions ou n’était ce qu’un hasard. Il sourit à cette idée comme si le hasard pouvait exister. Il guida la louve à travers le dédale que formaient les couloirs du palais. Son esprit à moitié engager dans les spires, il ne se ferrait pas prendre par surprise. Ils étaient presque arrivés lorsque le pouvoir qu’il avait senti s’approcha, et qu’une voix retentit derrière eux.

« -Bonjour Regan.... Alyanna... »


La simple façon dont il avait prononcé le nom d’Alyanna le renseigna sur son identité : Iran le dessinateur. Il l’avait rencontré brièvement lorsqu’il avait délivré Alyanna de ce même palais. Le pouvoir venait de lui. Alors elle l’avait choisi c’était presque comique. Il ne put retenir un éclat de rire sans joie. Ils s’était amélioré je pouvais sentir le dessin qui recouvrait sa peau et ses cheveux. Quand a ses yeux, aucun dessin ne les avait modifié ce qui laissé penser une intervention mécanique ou technologique. Il reprit son sérieux, et marmonnant dans son masque a propos du destin il les conduisit vers une immense tapisserie. Celle-ci représenté des fleurs, des dizaines des centaines de fleur de toutes les sortes et couleurs. S’arrêtant devant il se mit à chanter mettant en œuvre un ingénieux dessin qui dévoilerai la pièce ou était cachée leur enfant.


[Pour plus de réalisme je post les paroles de la chanson. Personnellement je trouve quelle cadre bien. Pour ceux qui veulent l'écouter c'est ici]

«Comme un enfant aux yeux de lumière
Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l'oiseau bleu survolant la terre
Vois comme le monde
Le monde est beau

Beau le bateau dansant sur les vagues
Ivre de vie
D’amour et de vent
Belle la chanson naissante des vagues
Abandonnée au sable blanc

Blanc l'innocent
Le sang du poète
Qui en chantant invente l'amour
Pour que la vie habille de fête
Et que la nuit se change en jour

Jour d'une vie ou l'aube se lève
Pour réveiller la ville aux yeux lourds
Ou les matins effeuillent les rêves
Pour nous donner un monde d'amour

L'amour c'est toi
L'amour c'est moi

L'oiseau c'est toi
L'enfant c'est moi.

Moi je ne suis qu'une fille de l'ombre
Qui voit briller l'étoile du soir
Toi mon étoile qui tisse ma ronde
Viens allumer mon soleil noir

Noire la misère
Les hommes et la guerre
Qui croient tenir les rêves du temps
Pays d'amour n'a pas de frontière
Pour ceux qui ont un cœur d'enfant

Comme un enfant aux yeux de lumière
Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l'oiseau bleu survolant la terre
Nous trouverons ce monde d'amour

L'amour c'est toi
L'amour c'est moi
. . .
L'oiseau c'est toi
L'enfant c'est moi

L'oiseau c'est toi
L'enfant c'est moi. »

Sous ses paroles la tapisserie changea révélant une scène de bataille. Deux armée s’affronter désormais sur le tissus. L’une d’entre elle montrait, fait étranges des soldats aux allures de marchombre combattant avec des mercenaires du chaos aisément reconnaissable.
Ces deux ennemis mortel faisait front commun contre une armée qui comme symbole s’était choisi l’épée aux ailes déployé, le même que celui qui ornait le manteau de Regan. Il tendit la main vers la tapisserie et tourna une poignée invisible puis tirant sa main vers lui il ouvrit la porte sur une pièce bleue. Un bouquet de lys blanc émettait une douce odeur.
Une femme d’une quarantaine d’année veillait sur un berceau. Si le temps avait marqué son visage ses cheveux étaient encore d’un noir orageux. Des yeux noisette brillant d’intelligence se posèrent sur le couple que formaient Alyanna et Iran. Alors que Regan tentait de s’assoir sur l’un des fauteuils. A l’intérieur du berceau Thybalt s’agita et une petite main gantée de noir fit une apparition fugitive avant de retourner dans l’ombre du berceau.


[Eviter d’enlever les gants de Thybalt, je n’ai pas envie de détruire le palais.]
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Alyanna
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Sam 28 Mar 2009 - 13:10

Le silence était imposant et même l'écho de la musique ne parvenait pas à pénétrer mes oreilles. Tout mon être était tendu vers Tybalt, comme si mon âme tentait de l'atteindre. La sensation du bras de Regan glissé sous le mien était devenue éphémère, tout comme la présence d'Iran à quelques pas de nous, le monde entier s'était réduit à la pure et simple réalité : j'allais revoir mon fils. Comme une somnambule, je me laissais guider par Regan, les yeux fixés droit devant moi comme si je m'attendais à ce que Tybalt apparaisse sous mes yeux en souriant.

Mon coeur frappait ma poitrine avec insistance, diffusant une douleur bouillante dans tout mon corps. Je me contrains au calme et une parcelle de ma lucidité me rappela que le manège du dessinateur n'était peut-être qu'un piège pour m'abattre. Toutefois, aussi étrange que cela paraisse, j'avais confiance en Regan et je croyais en ses paroles même si j'éprouvais pour lui une grande méfiance. Alors qu'il me menait dans un dédale de couloirs, la... sensation de la présence d'Iran se fit plus nette encore, si bien que lorsqu'il apparut devant nous, je ne fus même pas étonnée :

« Bonjour Regan... Alyanna... »

L
e son de sa voix me rassura, même si son ton était malheureux et jaloux. Je ne répondis pas, ma gorge était trop nouée pour laisser passer la moindre syllabe. Je vrillais mes yeux dans les siens, lui lançant un long appel. Pardon, doutes, peurs, solitude, haine et douleur. Regan, lui éclata de rire, un rire froid et sans joie qui me tira un frisson glacé et se détacha de moi, prenant la tête du trio pour nous guider vers une tapisserie fleurie. Sur la toile dansaient des milliers de fleurs, de toutes sortes et de toutes les couleurs. L'homme masqué se plaça devant la tapisserie et récita une longue élégie :

« Comme un enfant aux yeux de lumière
Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l'oiseau bleu survolant la terre
Vois comme le monde
Le monde est beau

Beau le bateau dansant sur les vagues
Ivre de vie
D’amour et de vent
Belle la chanson naissante des vagues
Abandonnée au sable blanc

Blanc l'innocent
Le sang du poète
Qui en chantant invente l'amour
Pour que la vie habille de fête
Et que la nuit se change en jour

Jour d'une vie ou l'aube se lève
Pour réveiller la ville aux yeux lourds
Ou les matins effeuillent les rêves
Pour nous donner un monde d'amour

L'amour c'est toi
L'amour c'est moi

L'oiseau c'est toi
L'enfant c'est moi.

Moi je ne suis qu'une fille de l'ombre
Qui voit briller l'étoile du soir
Toi mon étoile qui tisse ma ronde
Viens allumer mon soleil noir

Noire la misère
Les hommes et la guerre
Qui croient tenir les rêves du temps
Pays d'amour n'a pas de frontière
Pour ceux qui ont un cœur d'enfant

Comme un enfant aux yeux de lumière
Qui voit passer au loin les oiseaux
Comme l'oiseau bleu survolant la terre
Nous trouverons ce monde d'amour

L'amour c'est toi
L'amour c'est moi
. . .
L'oiseau c'est toi
L'enfant c'est moi

L'oiseau c'est toi
L'enfant c'est moi. »


Les mots flottèrent dans l'atmosphère, froids et cyniques et se déposèrent sur la tapisserie qui frémit. Aussitôt sa face changea, les fleurs tendres avaient laissées place aux fleurs du Mal et deux armées se combattaient, enragées et hurlantes. A gauche, des guerriers aux habits de cuir et aux poignards aiguisés, leurs gestes fluides et harmonieux ne souffrant d'aucun doute.
Marchombres.
A leurs côtés, des soldats aux armures de cuir métalliques et aux sabres redoutables. Si eux aussi étaient rapides et souples, ils dégageaient une irrépressible impression de perversité malsaine.
Mercenaire du Chaos.
Et, face à eux, une armée effroyable dont l'étendard représentait une épée aux ailes déployées. Exactement le même symbole présent sur le manteau de Regan.
Je retins un haut-le-coeur tant l'intuition que cette vision allait se réaliser était forte. Et pourtant si contradictoire...
Que nous cache-tu Regan ? Quels desseins as-tu mis à l'oeuvre contre Gwendalavir ?


Le dessinateur, ignorant mon trouble, tendit la main vers une poignée invisible et la tapisserie devint porte. Porte dont les battants pivotèrent pour nous ouvrir la voie vers une chambre. Une chambre où se trouvait un berceau aux barreaux de bois sombre. Une chambre où se trouvait une femme aux longs cheveux d'un noir de jais qui recula en me voyant. Je ne la regardais pas, mes yeux rivés vers la main gantée de noir qui venait d'apparaître à travers les barreaux du berceau, avant de retourner dans l'ombre.

Retenant mon souffle, j'avançais, sans plus accorder d'attention aux personnes présentes à mes côtés. Lentement, je me penchais vers le lit. L'enfant releva la tête, vrillant ses grands yeux argentés dans les miens. La peau mate et les oreilles pointues, une marque étrange ornant son front, ses cheveux noirs formant des mèches folles derrière sa nuque, Tybalt me fixait, une lueur curieuse dans le regard. Le petit se redressa sur ses jambes et rapprocha son visage du mien, intrigué, avant qu'un sourire ravi n'étire ses lèvres.

Je tends les bras et, étonné, le petit penche légèrement la tête avant de lui aussi écarter les bras et de se laisser porter contre moi. Je le serre contre ma poitrine, laissant des sensations inconnues déferler sur moi en une vague monstrueuse. Son odeur, douce et parfumée, la caresse de ses mains, la douceur de sa peau, autant de choses que je découvrais brusquement. Tybalt souriait toujours et ne broncha pas lorsque je déposais un baiser sur son front pour ensuite me tourner vers Iran qui attendait de pouvoir prendre son fils dans ses bras. Alors que je laissais mon compagnon s'approcher, mon regard se posa sur les gants noirs qui ornaient les mains de mon enfant :

« Pourquoi porte-t-il des gants ? » demandai-je en me tournant vers Regan

Le bonheur d'avoir retrouver Tybalt laissa place à la suspicion. Le dessinateur avait gardé mon fils durant deux ans... c'était suffisamment long pour avoir commis des actes étranges sur un enfant...

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Yùan
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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Dim 29 Mar 2009 - 17:22

Il avait tranché le fils de la vie de cet homme. En tous cas à moitié. Peut-être survivrait-il si il était assez fort, peut-être pas. Ce n’était plus son problème, il lui avait laisser une chance, c’était maintenant au Corbeau de la saisir. Les hommes qui s’occupaient de la réceptions arrivèrent vers le lieu del’affrontement, vers le lieu de l’exécution plutôt, avec des chiffons et des sauts d’eaux. Ils commencèrent à s’activer comme des fourmis, ils astiquèrent à fond les carreaux luxueux soulaient de sang de la grande salle. Yùan détourna le regards une seconde pour regarder. L’Empereur qui lui devait sa somme d’argent, il n’était plus là. Il avait voulu se cacher sans doute, ou alors il préparait à quelques projets machiavéliques dont
il avait le secret. Yùan prit le corps dans les bras, le sang coulait abondamment tachant inéluctablement, il décida de le transporté dans une salle à côté de celle de réception. La salle qui jouxtait celle-ci n’était pas très
grande, il n’y avait presque aucun meuble à part une veille table, plus un plan de travaille qu’une table. Il installa l’homme agonisant qui commençait à délirer dessus, sans ménagement.


« Tu m'as battu Yùan, tu m'as tué, bonne chance! »

Yùan le regarda avec un petit air ironique et lui répondu même si il savait pas vraiment si le Corbeau maintenant déchu pouvait l’entendre :

« Abrutis, tu n’es pas encore mort. Quand je reviendrais ici, tu ne seras plus là. Nos chemins se
recroiseront. Apprends à voler petit corbeau. »


Sur cette phrase dont aucuns sentiments ne sortit était glacial. Et c’est sur cette phrase de givre qu’il sortit,
prenant soins de fermé à clé la porte du petit débarras, le quel avait une fenêtre donnant sur la rue...

Il se refondit dans la foule dont la joie n’était plus qu’un simulacre lui donnait envie de vomi. Il dansait alors qu’un homme était mort. Il dansait, pour rien, des danses codifiaient qui ne voulaient rien dire à part leurs appartenance à la noblesse et à la bourgeoisie. Il les méprisait maintenant. Regan et Alyanna avait maintenant disparut. L’empereur était revenu sur son trône, et il contemplait l’homme de parole qui avait honoré son contrat. Il l’appela de son regards impérieux. Yùan tel un petit chien vint recevoir sa récompense. De sa patte qui lui avait servi à donner la mort il reçut comme un su-sucre une bourse qu’il savait remplit non d’or mais d’une matière plus importante encore. Le maitre donna un nouvelle
ordre à son rottweiler préféré.


«Très bien, maintenant tue moi tout cette vermines de rebelles ! Tout suite ! »

Mais le chien n’en était pas un, le maîre c'était trompé dans son analyse: le chien était un oiseau et rien sinon les vents ne pouvait l’apprivoiser. Rien, ni personne. Il était libre. C’était Yùan.

« Ce n’est pas à vos de me donner des ordres, maintenant si vous avez fini, je me retire. A bonne entendeur, au revoir. »

L’Empereur se contint de justesse à demander à ses gardes d’étriper ce volatile qui n’avait pas plié sous ses
ordres.. Il n’était pas un de ses sbires, depuis le début. Il n’était pas au service de l’empire, il était au service de ses envies, de ses idées, de lui.. c’est ce qui le différencier de tout les êtres qu’avait connu le monarque.

Il se fondit dans la masse jusqu'à disparaitre dans l’ombre d’un pilier. A guetter, à l’affut du moindre rebondissement qui serait susceptible de l’amuser.

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-Quatres coutelas adapté au corps a corps et au lancé, au manches d'ivoirs représentant un bruleur, une tigre des prairies, un ours élastique et un bruleur, au lames de 25 centimètres en aciers trempé, dans des fourreaux de cuirs noires décoré de bandes d'ors ;
-Un sabre dans un alliage d'acier et d'argent, au pommeau formé d'un rubis enchansé dans de l'argent

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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Mar 31 Mar 2009 - 9:28

Je réserve ce poste merci de ne pas posté tant que je ne l'est pas fait !

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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Jeu 2 Avr 2009 - 18:09

M'attendait pas finalement pas le temps de rp ce soir et je voudrais pas tout bloqué !

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MessageSujet: Re: Le Grand Bal de l'Empire   Ven 17 Avr 2009 - 21:21


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Le Grand Bal de l'Empire

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